Source : MNHN, Paris V \ MÉMOIRES DU muséum national D’HISTOIRE NATURELLE NOUVELLE SERIE Série C, Sciences de la Terre TOME VIII A. ROUVILLOIS LE THANÉTIEN DU BASSIN DE PARIS (Étude hydrogéologique et micropaléontologique) PARIS ÉDITIONS DU MUSÉUM 36, rue Geoflroy-Saüit-I iilaire (V*) 1960 Source : MNHN, Paris MEMOIRES DU muséum national D’HISTOIRE NATURELLE NOUVELLE SÉRIE Série G, Sciences de la Terre TOME vin A. ROUVILLOIS ' LE thanétien du bassin de paris (Étude hydrogéologique et niieropaléontologique) PARIS ÉDITIONS DU MUSÉUM 36, rue Geoilroy-Saint-Hilaire (V«) Source : MNHN, Paris AVANT-PROPOS U â^lfêtré^Æ* ° UVrage ’ de remerc '“ P™nalité, grâce gitiipss ê^SSEÉlfS JGGG.MJVt.)'et* én ^particulier tLL*F? G * “-w* hIM" iKïïtÆ » '“«ges. “ t0 ‘ re "«P"*™"» de l'Oise à Beauvais, ainsi que les propnéSre» de ®®cace df ï P PoTi“oN h 1tE^ p “ êlre Taite qu'avec le concours '■feyi^rrr n - - bpanc - je d °“ * SK SSÆ" t0 “ •“ Je - p* Source : MNHN, Paris Source : MNHN, Paris INTRODUCTION » d r, Par ‘ S Mt 4 Peu près en tièreraent formé de sables ,a Craie pour radier et dontT P tm ! î Uer ™ VeaU ! quifère P er méable en petit, ayant Par des aroiio • 1 d , 1 , toit sparnacien est formé, tantôt par des sables tantôt “«ProbÆ éri eux Pe En eï t S '. ActuelIement les cherches d’eau pot7bfe’^oseS! dune part, d e é l’accroissement ten ^. ent à 1 dovenir insulllsantes à cause : des réserves dû ] a consom mat,on, d’autre part, de l’abaissement A ussi serait-il uttJ H P é f d u sécheresse qui sévit depuis une dizaine d’années de certainT' - 6 ! connaître les possibilités que l’on est en droit d’attendre réserve (l’eau dp*™ i A ce p01nt de vue le Thanétien constitue théoriquement une des coueVeroSran 1 , ù qUe im P? r .x an . C , e ’ du fait de sa “turc sableuse et de Palluro Or, en nrati^ ant ,, a Possibilité d un fort artésianisme qui facilite les cautacos 11 a semblé tatéms»? “TonsZ.en' ? cl ™” re - «* '«caleLnt.' >S8)°aflnÏ tlVe “a* **““ Vertï ^ sabirs T „ . . c , ompl ' des llmites a’utiltaUoii pratique dues à la nataré comp? r émeu, c„™ *“î *“ sabl ?. s d ' B™ 1 '™» » *“» été engagé eu ™“ fi ,d rographique existant. En vue sous les tprl-X. x i 1 y f v 1 mtérêt à tenter de savoir si le Thanétien nrésentai» 11 en allait de môme" 65 ’ ? mêm . es . faciès due ceux bien connus aux affleurements’ entre ses e pour les variations d’épaisseur que pouvait montrer cet étace lorages on. ^f, supéneure el inférieure : d’où le second chapitre. Les cfunes df r ^uis e poL l’utif[Sn n de U s tl do ée é aU H C0Urs de ce travail avec toute la prudenfe ^unir. Pour eelà S n m d °, nn t; s d / ce genre ‘ Mais ’ au Préalable, il a fallu les d « b -R.G G M I L 8 ? w dU Muséum National d’Histoire naturelle et celui ? es indications ïvdroLi^ï ^L™ 8 * ma dis P osition ' Des coupes et surtout f °urnies r>nr i " 5 /--a • ° g que complémentaires ainsi que des analyses m’ont été ?" »«ïe poL'rî ■' B '“ UVai ‘ ct "* entreprises qui oui exécuté 1,"forages *"» éocène il a falfo foc?l? i '“ r |,al l ure des ““cites du Thanélicu sous la couver- d " «Omet e! de ta ÏTet e ".g' ,U ' '° rage pour é,ab,lr les cotes don haiu les’P h y !| g“ eï des sables est réunie en un troisième chapilre Sl^remSs onTéSrt " g ™^° métrle ', d ' ,a P»™** et d„ grain critiqueras décrites r P , a T ” , fa,ts au afn eurements aux points où des coupes ont été déià 2? >»nt s“?e ttat d.TeS ?” .T'!” 6 SI "° rabr ' ™t «spZ d "ÿ>e mÆfeiîi^ruis 1' ÏSKKS tm" gh’elle ait été classée ü “ ,èb " B “ tte d e la Justice à Bracheux, a fl g"e. Ouefo... î,'f 1 ■ d ' pllls “ ne dizaine d'années, comme monument scicn- ““Pe“ X, SSÏÏZZ'Z ? “î*- 1d " bptt “ '»«» t soit pour ai î, ?ao„, , 0 ,, p '“ s “eressantes dans le voisinage immédiat, comme 4 Brlmont et ""leurs r. .,,2 i P rendrc des échantillons de niveaux tvpes bien décrits nar les " p e«evé',ü U i C , a „ S r r b r B , r *''esf d e Cannes elle calcaire£ïiï ou, U " quawtoe ehlnifrï éï°:"a el ~ le 8ls ' ment l > p e ayant disparu. S “ht PU être rit™ P é' I ‘ m at d “ "“"'y" 5 chimiques et bactériologiques ,,r 'été de la ’ r s. 1 , ,T ées , et q " ]l esl de B ' ay « - ™"* * ™™f„ r D 'après Z'Z . . ' C |, “ y “ Qe “ ray et la vallée du Thérain. Estante : d,fférentes coupes qui y ont été relevées on y voit d’une manière nm de base dans une argile, En u S dCS S3bIeS 3VeC deS bancs plus ^gileux. Un'* 1 * (G^^swVTsn lnte ™ ,all °" <>' 8'ès calcaire tossl- florale d'alBuesTa’ » ± ,l, ’ e “ ore v,sibl ' a “ "™ Ht • Le» Sables .. , M "N-n.;a-i:H. MA c y aaaa\ d ^ ri . te P ar L. et J. Morellet (1808-17). !' s »able» d'Abbecoarteufent’lnJf, < ‘“ J '-‘ T et BMorao» pensaient qne '- Va "t relevé la nîfalt, Sê Æ " ,v ' au ie mal» Farchad, «h. corresporuient £ S2V2*& «- y a pas de trace d’affleurement de calcaire lacustre. Source : MNHN, Paris ARMELLE ROUVILLOIS b) Région de Hez : entre la vallée du Thérain et celle de la Brèche. Le Thanétien dit « sable de Bracheux » a son type dans cette région à la Butte de la Justice à Bracheux (Marisel). Ce sont des sables gris-vert à la base, devenant jaunâtre vers le sommet, galets de base. En quelques points : Bresles, Clermont, on observe une couche de silex verts scoriacés dans une argile sableuse ravinant la craie. Elle a été rattachée par Thomas (1892) au niveau de La Fère, Z ° ne A Bracheux et surtout à Bresles, la partie supérieure du Thanétien présente un faciès, légèrement saumâtre et de faible profondeur, caractérisé par des couches à nombreuses Oslrea et de plus, à Bresles, des Cyrena et Lampanta* mollusques d’estuaire. A Bourguillemont, on peut voir le passage au Sparnacien. sableux à la base, marqué par de nombreux ravinements (Feugueur, Là non plus, il n’y a pas de trace d'affleurement de calcaire lacustre. c) Région à l‘E de la Brèche et à l’O de VAronde : Ici, le Thanétien comporte en plus et au-dessus de la série des sables verts puis jaunâtres un calcaire lacustre dit de Mortemer par Graves (1847), rep ' sant en général sur un lit d’argile verte à Oslrea heteroclita Defrance. Ce calcai lacustre est localisé dans cette région à Pronleroy et s’étend de Cressonsa H à Trois-Etots et Cemoy. àe Aux alentours de Rcssons-sur-Matz N. de Mercey (1880) a reconnu, haut en bas, les subdivisions suivantes, qui sont toujours visibles (p. 4/1 • 4 — Marnes verdâtres avec rognons blancs à huîtres : Marnes de Marquéglise :1m. 3 _ Sables clairs ou jaunâtres coquilliers avec galets à la base : ^ 2 — Sables et grès blancs ou verts jaunes clairs coquilliers : Sables et grès de Cannes : 2,5 m. - e 1 — Sables glauconieux, sans fossiles, avec à la base un congloméra silex verdis : Glauconie de La Fère. En fait, à Gannes, au nord de l’agglomération, des blocs de grès C0< I U1 '’^ dans un sable roux, reposant sur la craie sont encore visibles actueUeru . au lieu dit « Bois du Grès » (Graves, 1847, p. 183). Au sud, près du ham ■ de Blin, le grès en plaquettes et le sable roux, d’après Graves, cnveiopi^ des moules isolés de Cucullea et Venericardia. Plus à l’est, les sables ei s dits de Gannes passent au sommet à la marne de Marquéglise (Abrard, i d) Région à l'E de VAronde et vallée du Matz : de Partout ici on constate la présence d’un calcaire lacustre, placé P a ^ fl Mercey au sommet des sables sur une couche de marne verdâtre a * bellovaccnsis LMK et O. heteroclita Defr. Ce sont les marnes de Marques Le calcaire de Mortemer, dur, d’épaisseur variant de quelques cm. à j- neS au maximum, contient peu de fossiles lacustres : Chara et de rares pal cor e et Planorbcs. Le gisement de Mortemer a disparu; le calcaire en place est a visible à Coivrel. Dans un seul gisement, entre Sorel et Cuvilly, la “ entrecroisée, avec galets bercourt près de Guiscard (1894 ^ ^t ^ s'gnaMs par Gosselet à Rim- au Seau d^La pSTS ^.®* 8 à Monlescourt et à Travccy quîf rattaché v alois et multien laonnois !m iiëpssllP m^iÊêrnm "cssr=“»-“--=»Sr 3 ^ntccau-iès-Leûps landénlennc etala.t en nappe continue de Servais SOISSONNAIS ET MONTAGNE DE REIMS a |S.SsS ï --™‘.îs s |psëii#S£SSïS n air e une', au Montre 1 ChâlonT où du régi.ne marin au r'égime^agu- ÉVel S et meme I erres rés dansî a VI r “prieure puis des fossiles saumâtres, lli Uo Ppéesdeslaanm.^,', ! S f, F art ' e su Périeure. En certains points se sont - lroi, ve Source : MNHN, Paris ARMELLE ROUVILLOIS Au-dessus de ces couches et les ravinant, dans la région de Cernay, s’est déposé le « conglomérat de Cernay », considéré comme un dépôt d’estuaire. 11 renferme une faune de coquilles marines d’estuaires et a fourni la faune la plus ancienne de Mammifères du bassin de Paris, étudiée par V. Lemoine (1878), et surtout par P. Teilhard de Chardin (1921). Ailleurs, le niveau du conglomérat de Cernay passe à des assises sableuses avec cailloux et fossiles remaniés dans la vallée de la Vesle, ou à des argiles bleues lignitifères à Rilly. Ce « conglomérat de Cernay » est considéré par Ch. Deperet, J. Laurent et P. Lemoine comme constituant la partie terminale du Thanétien. Par contre, Leriche considère que le Thanétien du bassin de Paris, équivalent du Landénien marin, se termine avant ce niveau du « conglomérat de Cernay » qui fait partie du Landénien continental. Sur un gisement indiqué par F. Plateau, G.A. Dollfus (1912) a étudié faune des marnes de Chenay à Merfy. En ne tenant pas compte des Chara, ce U faune donne un pourcentage de formes en faveur du Thanétien. P. Jodot (194lo; reprend ce point de vue en plaçant les marnes de Chenay dans le Thanétien ave les affleurements continentaux qu’il signale dans la région de Germaine. 2) ALTITUDES DES AFFLEUREMENTS Les affleurements des sables thanétiens sont à l’altitude moyenne de +0° +90 m. Cependant, en certaines régions, ils peuvent atteindre +170 m. et s’abaisse en quelques points à +38 m. Boncourt Abbecourt (contact Sparnacien-Thanétien) Bracheux Bresles (à la base) Bresles, Mont César Sacy-le-Grand (contact Sparnacien-Thanétien) Ressons-sur-Matz (contact Craie-Thanétien) Marquéglise Antheuil-Portes Clairoix Venizel Braine Passel Sempigny Guise ard Sinceny Charmes La Fère : Fg Notre-Dame (contact craie-tuffeau) Versigny (contact craie-Thanétien) (contact Sparnacien-Thanétien) Laon-la-Neuville (sommet) (base) Châlons-sur-Vesle (sommet) (base) Rilly-la-Montagne (contact craie-Thanétien) àl’E àl’O + 110 n + 115 + 64 + 75 + 60 + 50 + 60 + 38 + 40 + 80 + 60 + 80 + 6 * + 59 + 7 e + 108 + 78 + 128 + 93 + 167 3) LOCALITÉS SITUÉES SUR LES AFFLEUREMENTS , -t guèl* Peu de villages sont situés sur les sables de Bracheux dont le sol n es » favorable à la culture et aucune agglomération importante n’est à citer. ie0 ) Les localités de Brcuil-le-Sec (s’opposant à Breuil-lc-Vert sur le Spar’ c0 urt Nointel, Catenoy, Sacy-le-Grand, Saint-Martin-Longueau, Bazicourl, Houa et Chevrières ont déjà été signalées par P. Lemoine (1938, p. 358). Source : MNHM, Paris HYDROGÉOLOGIE ÿf&ZSZ SÏÏÏÏÏÆ £ LIT â,ïr La Dm, 2y , Fressancourt, Vareieny Monïcau îèVï ' Scm ï,‘ g "/’ Q “ rz>- ' Villers-Franqueux, Châlons-sur- V““X7j : „Sery! C 1 4) LES RIVIÈRES, RUISSEAUX, ÉTANGS, MARAIS ET BOIS fSZTfZ'ÎZSrSZZ? ,r>V '" éS P " —■ 4- Ll 4 Rochy-Condé. a Brèche, de Clermont à Breuil-le-Sec. u *■- r -°“ amearcn.ei.t, de Quesmy à Muirancourt QaeS ”' ï qU1 “ upe ,es LStt. q n'.î e ” d . SeS m ? alldres depuis La Fèrc jusqu'à Noyon court à Mailicamp “ près de ”■> confluent ayec l'Oise d'Arblin- JSr £! ? ! ^ 0 s»ar ,e ■—* sart - Ptinclpaux^sonf 6 ; rUiSS “ ,ul pr ' nn ' nt leur source sur les sables de Brachcux, les TÜmp'lé.' 1 ” 1 Pr ™ d S “ S0UrCe aU N d ' Pontavert, drainant le marais du Le' ruisseau TZ ^ S* Marais de Saint-Lambert. coule s„r de ,e S lC«S't,7àt™w nClCn é *“ g d “ ”™ « r « r “ lssea u de Freniches. “ y ‘ La Divette. aS-r-- »5£ïtf aaiïMjï a RMlTeTe'V,? 1 P ,'“ “ ombre “ ct >“ !>'<*> importants sont : FeuÆVT-^ des^ressomiières. '' '* Saln ‘- pl '"e, occupés par p '»illedeRe a ms : :MSsderrnô lèm 'a M °m tl>aVta el Saint-Lambert. marais an s de Cormicv^l au NO^e'vrff 6 3 p N dt ’ Pontavert - 1(1 grand 4c la Vesle il v a de eéjn, N ° d . Vii, ers-Frauqueux. Dans la vallée u éta "S d »s CL a Ea d L”^S“ Tctos. ^ TrmSlaiS ' dS 9 ^elï^^a^a'kur^Iargeur'assez'rest 1 !!! t" P '“ S souvcnt boisés d '"rbres à feuilles '■ques ailleurements se trouvent nc conl Porte P» s de 'orét; toutefois w trouvent englobés dans la forêt de Compiègné. Es ou Muséum. — Science de la terhe, t. VIII. Source : MNHN, Paris ARMELLE ROUVILLOIS En conclusion : Au point de vue de l’hydrologie, les affleurements du Thanétien sont constitués, à peu près en totalité, par une masse de sable avec une base souvent plus argileuse et constituant un terrain régulièrement perméable en petit, favorable à la forma¬ tion d’une nappe aquifère. . , Ces affleurements forment une bande continue sur le pourtour septentrional de File de France au pied de la cuesta, occupés par des terrains cultivés et surtout des bois et des marais. Sa largeur varie de 100 m. à 2.800 m. Les contours depuis Coye jusqu’à Rilly-la-Montagne en sont très tourmentés (carte : hors-texte, n° 10). Les affleurements offrent à la pénétration des eaux pluviales une superficie de 722 km 2 se répartissant comme suit selon les régions naturelles : feuille n° 21 — Montdidier Noyonnais 20,4 km 2 , | 262,4 km* n° 22 — Laon Noyonnais 242,0 Laonnais 89,3 | QQ Q n° 23 — Rethel Laonnais 1,5 I ’ n° 32 — Beauvais N de l’axe 4,0 4,0 de Margny S de l’axe 204,25 de Margny 218,75 n° 33 — Soissons S de l’axe 14,5 de Margny N de l’axe 31,0 31,0 de Margny n° 34 — Reims Montagne de 115,0 115,0_ Reims 721,95 km* L’épaisseur des sables est variable. De 10 à 15 m. dans l’ouest, elle augmente vers l’est, jusqu’à une trentaine de mètres dans le Laonnois et la Montagne a Reims. La couverture des sables varie : elle est constituée le plus souvent, s par l’argile à lignites, soit par le calcaire de Mortemcr et les marnes assimilées • Marquéglisc, Chenay. Cependant, ce toit de terrains imperméables n’existe P partout et manque en certaines zones dont la plus connue est la Montagne “ e ’ où la sédimentation sableuse est continue depuis le Thanétien jusqu’au Luteu j Au sud, il n’y a plus d’affleurements, le Thanétien se terminant sous les coucn tertiaires selon une ligne probable allant de Rilly-la-Montagne à Coye en pM*®! par Marigny-en-Orxois et Rouvres où il a été reconnu en forage (P. Lemoine, >• Source : MNHN, Paris CHAPITRE n le thanétien sous la couverture éocène 1) ÉTUDE DES COUPES DE FORAGES ::: ronn P r en ' Valois ' Toutefois, 11 y adesexceSns . P ," C ermont - Laigneville, Creil ronne et surtout dans le synclinal dHa S •' f “ S remarquables à Verde- UkI’ Noyon - Sa lency, CrLies‘ nÎStSi ZZnrV ^ h forages de Rib écourt, Sem- dn Tlfr . entièrern ent sableuse. Au S de l’a^Lne définS'ÎST 8 ’ Sen ^ ,ent bicn avoir STïïSS Sur"”--- 1 ”" "lêtat S ”8tlo-si*l e n !e! llguiteuse, et piteuse? if à “ ” ,5e Les Par Un 8<5°l°gue. 3 pa tou J°urs été relevé d’assez près ^ *ÏÏS. d i5SlîX«SSt , m m b“ T lb | e *'*“*«»» ■“SpamaS’en «S, atmé 1-exirt.nM de deux ’ dff, T Un ““>«"» éleetrique "^ir^.ïïsa: îSEÆysrÆi: 8 t <^> du n existe presque plus comme à TrosIy-BreuU où elle a été Source : MNHN, Paris 10 ARM ELLE ROUV1LLOIS fixée à la limite des sables blancs et des sables ligniteux mais il n’y a plus qu une seule nappe aquifère en régime libre. Dans le Laonnais la sédimentation étant totalement sableuse entre la Craie et le calcaire lutétien, la coupure est difficile à faire à Prémontré et impossible à Coucy-le-Château (sucrerie) dans les 90 m. de sables superposés. Du reste, lorsque le Thanétien n'est plus recouvert par un toit imperméable et qu’il se trouve en régime de nappe libre, il perd tout son intérêt pratique du point de vue des ressources hydrologiques ainsi qu’on le verra plus loin (p. 34). 2) VARIATIONS D’ÉPAISSEUR Sur la carte des épaisseurs les valeurs indiquées sont celles des sables thanétiens proprement dits à l'exclusion des formations sus-jacentes non marines telles que le calcaire de Mortemer ou les marnes de Marquéglise (carte : hors-texte, n° 1U- Les chiiTres seront donc souvent un peu différents de ceux déjà donnés par P. Lemoine (1938-39). De plus, la comparaison des coupes des forages d’Angicourt (Dollfus, 1925) et de Laigneville (1953) avec celle de Verdcronne, a suggéré une modification sensible de l’interprétation de cette dernière par P. Lemoine (1938, p. 441). L’épms- seur du Thanétien marin a été ramené de 55 m si 39 m. En effet, au sommet le 16 m de formation débutant par 10 m d'argile brune ou grise, attribués précé¬ demment au Thanétien, ont été reportés dans le Spamacien, par analogie avec la coupe du forage du sanatorium d’Angicourt donnée par G.F. Dollfus et ceH de Laigneville dans lesquelles cet étage débute respectivement par 9,95 m et 10,30 m d’argile grise ou noirâtre. Le Sparnacien, à Verdcronne, aurait alors une épaisseur de 29,50 m dans le forage et au total environ 34 m pour atteindre le contact ave le Cuisien. Cet ouvrage n’ayant pas été utilisé, il n’a pu être rigoureusement situ® dans la vallée du Rhoni; il serait sans doute au voisinage du lieu dit « Le P° nl ’ Il reste néanmoins que le Thanétien présente encore une épaisseur remarquât» de 39 m, voisine de celle trouvée à Angicourt, avec 36 m, mais très supérieure celle de la vallée de la Basse-Brèche qui ne dépasse guère 29 m. Aucune indication intéressante n’a pu être trouvée pour la zone très proronu du synclinal du Thérain et la limite sud des dépôts thanétiens. La région de Montagne de Reims et de Saint-Thierry n’a pas fourni de forages. Cependant i affleurements ont été étudiés antérieurement et le Thanétien peut être estim , a . une trentaine de mètres d’épaisseur sans compter les dépôts de la zone liai no domya oblilerata Pot. et Micii. qui peuvent avoir jusqu’à 6 ou 7 m de puissan ■ D’après la carte, on peut constater, avec P. Lemoine (1938, p. 375) que zones où le Thanétien atteint et dépasse 30 m d’épaisseur semblent bien être relation avec les zones profondes de la Craie. Les quelques forages récents n . rien apporté de nouveau à ce sujet. L’épaisseur est moindre sur le bord an ic du Bray ainsi qu’aux affleurements du synclinal de la Somme, tant dans le N°y nais que dans le Laonnais où elle est de l’ordre de 15 à 20 m. Dans l’état a» connaissances actuelles, les zones où le Thanétien dépasse 40 m se situent eu ^ sement sur les flancs N et S de l’anticlinal de Margny-lès-Compiègne; mais U * remarquer que la limite entre le Thanétien et le Sparnacien, tous deux sam • est très délicate à placer et serait sujette à révision au cas où une étude des éci tillons pourrait permettre d’en décider. 3) LIMITES SUPÉRIEURE ET INFÉRIEURE a) Le calcaire de Mortemer dans les forages L’extension du calcaire de Mortemer a déjà été décrite par P. Lemoine ( l938 ’ p. 371; 1939, p. 22) : mair ie, Au NO de l’Oise, il a été reconnu dans les forages de Creil (Le Tremblay, Siemens, tréfilerie), Nogent-sur-Oise (Hébert), Balagny-sur-Thérain Cauvigny (Fercourt, communal), Choisy-au-Bac. Par contre, il paraît ma Source : MNHN, Paris HYDROGÉOLOGIE ? pîim‘ l n d U,?l M E r 1b ÆÆ S™ 1 <•»"”“ indications s« ,t ivsïï™ f Tr er ("c»r° r/ ht'"'*' ÜSS tsîrî ^fJîss^que sa présence, horizons assimilés ont été trouvés : 5 3U Ca ' Caire de Morten *er et aux au NO de l'Oise à Caillouel-Crépigny Dreslin court Crisolles Sempigny Maretz-sur-Matz 2,75 in de marne blanchâtre 4.00° m ÎÏÏÜTSÜÏÏ- 4 d ' r ” g,,0,,S dC 2,50 m d’argile calcaire très compacte. 1,00 m de marne grise sableuse. ^ “vÆjrr-s r-*- «“ Vieux-Moulin Morienval Saintines 2.50 m de calcaire grossier blanc 4.50 m de calcaire grossier blanc l,9o m d’argile grise avec calcaire. -o— >ici i-aicairc. 0r '»îy"ci Béth™oîS. lB C ‘ 1Ca ‘ r ' Mortemer ”>““1“' S Chantilly, Satal-Sauveur, 0,1 l-«n UC a“'ï ro '™? Lftotei” t™;, 0 ™ 0 ''' P0 “‘- étrC à Ba ™”-“'Boi, : 2,50 m de calcaire blanc très Un. ■^XSSSftÆïïï Alt,chy iS&SS. Ï'î-'ÏÏK'S» “S 31 "‘veaux —-W -te™, des cache. ^ Le contact entre le Sénonien et le Thanétien V" '««m 2: Srd de“«e R™ ^ m ™ ti '"" es KïrS» 2™™“,'°" dï '* Cra " ° nl P “ ête dans - Petit Sain! actuel des 8 connaissan? PS à r l “l,!" 1 ! surface restreinte correspondant, dans c^-Beorges ainsi S rS 2“* ? 1 » <«"»• » «< reconnu à Ully- Sri, a?, c„u; t q mai?n , B °L S ,” U la ™“ pe dt '“rage indique 1 m de cd- ,olr 'es échantillons dû lo^jT C0 " c,urc ’ "'«y 3 » 1 P as ™ la possibilité Source : MNHN, Paris 12 ARMELLE ROUVU.LOIS 4) ÉTABLISSEMENT DES CARTES TOPOGRAPHIQUES DU TOIT ET DE LA BASE DU THANÉTIEN Les courbes de niveau de ces deux cartes ont été dessinées en se basant sur les cotes fournies par les forages et aussi par les affleurements, pour certains points (cartes : hors-texte n° 9 13 et 14). Les forages déjà publiés ont été autant que possible localisés et les cotes au sol vérifiées. Cependant, les cotes déterminées sur le nou- veau plan directeur ont été Région au NO de l'Oise modifiées pour les points suivants : Heilles (Ch. Saint-Pierre) + 55 au lieu de -f 45 p. 103 Ully-Saint-Georges n° 1 + 88 » + 75 p. 111 Rantigny + 45 » + 60 p. 107 Valois el Mullien Béthisy-Saint-Pierre n° 1 + 70 . + 55 p. 115 Crépy-en-Valois + 120 » + 113 p. 117 Soissonnais Choisy-au-Bac + 50 » + 40 p. 123 L’étude du Thanétien n’étant entreprise ici qu’au point de vue hydrologiqu e > la carte est limitée à l’ouest de la faille du Bray. Au sud, la carte de la base du Tha- R. Sover. Pour celle du toit, la limite sud d’extension des sables marins du Thanétien est sensiblement celle indiquée par P. Lemoine (1911, PI. VI). La faille du Bray, dessinée de Saint-Sulpice au sud d’Ully-Saint-Georges, est celle de la carte géologique. Les coupes de forages permettent de compléter le trace en deux points situés sensiblement dans le prolongement de la faille du Bray- P. Lemoine a signalé la présence d’une faille entre les forages de Précy-sur-Oise • craie à — 2 et à + 28 (1938, p. 431). Il en est de même à Coye-la-Forêt : en aflleu- rement, la Craie est à + 40, et dans les forages, sous la couverture tertiaire, la Craie est à + 26 ou — 12; cette faille se prolonge jusqu’à Survilliers. P. Lemoine avait également signalé (1938, p. 415) les cotes de + 32 et de +_ à Cauvigny pour le sommet du Thanétien dans les forages situés en fait l’un à Fer' court (n° 1, p. 98), l’autre dans l’agglomération même de Cauvigny (n° 2, p- 9 °'’ Les cotes sont donc modifiées : Cauvigny n° 1 : Sommet du Thanétien à + 23 Cauvigny n° 2 : Sommet du Thanétien à + 56, base à + 42 D’après les données de deux autres forages, situés l’un à Chateau-Rouge en Cauvigny (n° 3) et l’autre à Ully-Saint-Georges même (n° 2, p. 111) : Cauvigny n° 3 : Sommet du Thanétien à + 60 Ully-Saint-Georges n° 2 : Sommet du Thanétien à + 39, base à + 7 il semble qu’il doive exister une faille le long de laquelle les 4 forages, cités ci-dessUSi se situent de part et d’autre. A ceci s'ajoute celui de M. Meunier à Ully-S*»n Georges (n° 1, p. 111) également cité par P. Lemoine (1938, p. 439), implanté peu à l’O du n° 2 où la Craie est à + 73, mais dont la coupe est difficile à bien in 1 prêter, peut-être à cause de sa situation entre deux failles très voisines. L'axe du synclinal du Thérain se trace sans difficulté depuis l’est de Rochv^ Condé jusqu’à Chantilly. II doit se poursuivre parallèlement à l’axe du Bray- est à remarquer que, pour le toit du Thanétien, le synclinal semble s’élargir dav tage que pour la base en direction de la faille de Cauvigny-Ully-Saint-Georf? Dans la partie orientale du Valois et dans le Multien, les indications précises mang u . encore. L’étude de la tectonique du Lutétien a permis à R. Soyer de tracer les p cipaux axes dans ces régions (1952, p. 342-44). Mais il n’est pas toujours P°?*, 0 | S de préjuger l’allure du Crétacé sous-jacent. Seule la bordure occidentale du v Source : MNHN, Paris HYDROGÉOLOGIE 13 (ÏÏ?- *’ autre > P ar les forages de Verde- avait d4i^ ma ■„ !a d Angicourt (craie à — 25). La situation surélevée de Creil I'«e du L„n L I B l!el par (1S90 ' p - 55) c "™” a •** ! T < l!907 >’ P uis c «x de G. Corroy (1925), fynclinauv • i.,f n « ° t 1 ?? 1 a > ont montré que dans la partie est l’on trouve deux v T ne ainsi que Dollfüs ^SS? ^ «Parés P» Se d îig„‘e V dt e Æ gS,'**™ 1 d ‘ “ ,M » P — de En !lT! e la P )u P art des résultats ci-dessus. î, es Pins nSreuseT montrent h!" 11161 ÜU Thanétien - P° ur lesquelles les cotes sont da n s une dirAoH a 1 1 b,en une zone surélevée centrale partant de Sermaize paraît î ^ l ‘ on Slt K uée . enlre Nam P ceI et Blérancourt en passant au nord de NoyTn dlv ers forages StmfîSn** nordet * utL Cependant, dans le bassin nord, grâce aux ® n . lre Babœuf et La Fér^Tn^/’ U . e5t poss,ble de montrer que la région comprise * elon le cours de pou/ ?! ™ Présente com me un' synclinal allongé sensiblement p - Dollé dai s?n nrîu h ln f CS couches tertiaires : le Tait a été noté ndi qué c.,t , d , la notlcc de la fcu ‘He de Laon (3® édit.). Ce synclinal n’a nas été gau che de POise^ étant ^ b3S ? du , T î lanétien - aucune cote de la craie sur la rive Mc , Dans le /annnn fnV * n f^ re à 4 jUStifler rallure identique de cette formation. ^ E> mais la ? T ^ ' CS COtCS SC rc,èvent d ’ une manière générale vers le ° ndl "ations des couches. ° P faible P ° Ur d ° nner des indications sur les Jfais, S Q Ud .’ *’ axe diluai semble se diriger de Dreslincourt vers Attichy. , Ca m P où i a î r0UVe é I odé dans la vallé e de l’Oise de Noyon au sud d’Ours- (0ur scanip / P i r i Sente J ? ue des , épaisseurs réduites de l’ordre de quelques mètres ) à une dizaine de mètres (8 à 14 m à Noyon). Les courbes de niveau Source : MNHN, Paris 14 ARMELLE ROUVILLOIS indiquent donc ce creusement en direction de Noyon. Ceci n’a pas lieu pour la base du Thanétien pour laquelle l’allure du synclinal est bien indiquée. La partie la plus profonde du synclinal de la Somme se trouve non à Soissons, mais le long de la vallée de l’Aisne dans la région d’Attichy où deux forages, l’un à Attichy même, et l’autre à Trosly-Breuil, n’ont pas atteint la Craie aux cotes res¬ pectives de — 23 et —• 25 m. Cette fosse est limitée au SE très rapidement, car sur la rive gauche de l’Aisne la Craie se relève à —10; il en est de même au SO où le forage de Vieux-Moulin a atteint récemment la base du Thanétien à — 8. Entre l’axe du synclinal de la Somme à la hauteur de Ribécourt (craie à + 5) et l’anticlinal de Margny-lès-Compiègne, la remontée des couches se fait, d’abord rapidement, pour s’élever lentement ensuite. D’une part, la Craie, qui est déjà à + 35 et + 37 dans les forages de Maretz-sur-Matz, aflleure près de l’ancienne station de Villers-sur-Coudun à + 50, d’autre part, dès Thourotte, la Craie est à + 21 confluent du Matz avec l’Oise (forage de la glacerie de Chantereine) puis à + 2/ au forage communal et arrive à près de + 32 au carrefour de la route nationale et du chemin de Clairoix (H. Thomas, 1895, p. 184, dans P. Lemoine, 1938, p. 413)- Entre Villers-Coudun et le carrefour de Clairoix, la pente des couches vers le centre du bassin ne dépasse pas 3 °/oo- Mais de là vers le S la Craie s’abaisse fortement pour n’être qu’à + 18 dans le forage de l'usine du pneu Englebert. Entre le carrefour et l’usine, la distance est d’environ 700 m et la pente est alors de 2 %. Ensuite la vallée de l’Aisne jusqu’à Attichy se trouve être dans une zone profondément abaissée. Au sud de l’Aronde la Craie se trouve portée à des cotes élevées, plaçant la craie a Actinocamax au même niveau que le Sparnacien. Ceci est dû à la présence vrai¬ semblable d’une faille, masquée sans doute par les éboulis de la rive droite de la rivière. Cette faille a été portée sur les cartes. Dans le Soissonnais, au nord de l’Aisne, on suit l’axe synclinal de Soissons en direction de Margival. Plus à l’est les renseignements manquent totalement, sauf a Villers-en-Prayères où dans un puits le sommet du Thanétien est à + 44 et semble bien indiquer une zone abaissée correspondant à la vallée de l’Aisne. Au sud de Soissons, une zone surélevée et étroite, orientée O-E, se signale p a |‘ les affleurements de Thanétien : le sommet des sables, qui est à la cote de + 32 a Soissons, se trouve à + 50 dès Venizel où ils affleurent; de même à Merci n-et-Vau* ainsi que de Chassemy à Braine. En ce dernier point, les sables blancs sont à J* cote de + 60; mais plus au sud à Acy (Aisne), ils n’ont été rencontrés qu’à + Les forages de Chaudun, l’un ayant atteint le Thanétien à + 29 et pour l’autre cote de + 19 étant probable, semblent limiter dans cette direction la zone surélevé du sud de Soissons. Dans toute la région comprenant, au sud du Soissonnais, l’Orxois, le Tardenoi et la Montagne de Reims, le manque total d’indications ne permet pas de retrouve ^ pour le Thanétien, les directions tectoniques de la portion occidentale de l'I* e France. Source : MNHN, Paris CHAPITRE m étode des caractères PHYSIOÜES des sables 1) granulométrie »«s Provkïn"nt U S S CL é “ p , rélc ': és en majorité aux affleurements; quelques- tab '«au S'"™ (A - C ''™ « G. Taylor, 1952). Eli. a été portée aussi dâ„“ ,aite que —*• «antes " ectrl T“« m «n t sur une série de tamis dont les caractéristiques sont |” sffl n° ^es tamis vide de maille 4 0 en mm 60 . 0.390 80 . 0,250 100 . 0,177 120 . 0,150 140 . 0,125 180 . 0,103 220 . 0,080 350 . 0,073 Ch . 0,047 4 ' ' entreffl. * amiS r ' tll!nt do " c les Wains d'un diamètre supérieur ou égal à celui ^ Mnreentage dee D é «i d |'2 Çl L \ duréc d “ ,ami sage était de 6 à 10 minutes. I Z ‘ "T de “ S m » d5s d « représentation, d'abord ai.l pre mières rn,?3 ’ courbes cumulatives afin de pouvoir comparer “* se condes Ts indStmù" "J? 1 ** 1 * dé l à “S” 1 * * mettre en S™de„ce &é W Les résultats d^nS h intéressant plus particulièrement l'hydrologie, «j!»"* a»IeuremOTts tnt éi? ,I ' !re "t l f m ' surBS ,aites avec 1“ échantillons pré- é«L tl< ajoutés ccuTtrm, élé sur un tableau général (n° 1) auxquels B te Kent trouvés pour deux échantillons provenant du Tlianétien anglais Source : MNHN, Paris ARM ELLE ROUVILLOIS COURBES DE FRÉQUENCES EN COORDONNÉES SEMI-LOGARITH¬ MIQUES Elles sont établies en portant, en abscisse, à l'échelle logarithmique, les dimen¬ sions des diamètres des grains, et en ordonnées, à l’échelle cartésienne, le pourcen¬ tage restant sur chacun des tamis après que, la prise mise sur le tamis supérieur, le tamisage a été effectué sur l'ensemble de la colonne (graphique, hors-texte, n° 6). Considérons, selon les régions naturelles, les résultats détaillés en les condensant en quatre portions; Pays au NO de l’Oise On constate que : 1) La portion des gros éléments est formée par l’ensemble des tamis n os 40, 60 et 80. Sur les tamis n°» 40 et 60 (0,390 mm et 0,250 mm) le pourcentage retenu est très faible (de 0,1 à 1,7 %, exceptionnellement de 3,4 % à Catenoy). 9 Sur le tamis n° 80 (0,177 mm) le pourcentage retenu est encore faible (de - à 7 %; dans deux cas il atteint 13 %). La totalité des grains retenus sur ces trois tamis, constituant les gros élément varie de 1 à 6 % et monte à 15 % à Boncourt. Le cas de Rimbercourt (n° 629) 34,4 % est un cas particulier à joindre à celui de Clairoix (2 e partie, chap. IV, i par., p. 82). 2) La portion des éléments moyens, formée par les grains restés sur les tamis n°* 100 à 140 inclus, est celle où la courbe présente un unique maximum assez accen¬ tué entre 35 et 57 %. Ce maximum s’observe tantôt sur le tamis n° 120 (0,125 mm) pour 5 écha * tillons, tantôt sur le tamis n» 140 (0,103 mm) pour 7 échantillons. On remarquer , en outre, l’étalement du maximum sur ces deux tamis dans deux cas. 3) La portion des éléments fins, comprenant les tamis n° 180 (0,080 mm) n° 220 (0,073 mm), donne des pourcentages encore assez élevés dont la P resC L e totalité est concentrée sur le tamis n° 180. Cependant, le maximum de la cour ^ se trouve sur le n” 180 pour les sables très glauconieux de la base du Thanétie Ressons-sur-Matz et Antheuil-Portes. 4) La portion des éléments très fins et argileux est extrêmement faible, le P®j£ e centage ne dépassant pas 2,2 %. La fraction argileuse peut donc être consid comme négligeable au point de vue hydrologique. c . Sur le graphique n° 6a, seules les courbes donnant les résultats les plus ca )e téristiques ont été représentées. On constate encore une superposition rcmarqu ^ de 3 de ces courbes. Les résultats obtenus sur les sables de Clairoix (n° 247) e Rimbercourt (n° 629) ont été portés également sur le graphique. SoisBOimais, Montagne de Reims, Pays entre la Vesle et l’Aisne 1) La fraction des gros éléments est moins faible et plus irrégulière que dan* ^ pays au NO de l’Oise, allant de 0,2 à 12,6 %. De plus, pour deux échantiffo* 1 *;^ maximum de la courbe se trouve sur le tamis n° 80 avec 37 et 39 %. Le cas de d’eux, Châlons-sur-Vesle n° 315, est à rapprocher de ceux de Rimbercourt (2 P tie, chap. IV, 2 e par., p. 81). 2) C’est dans la fraction des éléments moyens, comme dans la région précéde que se place d’une manière assez générale l’unique maximum de la courbe, qui sente un pourcentage de 30 à 46 %, donc moins élevé que dans le NO de ^ le Ce maximum se situe aussi bien sur le tamis n° 120, pour 2 échantillons, que tamis n° 140 pour 2 autres. « 3) Dans celle fraction des éléments fins on aura encore des pourcentages | e allant jusqu'à 46 % qui représentent les maxima pour 2 sables; localisés tamis n° 180. Source : MNHN, Paris HYDROGÉOLOGIE 17 *■« W dêlW »1M. « du même ordre de grandeur (1,6 %> ^nr P x«,oïUTro“rdrr”‘a,f e ia ■«—<- » « f l “* 0 »Sï , di'2râ)SSî , Sfi£" °° l8ra P U ‘P« ' wSe^'aiTLa ,Sü Laonnois A) à Versigny : M %1 2) Les élément, mopens sont en (aille quantité de 16 à 23 »/ UU ®; d “' a “»ë «“^^Llôrts'pXnt^eT r 5 ? feT ^ maxim “ m ‘•total# l^tn X'ZJS if, légÈr T, nt plM é,ev& s *“ dépasser tou- iewSSSS? — „ n est à noter'que LViï*l",S? ent dé] mitant la zone à galets. J e Fressancourt, Versignv it MonceaîlST ^ t tude des formati °ns à galets B) à Laon : Les résultats suivants ont été trouvés : '"«meius °Zl a xl r v“ï!'Jr- 9r °’ illmenU le P ource ntage est de 3 è 5 % et va * l'Oise.^ U /o ' 11 “ ata ” P“ ! “P“«di- à oe que l'on trouve dans le N™ ! 'H maxlmuin"d°™a d crâ S rbe ! raC ' wn d “ moyfns que se [présente le "lois sur le tamis „• 140 pour 2 échantillons * n® 120 pour 2 » i. * n° 100 pour 1 » ÿportant e qu'i e u NO < d?i e *o?se C et°î l es P m é8e î ,te pourcenta K e nettement plus «levés. 4 ae 1 ° lse et l es maxima, variant de 36 à 54 %, sont plus plus rédu,te ,ue ° r ’ u ’“” ,si ,a p,us * v “° a “ p'» s o.» %■ Sfc- ma', IteSrtrtïbiSfT*”^ 6 , c) montrc donc dts “»'» CD arb B lns due ceux du NO de l’Oise i omogênes, les uns très fins, les autres de lie ? *•« mieux groupées nue ° P™ '«S"'"»'»- Les diltér.ntes “iSiué " s ct d " Paysîntre VeriTrt A ™. , î 1 conc ' r , ntnl >“ “"'es de 1, Montagne 'Nia “"diüons pour l'enseÏÏhm a« , n ««“"ilométrie ayant été taite dans le, '» résultats obtenus pou, la e ajoute un titre de plus au choix du type de l’étage. On a également dessiné la de Clairoix. ress crfe " Ge mode de représentation graphique permet de mettre en évidence ** * ie nt ment des courbes extrêmes des sables thanétiens en général et celui, particun vU e remarquable, des sables au NO de l'Oise, montrant leur intérêt au P° int "" hydrologique par leur grande homogénéité mais aussi leur extrême finesse entrefil moyen de 0,120 mm. Source : MNHN, Paris HYDROGÉOLOGIE 19 2) POROSITÉ PourWterTa T'hT"' ordre de «™ d ™r d 'Porosité. Pour ne nas mnriifi re , ecte » C I U1 s avère délicate dans le cas de sable très meuble apparente^^JJm^Q^ 8 da d ^P dt ’ °” S ’“‘ d '«Ï^ÏÏÏÏS ’ puis on 3 ca *culé la porosité en utüisant la relation : »ot l suSu" gïaSijrîif””,?, 1 '”” i 1 ° u 2 % P rè! - E " efIe *. “Mes ? n Prenant pour densité Vraie la densf»/^ 3 d ? nsi *. é vra,e ne dépasse pas 0,2 % ,a Présence d'araile D 2 «in dCS g //! ns de quartz qui est : D = 2,653; ^eur relative de 0^Vn’St rr?HV érieUre , à f % -’ " e re P résen te qu’une Ceïendant daSsTe^ca *’i % LeMO,NE ’ «'h^y,'r“'S oSS^WM, p.°i89? Un sahL’ï, , e , x L valeur de la porosité obtenue alors est à 2 % par excès d ' m ité chuei de '“ Icaire : Villers-Franqueux n» 306, dé ,sl réduite T 37,9 ’ porosité de 39 %; une lois décalciné, la porosité f Oro ®t wie'”pêS r S 2^a?V m ° ntrer ' raidgré Imperfections, que la ne, varie peu de 27 à 41 %; en moyenne de 35 % : s “2oSms° de ''““f P ° r0Slté d "' 33 S «> moyenne (12 éch.) 35,7 t*onn ë - nC de Reims ' * : 27 à 39, » (7 éch.) 34,8 (6 éch.) 34,6 Déa uiti, 3) GRAIN CRITIQUE ‘ éU (tab '“ P8r K ' v °» (1922) et appli- >« «tésleS des is ZTfo é' SdVE " < 1939 ' P* ™ee ont été schématisés. On peut constater nue les sables Ïï, é ' P» J^ Sn„S T P a94lT n ^“m ^ ““ “ dans la ^«uèn^ »e„ (sable et sablons)• lï ü ü!, C0 ™ M '‘ t ? presqu'uniquement par la phase ..^Présentent ' es P oudres (diamètres des grains inférieurs à 0,047 mm) " ”»«■„„ “ l d f 2 “" Pourcentage Irès faible : 0,9 % en moyenne (sur 31 £)a ”c fe e *®«v e et U R tîlTa&r» “S??? a, !f 1 l ogu f',t celIe utilisée par R Lemoine . c «ÎL assés Par ordre dc nnS ^ Les 1 échant,ilons Prélevés aux affleurements ’•»» degré géothermique Afin^ m * > ^ ra ^ ures re * ev ées varient de 11° à 13 1° soit ioo * SKîSSt sr** -S' - avec P = profondeur d ° = T — t- T = tem P ératu re de l’eau 1 T ' = température du sol, admis à 11® pour le bassin parisien. ftP^5SFWi'»K= '«sw» s PROFONDEUR TEMPÉRA- mesuréb XK PROFONDEUR DU SOMMET TEMPÉRA¬ TURE CALCULÉE POUR LE TEMPÉRA¬ TURE THÉORIQUE 21,00 m 11,6® 21,00 m 45,00 11,6 75 m 18,00 11,3® 12,3® 71,20 11,9 79 39,70 11,5 13,1 86,70 12,7 51 56,25 12,1 13,6 102,00 13,1 43,8 73,8 12,6 14,0 12,1 70 56,00 11,8 13,4 58,00 11,8 72,5 37,60 11,5 12,7 73,00 12,6 1 45,6 43,50 11,9 13,2 Source : MNHN, Paris 22 ARMELLE ROUVILLOIS De l’examen du tableau précédant, il sera aisé de voir que le degré géothermique est très variable (de 45 à 79 m), mais est toujours très supérieur à la normale de 33 m. Les eaux des forages sont donc froides. En prenant la valeur de 33 m pour le degré géothermique la température est régulièrement inférieure, de 0,7° à 0,9°. * ce qu’elle devrait être. De plus, en deux points, Bury et Laigneville, l’écart est supérieur (1,2 à 1,3°). Pour Bury, au moins, la profondeur des couches augmente brusquement et l’élévation de la température est en retard sur l’approfondissement, ce qui est normal. Le même phénomène doit jouer à Laigneville également. Ce degré géothermique élevé, dans une région près des affleurements, laisse penser que la circulation de l’eau est intense et la descente des eaux très rapide. Le pH La réaction est toujours alcaline de 7,1 à 8 pour les eaux profondes. Seul le puW s de Sempigny, près des affleurements, a un pH de 6,95. La minéralisation Dans l’étude de la minéralisation, les analyses recueillies présentent, P oU * leur interprétation, des difficultés qui viennent du fait que les éléments dosés _ sont pas tous les mêmes; trop souvent, ils ne l’ont pas été par la même métho • Les résultats présentés sont donc difficilement comparables, surtout entre ana ^ flcS anciennes et récentes. En On, la plupart des analyses d’eaux provenant de récents ont été faites dès la On des travaux. On sait que la composition réelle de 1 c n’est atteinte qu’au bout de quelques mois (Delecourt, 1936). Pendant cette péri® ^ le résidu sec et la dureté diminuent et les nitrates disparaissent comme on P eU constater ici dans les analyses de Sempigny et Chantilly. tério* Un tableau hors-texte (n° 4) réunit toutes les analyses chimiques et bacte ' logiques qui ont pu être recueillies. Pour faciliter la comparaison et présent®* résultats sous la forme ionique, communément utilisée actuellement, les éléin ts . des analyses les plus complètes sont transformés en nombre de milliéquiva ® Ces nombres s’obtiennent en multipliant la teneur en milligrammes par un coeffl® égal au quotient du poids moléculaire par la valence de l’ion considéré. . y- Le total des milliéquivalcnts-anions doit être égal à celui des milliéquivai ^ cations dans une analyse correcte; il peut y avoir une différence qui provien , g d’une erreur d’analyse, soit d’un élément non dosé. La teneur en CO-T - a été ca . a iiiiS à partir des données de l’alcalimétrie. On a considéré que la valeur des a jj exprimée en Na+, la plupart du temps non dosés, est représentée par l’excès ^ valeur des milliéquivalents-anions sur celle des milliéquivalents-cations. ~ a |y S e les valeurs de l’extrait sec et des alcalins sont connues, le contrôle de 1 a a . a été fait par la comparaison entre l’extrait sec calculé et pesé. Pour avoir la en é tration relative, souvent plus expressive que la concentration absolue, on a r j- a i le total des milliéquivalents à 100 et calculé le pourcentage pour chaque i0 ’ utilisé également la représentation graphique, selon la méthode de M. H. Sciio (1934). Cette manière de présentation des analyses a déjà été exposée dans de Tj et traités (R. Rey, 1933; L. Moret, 1949; H. Schoeller, 1934-35; G. «AT 1950) et les calculs détaillés ont été donnés par G. Waterlot (1950). ^ p f é- Sous la réserve concernant les analyses faites dès le forage terminé eall .< sentant des chiffres un peu élevés, l’étude des tableaux (p. 23) montre que 1® sont riches en calcium et en magnésium. Le pourcentage de la somme Ca ++ + peu varie peu de 37 à 49 %. En revanche la teneur en Mg++ varie de 3 à 27 %• p e id de sodium normalement, sauf à Béthancourt et Saintines où le pourcentag ‘ jtc5 atteindre 8 et 12 %, mais où il est possible que la réserve relative aux analy^ ^ e $t trop tôt soit applicable ici. Il est à remarquer qu’à Hermcs la teneur en so supérieure à celle du magnésium; c’est un cas unique. ...p/at' 011 On remarque la constance relative de la teneur de CO~. Cette < " ,S j.] e niel , “ est générale (H. Schoeller, 1935; G. Waterlot, 1950). Elle est remarqua ^1® constante pour les forages situés au NO de l’Oise (42 à 45,5 %), mais plus dans le Valois et le Multien (25 à 39 %). Source : MNHN, Paris HYDROGÉOLOGIE 23 NO de l'Oise et sont un peu “ CO,-. Les eaux son, du m0tato » Tableau des concentrations absolues. rM g rNa 0,27 0,44 0,62 0,03 0,67 0,15 0,70 0,44 2,00 0,06 3,28 2,71 2,85 1,74 3,60 0,37 1,1 0,81 localités ^rmes a ) i b) Jury Cires-iès-Mello Cramoisy Creil Tréfilerie Saintines Bét) iancourt Ch antil! y Vi ‘ , wx-M, llI | ill icl Pou?“v f c la f ,rofon deur des couches ne paraît S*L I l f lo,gn < e “ ent des affleure- îî él ien Pn pl ‘ quer ,es différences importantes*^ ilï Pouvoir être mis en cause ? eI ’or d rA efTet > la distance des foraces C îaonnK o °“ P °5 i0n des eaux du Tha- toouiii, Or d f 5 à 9 km 01 est même inférieure à^km à R afneur ®"| ents est minime, P ^oL° r les effets des échanges de basé, «font 1 a î Hermes > Chantilly et Vieux- ZW rédUit et t0 *s infSr à l0 km 7r w nt peU importants ™ un Phiqu-, différences que l’on peut eonstnt»r 1 ° vJ G ' Waterlot - 1950, p. 89). «tfi n °’ «a, 8b et 9 ) groupent nrïl observation des graphiques (gra- dü V a j 0 J :Urieuse ment : l’um; au NO ? de roî^m ? eaux en deux catégories qui se ^ieïâV 1 dU Multien - En eiTet^u NO^e l’Ôise 'îe.Tp ’ rêuni J* ant Ies Orages U %^ f ÎF eU près constates. On note seulem™»\i£ eurs en SOr et C1 " sont w arrta Muséum. Science de la terre, t. VIII. Source : MNHN, Paris 24 ARMELLE ROUVILLOIS les teneurs en S04— et Cl~ sont notablement plus fortes ainsi que celles de l’ion Mg++. L'éloignement des affleurements dans cette région n’est que de 3 à 7 km seu¬ lement. Un apport aussi marqué que celui des sulfates n’est pas facile à expliquer, sauf peut-être par le lessivage des affleurements. Le Sparnacien de cette région n’est pas totalement dépourvu de gypse comme au NO de l’Oise. La provenance du magnésium pose également un problème. La glauconie, étant toujours abondante dans tout le Thanétien, ne peut guère expliquer un apport localisé par décomposition de ce minéral, d’ailleurs remarquablement stable. On pourrait peut-être penser encore à un apport direct par les affleurements car les sables dolomitiques lutétien sont fréquents aux environs de Pont-Sainte-Maxence. Ce sont les seuls sédiment sépiolitiques connus jusqu’à maintenant dans cette région. Ceci serait valafl' pour les forages de la vallée de l’Automne, la topographie des couches excluant un circulation de ce genre vers Vieux-Moulin dont, du reste, la teneur en Mg ++ es faible si celle en SOf est forte (R. Soyer, 1950). L’analyse de l’eau de Cramoisy diffère sensiblement des résultats trouvés p° u le groupe du NO de l’Oise. Sur le graphique n° 9, elle apparaît comme intermédiair entre les deux groupes définis ci-dessus. Bien que le forage soit situé dans la van du Thérain, l’analyse révèle une augmentation relative des alcalins et surt0 . du fer. On a vu que le Sparnacien débute par des couches sableuses qui comporte' une nappe d’eau comme l’a révélé un carottage électrique (p. 9). La présence fer est générale. L’augmentation de la teneur en fer s’explique peut-être par le que le captage, en vue d’accroître les ressources, a recueilli non seulement 1 e des sables thanétiens proprement dits, mais aussi celle des formations argilosableus supérieures attribuées au Sparnacien. - a La minéralisation est assez forte pour une eau circulant dans des sables, u pas été possible d’avoir d’analyse des sables. Mais l’observation montre 0?™^^“!»"“ æÏÏST' P fï de de ,aib " P' uv ê°' que P | qilcr PUT la détectS? ce ‘ te différence peut sans doute qui l a Pluviosité a plus fortement ri.w, "a plu ' rlomètres - On constate également S £° n cern e l’alimentation dp m 'î ™ d *f S It région de Soissons > mais, en ce Pluv! es afIle urements Ithanétiens v n3P ? et * ianéllenne > cette incidence est nulle, Su* té aurait peu ÏS denlVne c - très t réduits ( p - «)• Dans l’ensemble la à Be^n * sont'^ucluelle^ven^Tlf se^prolongér ^ 1 ""®e»tatta,tt l ^;PM Eta d ’ M r,f qui ' p6nétra,lt dms le sol, contribuent ue la nappe. Elles constituent les volumes suivants : Source : MNHN, Paris 28 ARMELLE ROUVILLOIS RÉGIONS EN HECTARES HAUTEUR OES PLUIES VOLUME TOTAL ^ Pays au NO de l’Oise, du Bray à Margny Noyonnais Soissonnais Laonnais et Montagne de Reims 21 875 26 640 3100 20 580 418.3 391,9 275,6 379.3 91 503 125 104 402 160 8 543 600 78 059 940 72 195 soit 722 km 5 282 508 825 m® Le volume d’eau qui tombe sur les 722 km 1 d’affleurements est donc d e 282 000 000 m® par an. . Les sorties d’eau actuellement mesurées sont celles des forages, estimées (p. ' 5U ' à 18 624 m®j au maximum, soit 19000 m®j environ, ce qui donne 6 935000 m’par an. Ce qui équivaut à : 6 9 286°qoo ooo° 0 = 2,4 % du vo,ume total d ’ eau tombé sur ,es affleurements. Ainsi les sorties d’eau représenteraient peu de chose. Mais il faut remarquer tout d'abord que les forages sont tous situés dans le synclinal du Thérain ou nappe est fortement en charge et artésienne jaillissante. En outre, le degré géothe mique élevé et la composition variable de l’eau semblent bien indiquer une descen^ rapide des eaux et une relation directe avec l’alimentation des affleurements _ plus voisins. Il n’est pas certain que les réserves d’eau contenues dans les sam_ au N de l’axe de Margny puissent passer dans le synclinal du Thérain, la napP n'étant pratiquement pas mise en charge dans cette zone du fait de l’absence niveau argileux continu dans le Sparnacien local. , Dans ces conditions il est raisonnable de ne compter que sur le volume pluies tombées entre les axes du Bray et Margny, soit : 91 503 000 m3 par an. Les sorties d’eau représentent alors : 6 935 000 X 100_ y o/ dii volume d’eau tombé sur les affleurements au S de 91 503 000 l’axe de Margny, soit moins du dixième. Même ainsi, la réalimentation de la nappe est assurée, dans les conditio actuelles, car d’après les travaux de Dienkrt F. (1934) on peut compter q moins 20 % de la quantité d'eau pluviale tombée s’infiltre dans un sol non ar Le ruissellement de l'amont ^ Le Thanétien repose sur le Crétacé supérieur, dénudé par l’érosion en .f'^’est où les eaux s’infiltrent facilement dans un sous-sol crétacé assez fissuré. 11 ‘, o0 s pas exclu qu’un siphonnage puisse se produire près des affleurements dans les rf ? oUrS où il n’y a pas de couche argileuse au contact, les eaux de la craie étant to u J. 0 js suffisamment ascendantes pour remonter dans la nappe thanétienne. Tou ^ la fissuration de la craie se réduisant très vite dès que l’on s’éloigne des aflleurem cette influence décroît elle-même rapidement. L'infiltration des eaux de rivières et de ruisseaux L’infiltration massive des eaux de rivières, par le fond, ne peut g ue ^ a - ne r envisagée que si celui-ci n’est pas colmaté et si la rivière est assez rapide pour eI ", rio de les matières en suspension, soit en régime normal, soit temporairement en P e dalJ s de crue. Or, les rivières qui traversent les affleurements thanétiens coulen ^ les larges vallées alluviales de l'Oise et de l’Aisne. La vallée de l’Oise, entre Source : MNHN, Paris HYDROGÉOLOGIE 29 «*'"« régime de nappe libre l 34) (carte ho“ tete n» lï, Zâ/i , P des “ ncs dechar S es (parag. 2, banc argileux an snmmat i> ' Dans es forages de Beautor (p. 94) sauf un petit sableuses dans une région où lîT'ra amst? 6 ' le * allu Y ions semblent être uniquement du fond de l’Oise poSrrSit 'pèrnîrtrteZ.® 51 P ratl< I aement dr odé. Un décolmatage '«nitrations latérales Zs le sSdd£sle de * u dans les «Avions et des J» >empa™„U, n ;,iTe b „ e „ d rd: Kg Avenir une réalité qu’on n’a maiheL"1 ' 4 na,s ’ en tem P s de orne, elles peuvent auc »n jaugeage ffié ST?? pas encore été à même de contrôler, Cour t (forage Rousïït **“* P artie du cours de l’Oise. Dès Ribé- T-y p " 5 m de Spa ™°'“ d « ta Mroe ttÏÏtieS/TI D Dort riVite ; ” 1°“ gUère êtra é voquée dan. ta car dont le débit se réduit dès qu’ils abordüîtl des “ ad “ t d “ Noyonnai» vers l’Oise, et «■éan&s à n.S?r h J 1 *, ° UeSt à rest le ru de Salency qui triche nombreux J**. if d0nt le diminie^TmE ' e ruisseau de Villequie?-Aumon Z vn- ihancourt et le ru de Commenchon. Seul «ution n’est nl T Al| mont va à 1 Oise normalement. La raison de cette dimi décrit des méandres sur le Thlï dautre , s : sur la Quille de Beauvais, l’Orgueil P S r pertes artie bi da t S l 6 maraîS ®o^guiIlemont.*** BrUneval pour flnir P ar ï ,a ''Ailette, ï ta nt dans la vadéc’dc'î vlï 1 ”'* 1 ?’ ne cou,ant ,l '° snr lc T "anéUen. C’est à" la «Ve droite de cette riw' ? ? eS , p . erte ‘ lotal " Peuvent s'observer. Ainsi, tas sables Sur la Jlve « a, cb ““ S0 de |Jév y dis P»rait totalement "«teint pas i a vëlle- dl ma™* ' e ^uls f a ' , d “ Moulin, au NO de Jonchery, Mais V-oi „ V f ’ d même ‘lue ceux de la Crépine et des Grands Pr^s "* U «1 la MomasneT ReZ'f'f" ", tr0uve d °” c ™ ,alt localls é 4»» le Noyon- ‘te car „„ ,.A. _, Re . ims ’ Au P° lnt de vue hydrologique, son influence est r
  • 2 ' P - 34) - Le grand apport resle ° RTIE S D’EAU DE LA NAPPE g® 8 sources cepcnd “ t u " écouiemcnt Source : MNHN, Paris ARMELLE ROUVILLOIS Pertes par les affleurements Il a été signalé précédemment (p. 11, 24) que des échanges peuvent exister, aux abords des affleurements, quand la couche argileuse de contact fait défaut; des pertes sont alors possibles. Néanmoins, si le sous-sol permet parfois une commu¬ nication avec les eaux sous-jacentes, les sorties doivent être réduites car la force ascensionnelle des eaux de la craie est généralement au moins égaie à celle de la nappe du Thanétien. Source : MNHN, Paris •g ■■■a -a -a ^ ^ -O -a I. M-q ■g ■n ^ ■a ■-■a -O HYDROGÉOLOGIE 31 Pertes par le toit pa ? raMtmte e ÏSS q “tS^st U ™!tH“i I ’' C “ l ^ V ™ ^, les sables thai ' étl '" s n’est ■ntables de l’argile plastirnï' lï?™ * ‘“5 P î,' fs couches pratiquement imper- compacte, d'eau douce etnotammlëfë d ? ” ar 1“ f « lis e "» par des formations pas possibles; au contraire la il f caIcai î' e de M °rtemer, i es pertes ne son- b| issement d’un régime dé Lit "if Ce , S ™ veaux ""Perméables permet l’état ce « conditions son» „ PP ca P tlve fortement artésienne. Les régions où l° n maximum d'intérêt hydroîogiauef en à Ce " eS ° Ù Ia na PP e thanétienne présente d , e Puis le rebord de l’axedu Rr 1 !,,« •' 1 0CC “ pent tout ,e synclinal du Thérain f dans le ToZle ËEÏ““JT 1 'd^ 6de “"«"ylès-Compiègne bordant la rive gauche de iTl a , régl0n slh *ée au NO de l’Oise, et celle a «é Indiquée S ta «île S 12 LefJ? h T" à sédi 'nentation surtout sableuse " mé,a " géeS ™ — des napp^s^frleur^et^pwdent^alor^ieur'indivit^^ité! Sorties d’eau par les forages cat las 3 mesS?^Jî h v p î“ par lcs ,ora 8 es ost tBOcIle à évaluer avec exactitude ^,n,ï;sfr,r“cip 7 aS“ anviron 60”»/. P d ï HébK dd,ri«u dC r“ P ? 8 ' pr(c(denll! que le débit actuel représente a “ e actte dâclënee n„ * X C “* c,,corc a l’ansablement des ouvrages qu'esl aatrespond’^pas au ffîîSSiXTSt ÏÏ^JK“* " ” 2) CHARGE ASCENSIONNELLE £j,«ï r‘ct!e”ta "nd™ SŒ*, ta p " r “ t . ÉrisU 9™» hydrogéologiques qui ‘"7“ loragcSwMuï ô,. ° n ’ da " 5 du P oss lbla, du diam 2 ::T“ ïa,eurs dc la charge ascensionnelle comme suit 1 charges très fortes : supérieures à 6 kg. . ont diamètre Zone I, C i, ,arges [ortes Zn„„ charges moyennes ZoL ï, 1 / charges faibles ne IV charges nulles de 4 à 6 kg. de 3 à 4 kg. de 1 à 3 kg. de 0 à 1 kg. 6 U ** A *'D* r partition des zones de charges égales se présente ainsi ^ S VNCLINAL DU THÉRAIN Zone I rflî? lrès J orle f, •' N ogent-Oise (Hébert); Saint-Leu-d’Esserent; Cramoisy ; Cires-lès-Meilo; Chantilly. Source : MNHN, Paris 32 ARMELLE ROUVILI.OIS Charges fortes : Tous les forages de la région de Creil, Nogent/Oise et ceux de la vallée du Thérain depuis son confluent avec l’Oise jusqu’à Mouy compris; Cauvigny (Fercourt); Chamant; Villers- Cotterets; Coye; Marigny-en-Orxois. Zone II Charges moyennes : Heilles (Ch. Saint-Pierre); Saintines; Béthisy- Saint-Pierre (Allioli); Gouvieux. Zone III Charges faibles : Cauvigny (Communal; Ch. Rouge); Précy/Oisc: Hermes (3 forages); Pont-Sainte-Maxcnce; Béthisy-Saint-Pierre (Ferry); Gouvieux (Léonino). Zone IV Charges nulles : Verberie; Les Ageux (Ch. de Villette); Saint- Sauveur; Morienval; Rantigny; Labruyère; Breuil-le-Vert; Rochy- Condé. Les limites de ces zones ont été portées sur une carte (n° 16). En la comparant avec celle du toit du Thanétien, on peut remarquer que l’ensemble des limites des zones présente une allure similaire à celle des courbes du toit de la nappe. La mise en charge croît, d’une manière générale, avec la profondeur des couches et est réduite sur le passage des axes anticlinaux. Cette influence est surtout sensible dans les vallées du Thérain et de l’Automne. La zone I : très fortement artésienne, donne des puits jaillissants, dans les vallées. Elle s’étend sur la région où les cotes du toit de la nappe sont les plus basse et correspondent à la partie profonde du synclinal du Thérain jusqu’à Chaman . avec un élargissement en direction de Cauvigny. Les zones II et III : encore en régime artésien, entourent successivenien la zone I. La limite entre I et II suit grossièrement la courbe +20 du toit de nappe. Cependant cette régularité est rompue entre Cauvigny et Ully-Saint-Georges- En effet, la différence de charge des forages relativement voisins de la commun de Cauvigny étant de 5,3 kg à 2,3 et 2,8 kg, il y a passage brusque de la zone 1 la zone 111, ce qui s’explique par la présence d’une faille de part et d'autre de lafl u ®* ces forages sont situés (p. 12). Malheureusement, il n’a pas été possible d’indications hydrologiques sur les deux puits d’Ully-Saint-Georges, dont les cai tages atteignant la Craie sont placés d’une manière similaire à ceux de Cauvir. • par rapport à la faille. se La zone IV : correspondant principalement au régime de nappe libre. W situe depuis les affleurements jusqu'aux abords de la courbe +40 du toit d nappe pour la région comprise depuis la faille du Bray jusque vers Pont-Sam ^ Maxence. De ce point à la retombée nord de l’axe de Margny-lès-Compiègne> < limite du régime artésien s’abaisse sensiblement en la repoussant jusque ver■ cote 0 du toit de la nappe. Ce fait est dû à l’influence du bombement de l’axe, a montée de celle de l’érosion de la vallée de l’Oise jusqu’au voisinage de Ri ?f.“ n t qui isole une partie des affleurements de la rive droite de cette rivière, en rédin notablement l’alimentation. , On constate que, dans cette zone, aucun puits n’a son captage dans le Th ^ tien. Deux essais ont été tentés, l’un à Rantigny où le forage de 1925 a P ré - t une faible charge de 0,5 kg, l’autre à Boncourt, mais tous deux sont totale» ensablés depuis longtemps (Abrard, 1937a). Cotes des points de charge Le point de charge d’un puits artésien est le niveau auquel le débit ^ devient nul, par compensation entre la force ascensionnelle et la pression statique dans un tube suffisamment élevé. Ce niveau est inférieur au plan h ^ c e statique de la nappe dès qu’il y a plus d’un puits implanté et il se situe sur la piézométrique de l’ensemble des puits (P. Lemoine, R. Humehy et R- j lcI it 1939, p. 122). Les cotes des points de charge dans la région étudiée ci-dessus scnl ar ti- s’établir entre +30 et +40, s’élevant sensiblement vers les affleurements eni P culier aux abords de la faille du Bray : +76 à Cauvigny (Fercourt et bourg), à Cauvigny (Ch. Rouge) et +52 à Coye (carte n° 16). Source : MNHN, Paris HYDROGÉOLOGIE 33 une Mneîlîi 86 le j *» J“ ba> ' avoisinanl ' a cote +30, paraissent délimiter Passant par +31 à hÏ" aV ? J 24 Ù Verberic et + 32 à Gouvieux en semblc-t-n i P + nrîm à ior V L r d Es !. erent : Ce dernier forage, exécuté en 1853, fut, assez voisin h p P p1,, ‘ h < L r* r t gl ° n ; 11 a y ait un P oint de char g° à l’ouverture de +31 e « 1932 Maï Æ forag f plus récents de Creil avec +30,70 en 1927 et +30 autres pour n™ P iî“IT, forages sont relativement trop éloignés les uns des des cot?s éleîées à com P ara 'son dans le temps. En outre, on remarque Viliers-Cotterets :+57 Chaînant :+53 dMa n d aLreSf eUr L de couch ? s peu différentes. En effet, pour Chaînant le toit DansTle Valois p b A C0 ™ rae à Chant diy dont le P°int de charge n’est qu’à +35. en-Valois (1908^ p ’l5) A " D ° LLFUS a mdl< I ué que le Thanétien serait sec à Crépy- Variation de la charge avec le temps v oisins e et P el I ï„. S r t trèS PCU X no ' nbreu x où l’on puisse trouver des forages assez Cependant ï''° ngUe P ° Ur P ermettrc une comparaison, fermes Îi’hLh P ° ss ! b ' e d avo l r piques éléments d’appréciation d’une part à autour de CreH^™ P3rt danS 8 baSSe vallée de ,a Brèche sur les bords de l’Oise, Ces données ont été réunies dans le tableau ci-dessous : f==- LOCALITÉ ANNÉE ALT. DU c °tbpu COTE DU HAimtira ---- STATIQUE NAPPE ASCENS. EN KG fermes : Laiterie n° 1 1885 + 50 + 51,50 + 29,75 Laiterie n° 2 1952 + 50 +50,20 + 29,75 Communal n° 1 1950 + 47,50 +51,50 + 27,80 Communal n° 2 1951 +47,00 + 51,0 + 29,50 21,50 2,2 logent- s/Oise : Hébert 1896 + 40 + 45,10 —17,34 Montupet +40 +40 —10,50 Burton 1922 +37,30 +37,30 —16,95 54,29 5,4 Creil ; u s . Siemens 1899 + 28,40 + 28,40 —31,30 Us. Kuhlmann 1927 + 27,0 +30,70 —31,0 Brass. Union 1932 + 29,0 + 30,00 —27,50 Us. eaux n° 1 1928 + 30,0 + 29,40 —30,0 59,40 5,9 Us. eaux n° 9 1954 + 30,0 +30,0 —29,90 59,90 6,0 r ^ s restreint î ° U SUF ^ puits forés 4 sont encore en service dans un périmètre m ent p C|| , ’ f arlés 'enne semble avoir légèrement baissé. Cet abaisse- IJUand le nm b a déférentes influences. A la laiterie, l’ancien forage a été rebouché f la sécherelc VeaU - a +-. é î erm . iné - La diminution semblerait pouvoir être attribuée t n ce p-i q ui s evit depuis une dizaine d’années, quoique avec moins d’impor- tati °n et suri B . ea u vals (P- 2 ")> car ces forages sont proches de la zone d’alimen- f St située à , traj . et de c°llecte des eaux vers le synclinal du Thérain. La laiterie ° ra 8es de i 8 S0rtlc dc * agglomération en direction de Bresles. Au contraire, les a commune se trouvent au voisinage immédiat de la gare, à 1 100 m Source : MNHN, Paris 34 ARMELLE ROUVILLOIS des premiers. Entre 1950 et 1951, il y a eu baisse légère et, à la mise en service du forage n° 3, le vieux forage de la station a alors accusé une diminution très nette d’artésianisme. Ici, en dehors des conditions atmosphériques défavorables, la densité des forages, donc leur interinfluencc, joue un rôle certain et est responsable en partie de l’abaissement constaté. Dans la basse vallée de la Brèche, les forages de Nogent-sur-Oise semblent également accuser un fléchissement notable du point de charge et une baisse conco¬ mitante non négligeable de la pression artésienne. Elle peut être la conséquence de l’influence de l'ouverture de forages trop proches mais il faut aussi remarquer que le forage Burton est sujet à caution car du sable n’a cessé de remonter en quan¬ tité considérable depuis le début de sa mise en service et son eau a toujours été, de ce fait, pratiquement inutilisable. A Creil, les petites irrégularités relevées sont peu de chose et la pression semble être constante malgré le nombre de forages en service. B) SYNCLINAL DE LA SOMME Zone I Charges très fortes : Nampcel. Zone II Charges moyennes : Ugny-le-Gay; Baboeuf; Acy; Tracy-le-Val. Zone III Charges faibles : Soissons; Cuise-la-Motte; Attichy (sucrerie). Zone IV Charge nulle : Viry-Noureuil; Tergnier; Sempigny; Maretz-sur-MatZ (Communal et Féculerie); Vieux-Moulin. Les indications sporadiques recueillies principalement dans le Noyonnais peuvent se grouper en deux catégories. Les puits relativement proches des affle u " rements présentent déjà une charge moyenne. Mais dans les vallées, notamment celles de l'Oise et du Matz, on se retrouve en régime de nappe libre du fait d'une érosion assez intense pour permettre au Thanétien d'affleurer quand il n’est p aS totalement érodé (p. 28). On a dû renoncer dans cette zone de nappe libre au capta#® dans les sables de Bracheux qui s’éboulent dès qu’on établit une dépression : c’es le cas des puits de Maretz-sur-Matz et Salency (R. Abrard, 1937, p. 445-7). Dans le cas particulier de Sempigny, le développement de bancs gréseux, fréquents dans le Thanétien des environs de Noyon, a permis de réaliser un captage intéressan (R. Abrard, 1937, p. 15). .. Dans l’est du Soissonnais et la montagne de Reims et de Saint-Thierry» “ n’existe pratiquement aucun captage dans le Thanétien, ces régions s’alimentan aisément à des niveaux plus avantageux tels que la Craie. Il n'a pas été possible d’avoir des indications hydrologiques dans la niajea^' partie du Laonnois. Ceci s’explique en partie par le fait que, dans sa partie oriental . cette région se présente avec une sédimentation uniquement sableuse rcconn depuis longtemps aux affleurements et confirmée par les récents forages : Coucy- le-Châtcau (les Mlchettes), Prémontré, Pinon (3 forages). Dans cette grande épaJ seur de sable de 50 à 85 m l’eau qui s’infiltre n’est pas mise en charge assez ra P‘~f ment pour présenter de l’intérêt au point de vue hydrologique. En ce qui conccrn le Thanétien il faut arriver dans la partie centrale et profonde du synclinal, ver Soissons et la basse vallée de l’Aisne, pour retrouver un toit imperméable et P® 1 obtenir quelques indications sporadiques (carte n° 12). Il n’a donc pas été P oS8 S»! de fixer des limites aux zones de mise en charge dans toute cette contrée (carte n° 1 >' 3) DÉBITS t été Si les coupes géologiques de la presque totalité des forages exécutés °. ue $ conservées dans les archives des Foreurs, en revanche les indications hydrologue 0 notées à part n’ont pas toujours été retrouvées; en fait, elles n’ont pu l’être 1 pour 29 forages seulement, sur 48 dont on possède les coupes. Source : MNHN, Paris HYDROGÉOLOGIE 35 Avec ces quelques indications, on peut noter que : 1) Le débit par laUltoemaU atteint son maximum dans la vallée du Thérain Cramoisy Cires-lès-MeUo Balagny-Saint-Epin Bury communal 1 — 2 Mouy communal Hernies laiterie 1 — 2 communal 1 1951 10 m*h 1893 42 1926 30 1952 23 1956 1903 1952 1950 1951 36 40 1 argiles du Sparnacicn • le forage hS les sables situés immédiatement sous les le Thanétien sûrToute sa putmce. ^ IIerm ' S ,0 “ tPit bie " 44 « * ■Æs'pïrss ‘Vrzi u ê c i ba , ge r rasani p ° ur ,es »<«><»». 4 «te mis en exidoüation P , S '“, ls ,ora « e! « B “ r V Viennent De mfmn exploitation par pompage (novembre 1956). leu dans les fnraL^fi 1 te • charge notab| e (environ 20 %), ce gui n’avait nas Pompage. ' 8 P US qul ’ par oontre, ne pouvaient être exploités par ‘•"olquefmV’” 6 ' *’ 101Se IeS débltS Par iot'iissement ne sont que dc l’ordre de WU?edH'oîs1“s7Trr-nr ! '' P 7 élre fourni ’ P»«iculler par les tarages oluitre atteint ■ b par jaillissement le débit esl laible (de 2 à 13 m’h ce dernier O‘ondc 4 à '3 ' ™ ’ r*. ••?"* *■*« 40 « 45 m»S avec une iép™, ^.ant, “ ru 0 " 1 '’ ' à 04 le! *»*«“ »• o»"* P"« „^ n 'tmôme3trMur 90 m.h è X • , i y , ma ‘ s av " lvnllaUon de «Pression de 10,60 m sèment é * ,lem '" t »" » » b t™u 6» m-h .va,- S»™^uSi t bï?SS , rt‘ïïS r rS’î a,lt 40 , 0,8,1 Pons le, ouvrages récents S' Permet cas uni 0,77., réal " ë ’ ™ revanche, dans les anciens, le pompage “>lUsatl„„ P 0c la Duissa7e a «°'V" ,,abk ; «■" f»*i plus de 6 à S m*h. Mais 1 90 m«h est 1 abSueTlîm” t il ?]"” de , 0 " a|)pi ' 4“' «teindrait (acilemenl 60 est habituellement limitée par l’apparition du débit solide 4) DÉBIT SOLIDE ni S "™ibréî U doni ïofL 0 ", ,0rages non , mul ' ls « “épines et « massifs de graviers d * b *t solide non négligeable!* gra ‘ n Cntique du glsement - le pompage entraîne débitsolfd^éBaleledéh' n . 0l,Klre dépression provoque une émulsion où 1 *n JT T qU ‘ dC Ct interdit toute u Blisation de la nappe (p. 32, 34). J* for ages an e ,ipn« n n PPC Capl ! ve \ son apparition se fait pour un débit faible dans X ass 'fs de gravier® “ de crépines ; pour ceux équipés de crépines et de ^ Ue l une mise en charge rapide et forte qui a peu spécialement danfla réîion dë r ë’n ” om 5 reux P uits voisins les uns des autres, Brèche et tout“ ede S Thîafn ' ' danS les vallées de de la bass^ jaillissants. Les débits sonT tréTJ' n,° teS “S 1 Permettent d'obtenir des puits ‘atées entre des puits yo°sin^ nr^,ïn “a" 31 "" grand ' s mnérences cons- dn ‘ype de captage et de Imr m a T , 5 “ S doule pour unc Part importante - >'• oa^^rdaaîplns'ëu ml“! ; c '' st de tou» la valeur de ln rPnp u u*.° U moins l° n 8 selon le soin apporté au captage et . Une exploitation‘rentabl'e^e Urrdter f n rfJh t a l >D y *». WVendrî loc aIe de la nappe de l’ordre dTln i déblt à Une valeur très Prieure à la capacité ^ Uan t l’ensablement aue^méme°i-/ï e ". m °y enne - en raison du débit solide provo- pas à éliminer tntnw,™* êm ? 1 établissement de massifs de graviers n’arrive fables. Sefo » fsubëL e "d» r T n a de “ "T" el de la grande homogénéité te «onnements seront apportés fîf^Ÿ* P oss ' bll,tés d’avenir et lorsque des perfec- 1 ét “de duquel s’attachent £« tiiS?* 0 *? 11 ? es . massifs de graviers — problème à ?vec ses ressources inemnilfwAt ChnlC,enS de plusieurs P 3 ? 8 — la nappe thanétienne, 'adressante pour l’approvlrionne^îî» 8 constltaer une unité hydrogéologique fort pour approvisionnement en eau des collectivités et des industries. Source : MNHN, Paris section de Cibicldes (Cibicidina) aurouzeae, n. sp. (orme A Source : MNHN, Paris DEUXIÈME PARTIE MICROPALÉONTOLOGIE Muséum. — Science TERRE, t. VIII. Source : MNHN, Paris Source : MNHN, Paris CHAPITRE I ÉTUDES ANTÉRIEURES 1) LES FORAMINIFÈRES ssïïMîajisÆÆSf 8 “' ux et «-«p- C ristellaria gibba d’Orbiony Cristellaria landiniensis Bonte Marginutina costata Batsh Nodosaria raphanislrum (Linné) zzxzr- — B *— rolymorphina gibba d’Orbigny J olymorphina problema d’Orbigny avec , ymorphina commuais d’Orbigny es débris de la famille des Rotalidés ne permettant pas de détermination précise. la 0 Bdgique 94 et’ de ï C . 0n \ parative du Paléocène suédois avec Br ^heux », beaucouD h w,/ 3 Felevé ’ dans des échantillons de . sables de . beaucoup d espèces connues et quelques nouvelles espèces : r - kfide * P r °Prius Brotzen ^[btcldes succedens Brotzen *1ibicides simplex Brotzen Animalinoides acuta (Plummer) A? n i° n C/ ’ Oranijerum (Terquem) Aiabamina midwayensis Brotzen Angulogerina europaea Cushman et Edwards 2) LES RADIOLAIRES ET DIATOMÉES p'" 1 ^ 1 nà£Zr a ZlZ 0 Z S J", B ' ,, '’'V' s el HoI - LAND (P- 25). Indique seule- noS" lnl '*res aco 0 ,„„ q “u* l ^% Ra ^ 01 “ r “ dans " ™eau de la Fère, sans autres S’oses Dia“S ””c dét™?'?' h V,ssli < 1947 “• P' 62 > * *> ^‘«e. avec détermination du seul genre Triceralum, Diatomée « Radiolaires sont représentées par les genres suivants : àpaeroidea Prunoldea En ° Utre ' 11 note l’absence des Nasselaria. Source : MNHN, Paris 42 ARMELLE ROUVILLOIS 3) ALGUES ET CHARACÉES Des Algues marines ont été décrites par L. et J. Morellet (1908, 1913, 1917. 1922) qui sont réparties en 9 genres : Laroaria defrancei L. et J. Morellet Larvaria fragilis Defrance Laroaria craniphora Munier-Chalmas Montiella macropora L. et J. Morellet Neomeris sp. Parkerella binodosa L. et J. Morellet Jodotella veslensis L. et J. Morellet Terquemella beUovacensis Munier-Chalmas Acicularia eocenica L. et J. Morellet Belzungia bornetti L. et J. Morellet Carpenterella sp. Des Characées ont été signalées, d’abord par Saporta (1868) : Chara minima Saporta puis surtout, par Dollfus et Fritel (1919) : Chara helicleres Brongniart Chara helicleres Brongniart var. sparnacensis Watelet dans les marnes de Chenay et les calcaires de Mortemer et de Pronleroy. 4) SPONGIAIRES, BRYOZOAIRES ET OSTRACODES La présence de spiculés a été signalée par H. Farchad (1936) dans les sables de Clairoix (Margny-lès-Compiègne). D’une manière plus précise L. Visse (1947 a, p. 61), dans le tuffeau de La Fère, indique une grande abondance de spongiatf e dont les spiculés mono-axes formant la presque totalité, sont rapportés aux : Monoactinellidae Telraclinellidae La faune des Bryozoaires, au Thanétien, en général, est très mal connue; seule une espèce : Membranipora eocenica Busk a été découverte en Angleterre. Personnellement, j'ai trouvé deux espèces de EiY 0 ' zoaires à Brimont qui ont fait l’objet d’une note commune avec P. Balavoin (1951) avec : Membranipora sp. assez mal conservé Lichenopora cf. gold/ussi Reuss Jusqu’à ces derniers temps les Ostracodes ne semblent pas avoir été signât* dans le bassin de Paris. A titre de comparaison, la microfaune des couches de Th 8 ® ’ à Pegwell Bay, avait fourni, dès 1897, à Burrows et Holland les espèces suivau très peu abondantes, semble-t-il : Cylhereis bowerbankiana Cylhereis papillosa Cytheropteron sp. Cytheridea papillosa Bythocypris silicula. Mais V. Apostolescu (1956) vient de décrire les Ostracodes de l’Eocène rieur et, en particulier, du Thanétien marin dans les niveaux supérieurs des sav' de Villers-Franqueux, Châlons-sur-Vesle et Thil. Il note leur absence à Brin» et à Bracheux. Source : MNHN, Paris MICROPALÉONTOLOGIE 43 Les 26 espèces suivantes ont été décrites : Cytheretla fornicata Apostolescu '-ytherelloidea cruciala Ap. Cytherelloidea puslulosa Ap. Clithrocytheridea hieroglyphica Ap. c Uthrocytheridea magna Ap. Clithrocytheridea pusilla Ap. Aequacylheridea maculata Ap. ^^naden/ Velus tocythertdea) witrancourUmi, Ae. (Tlanétlen et Spar- Cm iiuU %° eyPridt, ’ > AP. (TTapétlen et Sparaaeien Paleomonsmirabilia paupera Ap. Schizocylhere picta Ap. Cytheropteron thiliensis Ap. Cytheretla nerva Ap. Cytheretla multicoslala Ap. Bradleya thiliensis Ap. Puriana canaliculata Ap. Puriana sculpta Ap. Triginglymus cribratus Ap. Brachycythere incisa Ap. Bairdoppilata subdeltoidea (Munster) C ytherelloidea hieroglyphica (Bosquet) «ri/ne papillosa (Bosquet) Morrowina munsleri (Roemer) Schizocylhere appendiculala Triebel Schizocylhere lessellala lessellata (Bosquet) 1 nyinglymus haidingeri (Reuss) Source : MNHN, Paris CHAPITRE H GISEMENTS FOSSILIFÈRES Parmi les échantillons prélevés en vue de la granulométrie, plusieurs conte¬ naient de la microfaune. Ils sont, en fait, assez rares. Avant de décrire les Forami- nifères recueillis, j’ai pensé qu’il serait utile de donner la localisation et une des¬ cription rapide des gisements fossilifères, avec la microfaunc thanétienne ou rema¬ niée, et les microfaciès des niveaux indurés que l’on peut y retrouver. A cette liste des points fossilifères en affleurements, j’ai ajouté les déterminations faites sur des échantillons de forages que j’ai eu l’occasion de recueillir au cours de l’étude sur l’hydrologie. 1) EN AFFLEUREMENTS Bracheux : Lieu dit « Butte de la Justice », X = 584,60; Y = 192,27. Une exploitation très active a fait disparaître presque totalement cette butte- témoin dont les sables ont été pris comme type de l’étage thanétien dans le bassin de Paris (p. 4). En 1950, restaient seuls visibles les niveaux suivants : des sables ocres (code expolaire : D-74 brun jaune clair) avec bancs de macrofaune visibles sur 1,50 m (échant. 302) et reposant sur : des sables gris clair (échant. 301 pour granulométrie) avec bancs de Gasté¬ ropodes et Cucullea vers le sommet, visibles sur 2,20 m. La microfaune n’a été trouvée que dans les sables fauves (échant. 302) dans lesquels j’ai déterminé : Foraminifères : Guttulina sp. Pseudopolymorphina sp. Nonion ci. ornatissimum Cushman Protelphidium rolshauseni (Bandy) : en abondance Cibicides (Cibicidina) cunobelini Haynes Cibicides (Cibicidina) succedens Brotzen Algues : Laruaria ci. de/rancei L. et J. Morellet Neomeris sp. Spongiaires : spiculés Échinides : radiolcs d’Oursins en abondance OSTRACODES : absence Macrofaune : . Axinea lercbratularis Lame. ; Corbula obliquata Desh. ; Turritella comp Desh.; T. circumdata Desh.; Cardita (Venericardia) pecluncularis LaMR-> Cucullea crassatina Lamk. ; Oslrea bellovacina Lamk. Un lavage, fait sur un échantillon (n° 300) des collections d aimablement à ma disposition par Monsieur Abrard, a fourni, en citées ci-dessus : Globulina gibba d’Orbigny Guttulina commuais d'Orbigny Cibicides cuvillieri n. sp. Source : MNHN, Paris MICROPALÉONTOLOGIE 45 Concourt : Lieu dit . Lee Sables X - y _ JM>M . S »M bfüm “S? d’eT t romo l !r«' I dê°iS, C î P ' U i y enc<>re sur Ie front a “ N-E, c °de expolaire D-74, brun jaune clair? enm 8 ” 8 f3UVe (échanL 407 - 408; sables fauves peu épais reposent sur des «hi*"??- deS „ débris de mac rofaune. Ces visibles sur 2 % et sur TTVü ^ ^ •'” uL) : mlCr0,a “ ne > “ iV “ le ,Ui " e Pré,enle P “ d ' espè “ s : Gutlulina commuais d’Orbigny Nonioa cf. ornalissimum Cushman rrotelphidium rolshauseni (Bandy) Ciô/cides (Cibicidina) cunobelini Haynes Cibicides (Cibicidina) aurouzeac n. sp. Algues : TerquemeUa ^ e " 0Dacensis Mu nier-Chamas Laroaria /ragilis Defrance Laroaria de/rancei L. et J. Morellet Neomeris sp. ËCHINIDES : Hadioles d’Oursins Ostracodes : UbZZ°;T‘ d ' a ,aba ‘ de ° ™po*nt, P” “» ravinement, mince tans* Il j5fL ¥ Ct ï, dc sl eonsolidés par place en grès. Une plaque , aans ce grès montre l’aspect typique d’un Grès Aucune microfaune dans ces différents niveaux. 8 Châlons-sur-Vesle : X 715,42; Y = 177,56. environ avfc q uelqu« cordonf» à stratiflcatio n entrecroisée sur 15 m t'Honnage a dû êtr? Hmlté Æ fos . slI,fèr es est peu exploitée actuellement. L’échan- recouverte pi éboiiUs, P Üe moyenne et supérieure, la partie inférieure étant Successivement, la microfaune déterminée est la suivante : ' U ° ns la Partie moyenne (échant. 309, granul.) : Foraminifères : Globulina gibba d’Orbigny Sigmomorphina (Sigmomorphinoides) parisiensis n. sp. i gmomorphina (Sigmomorphinoides) parisiensis var. obtusa n sp Jyonion cf. ornalissimum Cüshman Prolelphidium hofkeri Haynes Protelphidium rolshauseni (Bandy) Beussella cf. elongata (Terquem) Beussella cf. obtusa (Terquem) Gaoelinella sp. Eponides aff. plummerae Cushman Eponides oeslensis n. sp. Eponides acutus n. sp. Eotorbinella sp. Siphonina (Pulsiphonina) cf. eklundi Brotzen Asterigerina aberystwythi Haynes Cymbatopora le caloezae n. sp. Cibicides et. carinatus (Terquem) Cibicides subinoolutus n. sp. Cibidides cuoillieri n. sp. Cibicides (Cibicidina) cunobelini Haynes Cibicides (Cibicidina) succedens Brotzen a loues : Terquemella bellovacensis Mun.-Ch. Terquemella sp. Perquemella cf. bellovacensis Mun.-Ch. A ’eomeris sp. Laroaria cf. de/rancei L. et J. Morellet Échimde? Chara Ct débFiS ^ SPirC dC Teclochara helicle ™ (Brongniart) Radioles d’Oursins. I* ®*tracodes : A Nombreux, décrits par V. Apostolescu. de *a erie^^efemiîiteÙa^ec 1 ^ 6111 mélangés des éléments remaniés principalement Afarssone//o cf oxycona (Reuss), Frondicularia aff. clarki Bago, F. linearis der obtusa f. typica Marie, Bolioinoides decorata ecorata Jones, Bolivina incrassala Reuss, Stensioina exsculpla (Reuss), rnent° mmerana Brotzen > Gaoelinella pertusa (Marsson), Gaoelinella cle- tm tlana (o-Ohbigny), Globorotaliics micheliniana (d’Orbigny), Globo- slpn^ ana mar 9' na,a (Reuss), Gl. cf. lapparenti lapparenti Bolli, Planulina igera Marie, Cibicides beaumontianus (d’Orbigny). Source : MNHN, Paris 50 ARMELLE ROUVILLOIS b) Un peu au-dessus, un échantillon prélevé dans un cordon fossilifère (n° 310) a donné sensiblement la même microfaune du Thanétien et du Sénonien remanié. La macrofaune recueillie dans ce niveau comporte principalement : Axinea terebralularis LMK; Lucina decipiens Desh., L. uncinala Defr-. Turritella compta Desh., T. circumdata Desh., Natica abducta Desh., Oslrea resupinala Desh. c) Mais, dans la partie supérieure (échant. n° 312), la microfaune n’a fourni «pie : Foraminifères : Protelphidium hofkeri Haynes Protelphidium rolshauseni (Bandy) Eponides acutus n. sp. Siphonina (Pulsiphonina) cf. eklundi Brotzen Asterigerina et. aberyslwijthi Haynes Cibicides subinoolutus n. sp. Cibicides (Cibidina) cunobelini Haynes Alques: Jodotella oeslensis L. et J. Morellet, en plus de celles déjà citées (échant. 309). La microfaune remaniée est sensiblement la même que précédemment tant en espèces qu’en nombre. Il y a donc disparition progressive de la plupart des espèces tertiaires alors que les Foraminifères sénoniens restent sensiblement les inêin eS en nombre et en espèces. Ce fait est la conséquence du passage de la sédimentation marine A une sédimentation de régime laguno-saumâtre (p. 5). Cette disparition des espèces tertiaires marines sera même totale dans les niveaux tout à fait supérieurs sous les bancs de grès supérieurs, non loin de là au Mont de Châlons. (X = 7lS,l°> Y = 177,72; p. 81). Brimont : Sur la route de Courcy à Brimont. 1) Dans le talus de la roule (X = 229,94; Y = 288,84) aiïlcure, au-dessus de I® craie, un horizon assimilé au niveau du tuileau de La Fère; zone II (p. 5). U e .j fait d’éléments remaniés de la craie dans du sable argileux. En plaque mince, apparaît comme un calcaire argileux à glauconie abondante et quartz non rare- y observe des micro-organismes assez fréquents; sections de Rotalidae, radio d'Oursins (PI. VIII, flg. 8). Ce niveau étant peu consolidé un lavage a permis d’obtenir des formes lit* reS et les déterminations spécifiques suivantes : Foraminifères : Planularia cf. gladius (Philipi) Protelphidium hofkeri Haynes Cymbalopora le caloezae n. sp. en abondance Cibicides subinoolutus n. sp. OsTRACODES: Rares débris Échinides : Radioles d’Oursins pas rares mais aussi des éléments venus de la craie : Giimbelina et. complanata Marie, Globorolalites micheliniana (d’Obb.)» ° botruncana marginata (Reuss) 2) Dans les anciennes sablières de la butte de Brimont, à gauche en allant à (X = 228,98; Y = 288,58) se trouve un niveau à Bryozoaires situé à la P art !‘\ ) ànt. rieure des sables blancs jaunâtres de la zone III dans un banc à Turritellcs; ®c ^ 451 (P. Balavoine et A. Rouvillois, 1951). La microfaune accompag nan Bryozoaires est la suivante : Source : MNHN, Paris MICROPALÉONTOLOGIE 51 Foraminifères : Valvulina et. limbata Terquem Gultulina commuais d’Orbigny. Gultulina problema d’Orbigny. Globulina gibba d’Orbigny. Globulina gravida (Terquem) Pseudopolymorphina spatulata (Terquem) Pseudopolymorphina brimoniensis n. sp. Sigmomorphina (Sigmomorphinoides) parisiensis n. sp. pSïïz v “- -• -P- Protelphidium rolshauseni (Bandy) Reussella cf. elongata (Terquem) Beussella cf. oblusa (Terquem) Gaoelinella sp. Eponides veslensis n. sp. Osangularia et. navarroana (Cushman) Siphonina (Pulsiphonina) et. eklundi Brotzen Siphonma (Pulsiphonina) cf. prima (Plummer) Astengenna et. aberystwylhi Haynes ^ymbalopora le calvezae n. sp. Cibicides subinuolutus n. sp. Gibicides (Cibicidina) cunobelini Haynes '-ibicides (Cibicidina) succedens Brotzen Bryozoaires : Débris do Membranlpara sp.. Ltchenopora et. golfmsi Reuss Algues : Jodotella veslensis L. et J. Morellet Montiella macropora L. et J. Morellet t’arkerella binodosa L. et J. Morellet £erquemella bellovacensis Mun.-Ch. Terquemella af. bellovacensis Mun.-Ch. Oogones de : Teclochara helicteres (Brongniart), T. dulemplei fW atelftI Ostra Brachychara et. lorulosa (Dollfus et Fritel) ’ Assez abondants, entre autres : Bradleya thiliensis Ap. très abondant. //Z7T^ ere î? cisa Ap ’ abo,ldant - Puriana sculpta Ap , Culherella mul- “'“™ ù A '- ^ORofaune . ruril'Ua compta Desh., T. circumdala Desb., NcHtma vicim Meleev. remanié, de la craie. La liste des espèces déter- P atiquement la même que celle donnée ci-dessus pour Châlons-sur-VesIe. ^ = 2s8% 4. dr0ilC amnt d enlrer dans l’agglomération de Brimont X = 230,46; £ Une y eS esl a d P é !fl! UpériCU f e deS * ables bIancs jaunâtres qui affleure ici. La micro- S p . 0r tante desP^, V T,, qUe daas la sabUère Précédente, due à une diminution ®^été ^ es Noni J™ rph,mdae et des Al 8 ues . non compensée par une plus grande ^oraminipères : Valvulina cl. limbata Terquem s \ 9 ™ mor P hina (Sigmomorphinoides) parisiensis n. sp. gmomorphina (Sigmomorphinoides) parisiensis var. oblusa n. sp. Source : MNHN, Paris 52 ARMELLE ROUVILLOIS Nonion cf. ornalissimum Cushman Protelphidium hofkeri Haynes Protelphidium rolshauseni (Bandy). Protelphidium sublaeve (Ten Dam) Reussella cf. obtusa (Terquem) Rolorbinella sp. Siphonina (Pulsiphonina) cf. eklundi Brotzen Asterigerina aberystwythi Haynes Cymbalopora le calvezac n. sp. Cibicides subinoolulus n. sp. Cibicides cuvillieri n. sp. Cibicides (Cibicidoides) proprius Brotzen Cibicides (Cibicidina) succedens Brotzen Algues : Terquemella bellovacensis Mun.-Ch. Terquemella et. bellovacensis Mun.-Ch. Neomeris sp. Tectochara helicteres (Brononiart) Échinides : Radioles d’Oursins Ostracodes : assez rares : Triginglymus cribratus Ap. Alors que la microfaune remaniée reste toujours sensiblement la même, tant en fréquence qu’en espèces, on retrouve donc ici un appauvrissement analogue, quoique moins accentué, à celui signalé dans les niveaux supérieurs de Chàlons-sU*' Veste (p. 50). 4) Ancienne grande carrière de Brimont : X = 230,46; Y = 289,25. Cette carrière a été décrite par A. F. de Lapparent (1946, p. 82). Malb^ reusement l’exploitation est abandonnée désormais et tous les niveaux ne s ° plus visibles. J’ai pu prélever dans la partie supérieure du Thanétien des sao blancs azoïques (échant. 321, granul.) sous un banc de grès; au-dessous des san grisâtres (échant. 322) à stratification entrecroisée qui ont donné quelques Fora nifères remaniés de la craie avec : Marssonnella sp., Stensioina exsculpla (Reuss) Globigerina et. cretacea d’Orbigny. Les sables blancs jaunâtres correspondant à ceux de la sablière précédente » sont plus visibles. Villers-Franqueux : X = 716,46; Y — 181,98. C’est la carrière signalée et décrite par A. F. de Lapparent (1946, P- 1 Elle est intéressante actuellement pour la récolte de la macrofaune. Mais po s microfaune, c’est aussi le gisement qui s’est révélé le plus riche en donnant le ‘ ra - grand nombre d’espèces du Thanétien avec le moins d’espèces remaniées. Les g minifères ont été trouvés dans ces sables gris blancs calcaires à stratifie 8 entrecroisées, dans l’échantillon prélevé pour la granulométrie (n° 307). Foraminifères : Valvulina et. limbata Terquem Nodosaria raphanislrum (Linné) Nodosaria raphanus (Linné) Gutlulina commuais d’Orbiony. Guttulina auslriacu d’Orbiony. Source : MNHN, Paris MICROPALÉONTOLOGIE 53 Globulina gibba d’Orbiqny. Globulina gravida (Terquem) Dimorphina sp. Pscudopolymorphina brimontensis n. sp. bigmomorphina (Sigrnomorphonoides) paricnsis n. sp æhïï ™ £mr rpf,o " oides> pari,mh var - ebtaa "■ *• Prolelphidium ho/keri Haynes Prolelphidium rolshauseni (Bandy) Prolelphidium sublaeve (Ten Dam) Reussella et. elongata (Terquem) Reussella cf. oblusa (Terquem) Üiscorbis sp. Eponides a(I. plummerae Cusiiman Eponides oeslensis n. sp. Eponides aculus n. sp. Osangulariu cf. navarroana (Cushman) ■S tphonina (Pulsiphonina) cf. eklundi Brotzen Karreria" ! Pülsiphonina > cf - P rima (I’lummer) Aslerigerina cl. aberystiuylhi Haynes Cymbalopora le calvezae n. sp. Anomalinoides acuta (Plummer) Cibicides carinatus (Terquem) Cibicides subinoolulus n. sp. Cibicides cuvillieri n. sp. Cibicides (Cibicidina) cunobelini Haynes ^ibicides (Cibicidina) succedens Brotzen ibicides (Cibicidina) aurouzeae n. sp. Algues : Jodotella veslensis L. et J. Morellet z er quemella bellooacensis Mun.-Ch. Earoaria et. defrancei L. et J. Morellet •yeomeris sp. Débris de spires de TMochara hellcUru (Bïiononiart) Ustracodes : Décrits par V. Apostolescu (1956). L> microfaune remaniée est limitée aux espèces suivantes : Eo^uima'in'rrn^i °o° idea ^ RI f’ Bolivinoides decorala decorata Jones, cf Gumbeltna globulosa Ehrenberg, Buliminella (d'Orr’ Slensi0,na exsc "'Pta (Reuss), Globorotalites micheliniana M v UR,i - >• Globolruncana margmata (Reuss), Cibicides beaumontianus( d’Orb.) Ies es Pèces > sulvimt e ^* SeZ abondante ct variée P armi laquelle ont été identifiées utT Lucina uncinala Defr - Cyrena angustidens Desh’’ irifldum Desh., Turritella compta Desii., T. circumdala ESH - Ostrea resupinata Desh. 5* l ext cnsio é n', 0 ,lo de i Rci i n ! c , st rcconnue depuis longtemps comme étant à la limite *«• d e - e su d de la mer Thanétienne (p. 5). La présence constante d’une 6 tat d e „u °„ a ™ e * rema niéc, de la craie à Belemnitelle atteste également Sd,? v °lsine cor ’ ,, eRllcro { a a ne Provient, sans doute, du démantèlement d’une 1 d Un peu’nHî T ,1 l'orammifères sont débarrassés de leur gangue initiale et let >t identifloKi S ^ a ^ sence ^uasi totale de la dernière loge), ils sont encore faci- ^ ü, ation total ** 3SSeZ abondants ’ formant une portion non négligeable de la Source : MNHN, Paris 54 ARMELLE ROUVILLOIS Rilly-la-Montagne : X = 724,20; Y = 166,02. A gauche, près de l’entrée du tunnel du chemin de fer. Dans une petite carrière s’observent des sables blancs à cordons de silex (échant. 321, granul.) qui sont azolques. Au-dessus se trouve un banc de marne blanche et calcaire marneux. Ce calcaire fossilifère renferme une macrofaune d’eau douce caractérisée par 1® présence de Physa gigantea Michaud. En plaque mince, il apparaît comme un calcaire argileux avec de nombreux grains de quartz et des sections de test d e Mollusques. Absence de glauconie due à son caractère de formation d’eau douce. Absence de microfaune également (PI. VI, flg. 3). 2) DANS QUELQUES FORAGES RÉCENTS Laigneville: Forage communal n° 2, 1953. X = 607,80; Y = 178,30, de I® cote — 20,70 à — 28,70, on trouve : Foraminifères : Nodosaria raphanistrum (Linné), N. raphanus (Linné), Guttulina commu¬ ais d’Orb., G. problema d’Orb., Globulina gibba d’Orb., Gl. gibba d’OR 0 -’ var. sulcala d’Orb., Pseudopolymorphina spatulata (Terquem), Nonio cf. ornatissimum Cushman, Protelphidium rolshauseni (Bandy). OSTRACODES : Brachycylhere incisa Ap., Cylheretta sp., Vetuslocylheridea guitrancou tensis Ap. Echinides : Radioles d’Oursins. Gramoisy : Forage communal, 1951 ; X = 604,56 ; Y = 173,22 de la cote — 38 à — 69 m, on trouve : Protelphidium cf. ornatissimum Cushman Vetuslocylheridea guitrancourlensis Ap. Bury : Forage communal n° 1, 1952; X = 600,36; Y = 179,00 de la cote — 24,50 à — 32,20 m, on trouve : Foraminifères : • n cf- Guttulina commuais d’Orb., G. problema d’Orb., Globulina sp., Nonio ornatissimum Cushman Algues : j^ 0 . Acicularia cf. eocenica L. et J. Morellet, Larvaria de/rancei L. et J- et rellet, Jodotella veslensis L. et J. Morellet, Montiella macropora L- J. Morellet OSTRACODES : Brachycylhere incisa Apostolescu Bethisy-St-Pierre : 1° Forage communal, 1932; X = 634,20; Y = 177,62. de la cote — 5 à — 11 m, on trouve : Teclochara hclicleres (Brongniart) de la cote — 28 à — 29 m : sable azoïque avec glauconie et pyrite. Source : MNHN, Paris MICROPALÉONTOLOGIE 55 2# Forage AUioli, 1909; X = 633,96; Y = ns,00 de la cote + 15 à + 9 m, on trouve : Teclochara dutemplei (Watelet), Microcodium Gluck, de la cote + 9 à — 6 m, on trouve : Lagenidés remaniés. Saintines : Forage communal 1951; X = 631,74; Y = 179,32. de la cote + 5 à - 1 m, on trouve : ISSt^SSr- “ b0,,a “ 1 ’ Meure, (Brononiart), Rola- bc * a cote — là — 11 m, on trouve : S™"™" ? p - G « rûid "m S p„ Globotruncana sp„ GMi- germa sp., Gavelinella lorneiana (d’Orb.); pyrite. ^ nétien e s'v r S de ™ ierS forages sont situés dans la vallée de l’Automne et le Tha- te l’Oise" PréSente sous un faciès analogue à celui que l’on rencontre dans la vallée Pinon: Forage communal, 1951; X = 680,40; Y = 199 la cote + 43 à + 23 m, on y remarque : Foraminifères, absence Microcodium, absence Ostracodes : Vetmtocylheridea guitrancourlensls Ap. pyrite et glaucome, en abondance. TERRE, t. VIII. Source : MNHN, Paris CHAPITRE HI DESCRIPTION DES FORMES TERTIAIRES 1) FORAMINIFÈRES Une quarantaine d’espèces de Foraminifères ont été déterminées. Mais, en général, le matériel n’est pas très abondant et le plus souvent les tests sont altérés. La reproduction photographique s’est avérée, de ce fait, assez délicate. Les tests ont dû être traités au vert merck, au nitrate d’argent ou, en immersion, dans le xylol* l’huile de ricin ou de l’essence de clou de girofle, selon les cas. Enfin, le procédé de l'attaque du test à l’acide fluorhydrique a été utilisé pour voir l’enroulement de certaines espèces, de préférence aux sections. Pour la description des espèces, la classification suivie est à peu de chose pr^ s celle de Cushman, en tenant compte, toutefois, de quelques modifications récentes- La répartition des espèces a été notée seulement pour le bassin anglo-franco-belge et les régions avoisinantes. FAMILLE : VALVULINIDAE GENRE : VALVULINA d’Orbigny 1820 Valvulina cf. limbata Terquem (PI. I, fig. 1) 1882 - Valvulina limbata Terquem, Mém. Soc. Géol. France, sér. 3, t. 2, P- pl. XI, fig. 7. — Cushman, Monogr. Valvulinidae, Cushman Lab. Forain. R® s- ’ 1937, Publi. spec., n° 8, p. 7, pl. I, fig. 14-15. — Le Calvez Y., Mém. Carte Géo ■ France, 1952, t. IV, p. 10, pl. I, fig. 4. Description : Les individus trouvés (6) correspondent à la description de CushmaN» avec leur test allongé, trisérié, triangulaire; sutures distinctes, à peine dép rl mées. Paroi finement arénacée. L’ouverture est large mais la dent valvulatf est cassée sur tous les spécimens recueillis. Dimensions : longueur : 0,41 mm largeur : 0,33 gisements : Brimont, n° 451, 452. Villers-Franqueux n° 307, Châlons-sur-Vesle n° 310. étage type : Lutétien du Bassin de Paris. FAMILLE : LAGENIDAE GENRE : PLANULARIA Defrance 1826 Planularia cf. gladiua (Piiilipi) (Pl. I, fig. 2) 1843 - Marginulina gladius Piiilipi, Beitr. Kennl, Nordwest Deulschlands, P- pl. I, fig. 37. , 6| 1944 - Dam A. Ten, Netherlands Geol. Slichting Meded. Haarlem, sér. C, v ° * n® 3, p. 97. Source : MNHN, Paris MICROPALÉONTOLOGIE 57 “'"ÏÏÏÏSÏmSJ'S oES'Vï 1 ,'” 1 à ,‘' a,Tlère ** io8es d ” s <» P»"!»» Ouverture radié/» l’extrLdé deTdSte "L“ d "" b Di mensions : longueur : 2,1 mm largeur : 0,7 épaisseur : 0,4 gisement : Brimont n" 405, zone II très rare Waou TYPS . XertIaire «xas répartition : Paléocène de Hollande. GENRE : NODOSARIA Lamaeck 1812 Nodosaria raphanistrum (Linné) (PJ. I, flg. 3) KC |ap™?nlèreïgeS i L a r2eu h T bre ' e,obu,e “ s “. "KStae avec une pointe; se Poursuivant denuis l'éninf suiv , antes : côtes 'ongitudinales fortes (13) ture radiée. P S3 ' e jusqu au sommet * 'a dernière loge. Ouver- d, Mensi 0ns ; longueur : 0,85 mm largeur : 0,16 VilW.Ï Gand ’ à Li " e ’ d ’ a P rès Bonte; zone IL Islz r«e UX ' Lai 8 nev iHe; zone III ‘laoe type ; Récent. *°"' B RSp «titio>j : Sénonien d'Allemagne Paléocène de Suède. «SEiaants ; Nodosaria raphanus (Linné) (PI. I, flg. 4) t, '«84 - mÏ L raMS ' Sijslema Nalurac, éd. 12 , t. I, p 1164 l **V,l g . raphanus (L.nné), B«aov, Rep. CWI.! voi! Ix, p 512, pi. au ssi haûtIs S nnp ll |nrffc ° yIi î? d î iqu ® ou P res( I ue ' chambres peu marquées, ^verture Radiée. 8 ’ ^ de CÔteS éleVées (14 ' 16 >- UtME 6S eXemplaires trouvés sont cassés. SlONs : sur spécimen cassé longueur > 2 mm 0,Se «ents • R . largeur 0,34 éta 0!3 TV reS eS n ° 238, Vl,lers - Fr anqueux n° 307, Laigneville; zone III. au Tres YPE : r6cent - s Répartitions : Thanétien d'Angleterre Sénonien d’Allemagne. Source : MNHN, Paris 58 ARM EXLE ROUVILLOIS FAMILLE : POLYMORPHINIDAE GENRE : GUTTULINA d’Orbigny 1839 Guttulina communia d’Orbigny (PL I, flg. 5 a-b) 1826 - Guttulina commuais, A. d’Orbigny, Ann. Sc. Nat., Paris, sér. I, vol. 7» p. 266. m 1950 - Guttulina commuais d’Orb., Le Calvez, Mém. Carte Géol. France, t. Uh p. 12, PI. I, ng. 13-15. description : Test conforme à la diagnose revue par Mme Le Calvez, avec des sutures presque planes et des loges peu convexes. dimensions : longueur : de 0,62 à 0,31 mm largeur : de 0,45 à 0,26 mm gisements : Bracheux n° 300, Bresles n*> 238, Boncourt n° 408, Villers-Franqueu* n° 307, Brimont n° 451, Bury, Laigneville; zone III. Porte de Gand à Lille d’après Bonte; zone IL étage type : Pliocène. autres répartitions : Thanètien du Bassin de Londres Paléocène de Suède Yprésien de Belgique Yprésien et Lutétien du Bassin de Paris. Guttulina problema d’Orbigny (PL I, flg. 6 a-b) 1826 - Guttulina problema d’Orbigny, Ann. Sc. Nat., Paris, sér. I, vol. 7, p- 2^’ 1950 - Guttulina problema d’Orb., Le Calvez, Mém. Carte Géol. France, t. p. 11, PL I, flg. 7-9. description : Cette espèce, avec ses sutures profondes et loges très convexes, trouve également bien différenciée de l’espèce précédente. dimensions : longueur : 0,52 mm largeur : 0,37 mm gisements : Bresles n° 238, Brimont n° 451, Laigneville, Bury; zone IIL Porte de Gand à Lille d’après Bonte; zone IL étage type : Tertiaire. autres répartitions : Thanètien du Bassin de Londres Paléocène de Suède Yprésien de Belgique Yprésien et Lutétien du Bassin de Paris Eocène de Hollande. Guttulina cf. austriaca d’Orbigny (Pl. I, flg. 7 a-b-c) d 223. 1846 - Guttulina austriaca d’Orbigny, Foram. Foss. Bass. lert., Vienne, p- ^3, PL XII, flg. 23-25. — Terquem, Mém. Soc. géol. France, 1882, sér. 3, t. IL Pj PL XIII, flg. 46. — Le Calvez, 1950, Mém. Carte Géol. France, t. III, P- ' ^ description : L’unique exemplaire trouvé correspond exactement ® ux se* d’Orbigny avec sa forme ovale arrondie à la base et étirée vers l’ouver 4 loges oblongues bombées, ses sutures peu profondes. Ouverture ra dimensions : longueur : 0,57 mm largeur : 0,28 mm Source : MNHN, Paris MICROPALÉONTOLOGIE gisement : Villers-Franqueux n® 307, zone III. étage type : Tertiaire du Bassin de Vienne. autre répartition : Lutétien du Bassin de Paris. GENRE : GLOBULINA d'Orbigny 1839 Globulina gibba d’Orbigny (PI. I, fig. 8) M*modMe’nM» >,bba ° 0,UÎI ° , ' Y ’ Ann - Sc - Nat - Paris, sér. I, vol. 7, p. 266, *»i. ”flrt. G 6°‘p''6o, PL^’ariT’ Cusa “ iN et 0zAWA - u - S ■ »«'■ «<*■. ° ES ™S.i L /L eX r. Pll,re! o tro “/ éS dans ,e Bassin de Paris sont globuE „ i* d,aB . donnée Par Cushmam et Ozawa avec nn test sub- radiée Te , cham6r “ “‘ores non déprimées et ouverture taüle est nette™’ 1 TT dÛ ““ mauvai “ état de oon»e™tion : et de pins la jjj nettement inférieure à celle donnée par ces auteurs : énsions : longueur : de 0,32 à 0,51 mm au lieu de 0,45 — 1 10 mm largeur : de 0,23 à 0,42 mm au lieu de 0,40 — o!90 mm Oise épaisseur : de 0,23 à 0,42 mm au lieu de 0,40 — 0,90 mm mexts : Châlons-sur-Vesle n» 309, Villers-Franqueux n® 307 Bnmont n® 451, Bresles n® 238, Bracheux n» 300 Antheuil-Portes n® 429, Laigneville; Zone III, ’ É Porte de Gand, à Lille, d’après Bonte; Zone II. ° E type : pas désigné, fossile et récent. TR ES répartitions : Thanétien du Bassin de Londres Paléocène de Suède Yprésien de Belgique Yprésien et Lutétien du Bassin de Paris Eocène de Hollande. Globulina gibba d'ORBioNY var. sulcata d’Orb (PI. I, flg. 9) £‘ 226 82 l',f°' i ""S’ W 'î“ D '°aM<*»v, Ann. Se. Nat., Paris, sér. I, vol. 7, 52. ‘ Fornasini, Mém. Acad. Sc. Bologne, 1902, sér. 5, vol. 10, p. 52, t °»«'«oi.T“î.“infp a zsnzsvs - D ' 0 -" ls calv,,z ’ mm • ovoïdetïm létéGlobulina Q lbba d'Orb. ayant un test subglobulaire, tudinainiVif 6 parfo ! s assez grande avec la surface du test ornée de rides longi- v ‘dus rppiünfi ° U ™°! ns e “ relief et non interrompues aux sutures. Les indi- test fpÂc a ■ S °, » es su ^ ures Pratiquement pas marquées à l’extérieur, un échanun pals: T Ce ‘“‘é'ieurc des cloisons résorbées est visible sur un “■««T 1 Ca “ 4 ’ 0uYW ' t “ re radiée ou ovale. s '0»s : longueur : de 0 ,39 mm à 0 ,47 mn largeur : de 0,30 mm à 0,34 mm épaisseur : de 0,32 mm à 0,36 mm 01, E épaisseur du test 0,035 mm Stic NTS ! Brcsles > n ° 238, Laigneville, Bury; Zone HI. TYPE : Récent 8 M ’*"nno» : Lutétien du Bassin de Paris. Source : MNHN, Paris ARMELLE ROUVILI.OIS Globulina gravida (Terquem) (PL I, flg. 10 a-b) 1878 - Gultulina graoida Terquem, Foram. Plioc. Rhodes, p. 47, PI. IV, flg. 28- 39; 1882 : Mém. Soc. Géol. France, sér. 3, t. II, p. 135, PI. XIV, flg. 2-21. 1950 - Globulina graoida (Terquem), Le Calvez, Mém. Carte Géol. France, t. III, p. 20, PI. I, flg. 16-18. description : Les exemplaires trouvés (2) sont conformes à la diagnose donnée pa r Mme Le Calvez : test ovale arrondi à l’origine et effilé à l’ouverture; loges peu nombreuses, sutures à peine marquées. L’ouverture radiée est prolongée par un canal traversant la portion épaissie du test. dimensions : longueur : 0,38 mm largeur : 0,25 mm gisements : Villers-Franqueux n° 307, Brimont n° 451 ; zone III. étage type : Pliocène supérieur de Rhodes. autre répartition : Lutétien du Bassin de Paris. Globulina sp. (PI. I, flg. 11 a-b) description : Test ovoïde, à section circulaire, chambres peu nombreuses et p eU renflées; dernière loge peu embrassante. Sutures non déprimées. Ouverture radiée. Très peu d’individus, assez mal conservés, ne pouvant donner lieu à une déter¬ mination spécifique. dimensions : longueur : de 0,46 à 0,53 mm diamètre : de 0,32 à 0,41 mm gisements : Bresles n° 238, Laigneville, Bury; Zone III. étage type : Thanétien du Bassin de Paris, zone III. localité type : Bresles. échantillon : déposé au Laboratoire de Micropaléontologie de l’Université de Paris* GENRE : DIMORPH1NA d’Orbigny 1826 Dimorphina sp. (PI. I, flg. 12 a-b) description : Test subcylindrique, allongé à bords rectilignes, stade initial ,r . is ^ suivi de deux loges régulières unisériées. Les sutures, au ras du test, sont in Brimont n0 351> Laigneville; Zone ln E TYPE : Lutétien supérieur du Bassin de Paris autres répartitions : Miocène du Bassin Aquitain. Pseudopolymorphina brimontensis n sd (PI. I, 0g. 18-20) ° ES ™"a , s 0 e"é\aM St sonvT' n ’,' S “"“oï à '* ba!e ' 'bernent étiré à l'ouverture; selon U n tVr n Lr, tK P l -/ enflée que Ic resle du test - Chambres disposées Sutures D ^f n P e ,fd^ r / reSqUe • 'ï le début (quinquéloculine à l’origine), «aeen P P dé P rlrafcs i Paroi lisse. Ouverture radiée. «"3 E B XSw'V 0 Ct î' “ rai ’P rochc de Ps. uariata (Joues, Pahksh »ri™„feJ?^ô ivï ï' r ‘"J r). Mais eette dernière diilère de Ps. base plunLTteTdes^ogï m P lVe°S P éiï" é ' ““ '° rn,e P '“ S Pensions : Holotype : longueur : 0,66 mm largeur : 0,46 mm épaisseur : 0,24 à l’origine g 1se 0,18 à l’ouverture 6ta _ ENTS : Vi *Jers-Franqueux n° 307, Brimont n» 451 ; Zone III. E TYPE : Thanétien du Bassin de Paris, zone III. ^calitê TYPE : Brimont TV ' E ' dé P° sé au Laboratoire de Micropaléontologie de l’Université de Paris. GENRE : S1GMOMORPI11NA Cushman et Ozawa 1928 Sigmomorphina cf. amygdaloides (Terouem) (PI. I, 6g. 13 a-b) 1 ‘ Il ! 8 p| 2 Xlv Ur n ° rPanï , J9 daloides Terquem, Mém. Soc. Géol. France, sér. 3, l95n ^ “g- 30-31. Mot. Fr' Sigmomorphina amygdaloides (Terquem), Le Calvez, Mém. Carte des ’ *’ m ’ P ' 24 ’ P1 ‘ l ’ fig ’ 1 ' 3 ’ des^otT s P^ c ’ men lr ouvé correspond au type en ayant un test allongé, Un Drnini PCU d° mbreuses en série sygmoïde et une ouverture radiée. Il est plus petit que le type et les sutures, peu visibles, sont peu déprimées. Source : MNHN, Paris 62 ARMELLE ROUVILLOIS dimensions : longueur : 0,58 mm largeur : 0,25 mm gisement : Villers-Franqueux n° 307. étage type : Pliocène supérieur de Rhodes autres répartitions : Yprésien de Belgique Yprésien (niveau de Pierrefonds) et Lutétien du Bassin de Paris. SOUS-GENRE : SIGMOMORPHINOIDES n. subgea Génotype Sigmomorphinoides parisiensis caractères génériques : Test présentant bien un arrangement sigmoïdal des loges comme dans le genre Sigmomorphina, mais avec une loge terminale portant deux ouvertures radiées situées à chacune des extrémités de la loge qui semble tronquée. remarque : Le sous-genre Sigmomorphinoides avec sa loge terminale portant deux ouvertures représente un cas singulier. En effet, les ouvertures, toujours régu¬ lièrement situées aux angles, ne peuvent être confondues avec des ouvertures flstuleuses, sans positions définies, qu'on rencontre parfois; il s’agit ici d'un caractère générique. distribution : Thanétien de la vallée de la Vesle dans le Bassin de Paris; Zone iH* Assez répandu. Sigmomorphina (Sigmomorphinoides) parisiensis n. subgen. n. sp. (PI. I, flg. 15, a-b-c 19) description : Test allongé, assez comprimé, section ovale, apex aigu, loges im¬ posées de façon siginoïdale avec une loge terminale. Sutures un peu déprimée» qui sont la trace des cloisons internes résorbées. Loge terminale tronquée a vc deux ouvertures situées à chacun des angles. rapports et différences : Cette espèce est difficile à rapprocher de genres déjà cités par la présence de deux ouvertures. L'existence d’une loge terminal® rapprocherait de Pseudopolymorphinoides limburgensis van bellen, mais s e distingue profondément par tous les autres caractères très proches du g®”J Sigmomorphina. La dissolution des cloisons internes semble être un phénom® courant dans certains genres de Polymorphinidae comme l’a signalé Mme h Calvez, en particulier pour le genre Globulina (1950, p. 9). dimensions : Holotype : longueur : 0,62 mm largeur : 0,25 mm épaisseur : 0,17 mm gisements : Châlons-sur-Vesle n 0 " 309-310, Villers-Franqueux n° 307, Brimo® n 01 451-452; zone III. étage type : Thanétien du Bassin de Paris, zone III. localité type : Châlons-sur-Vesle. holotype : déposé au Laboratoire de Micropaléontologie de l’Université de Pan s - Sigmomorphina (Sigmomorphinoides) parisiensis var. obtusa n. S P‘ (PI. I, flg. 14 a-b-c) description : Test court, un peu comprimé, souvent plus renflé à la base à . l .„ne verture, section ovale, apex arrondi, loges peu nombreuses disposées s manière sigmoïdale et avec une loge terminale. Sutures au ras du test ; cio Source : MNHN, Paris MICROPALÉONTOLOGIE 63 *.=Tte™ b â e ; L ° ge ,ermlnal ' ltmqaéC avœ °l™rtum située» à "1E“7uS —”i d z et - ouïerture - largeur : 0,30 mm épaisseur : 0,17 à l’ouverture Q, 0,20 à la base. “ NTS : S*‘Si";™ ir.. 309 ’ 31 °' - 307, Brîmont tage type . TIianétien du Bassin de p aris . 20ne In ocalité type : Châlons-sur-Vesle. L ° TYPE : déposé au Laborat °ire ^ Micropaléontologie de l’Université de Paris. FAMILLE : NONIONIDAE GENRE : NON ION Montfort 1808 Nonion laeve (d’Orbigny) (PI. II, flg. 21) 1850 ' o’Oubignv, Am. Sc. An!.. sér I vol 7 n 004 -, ,, 1301° ' , ' 0n,o '‘ ma <“»» d’Orbigny, Prodrome de Paléont. Slrat.’, vol. 29 ? p. 106, 1 I1 'Tilï , p"!7i™g a 'Ü\ D i 0RB '™''’ Tk " 0,,,:m ' Mim - *“• Séol. France, sér. 3. Ct ’ S '“ U, '’ M0nOgr - ^onédae, Giol. Sun,. arrondie et ^ürwGoi’o.hsi”^’ c ° m Pi im ^’ 3 périphérie subangulaire devenant ">?"■ caré ” é ' le'PU» aneiennes. incurvées vers l’arrière et lariieniVnf^A 6 ™' 6 * t0l i r ' LeS sutures sont fortement un bouton central d» i i ® em ® nt déprimées. La région ombilicale présente La face oïal? d e trans P arentc - Paroi lisse, finement perforée, limitée par une lèvre angulaire est convexe et l’ouverture est à la base, Pensions : diamètre : 0,32 mm épaisseur : 0,14 °isem diamètre ombilic : 0,05 mm ÉT age ENTS : ViIIers - Fr anqueux n° 307, Laigneville; Zone III. au Tr TYPE : Eocène moyen du Bassin de Paris. Es Répartitions : Thanétien du Bassin de Londres Yprésien de Belgique Lutétien de Hollande. Nonion cf. ornatissimum Cushman (PI. II, flg. 22) Shar °n. i M a « 0n i 0 T n c°A na/ ' SS , ,mum Cus,,MAN *!• A., Contr. Cushman Lab. Foram. Res., »iass., U.S.A., vol. 12, pt. 3, p. 69, PL XII, flg. 14. Source : MNHN, Paris 64 ARMELLE ROUVILLOIS description : Test planispiral, complètement enroulé, périphérie arrondie, légè¬ rement lobée sur les dernières loges. Région ombilicale épaissie par de gros granules; loges un peu renflées, 10 à 12 dans le dernier tour séparées par des sutures déprimées quelque peu recourbées vers l’arrière. Paroi lisse, finement perforée sauf sur la région ombilicale formée de granules bien en relief en substance transparente. Ouverture, sur la périphérie, à la base de la dernière loge. rapports et différences : Les spécimens recueillis diffèrent peu du type sauf par des sutures peu déprimées sur la périphérie et une taille notablement plus petite. remarque : Le petit nombre d’individus trouvés n’a pas permis de faire une étude de la structure interne. dimensions : longueur : 0,38 mm largeur : 0,32 épaisseur : 0,20 diamètre de l’ombilic : 0,10 mm gisements : Brimont n° 452, Châlons-sur-Vesle n® 309, Boncourt n° 408, Bresles n® 238, Bracheux n°" 300, 302, Bury, Laigneville, Zone III. étage type : Eocène d’Allemagne, Haute Bavière. GENRE : PROTELPHIDIUM Haynes 1956 Protelphidium hofkeri Haynes (PI. II, fig. 24 a-b) 1956 - Protelphidium hofkeri Haynes, Contr. Cuhsman Foram. Found. R es -’ vol. 7, pt 3, p. 86, PI. 16, flg. 9-9c. description : Test planispiral, complètement enroulé à périphérie arrondie, sans carène, à peine lobée pour les dernières loges. Les loges 9 à 11 dans le dernier tour, sont peu renflées et séparées les unes des autres par des sutures peu arquées, déprimées vers la région ombilicale et à peine visibles sur la périphérie ain que dans le début de l’enroulement. La paroi est lisse, très finement perf° r *®' calcite hyaline radiée. La région ombilicale est large peu ou pas déprimé » couverte également de fines papilles de substance transparente. Ouvertur à la base de la face orale. rapports et différences : Le diamètre moyen de la région ombilicale représente environ le 1/3 du diamètre total. dimensions : diamètre : 0,30 mm à 0,35 mm diamètre de l’ombilic : 0,10 mm épaisseur : 0,11 mm à 0,14 mm gisements : Brimont n® 405 ; zone 11 .g. Brimont n® 452, Villcrs-Franqueux n® 307, Châlons-sur-Vesle n®* ’ 310, 312; Zone III. étage type : Thanétien du Bassin de Londres. autre répartition : Paléocène de Suède? Protelphidium rolshauseni (Bandy) (PI. II, flg. 25 a-b et 26) 1949 - Nonion rolshauseni Bandy O. L., Bull. Amer. Pal., Ithaca, N. Y., v0 '" p. 74, PI. 11, flg. 3 a-b. description : Test planispiral, complètement enroulé, à périphérie sub ÏÏ?ïï- sans carène, à peine lobé sur les dernières loges. Paroi de calcite hyaline radiée, sons septales simples. Les loges sont au nombre de 11 à 13 dans le dernier Source : MNHN, Paris MICROPALÉONTOLOGIE 65 ÎÏÏ’ÏÏ.ÏÏS de : 20 à 22. Les sutures sont très légèrement incurvées à la iéHnhéri. H P “i déprl " &s , vers >» «gion ombilicale et à peine visibles les rntnfïïïî i SrandS 1“ Stores sont plus déprimées sur ombHirme on- d s S ‘ paml est llsse ’ fineme ut perforée sauf sur la région pSïle"lenïùs P ,? en ass “ ,arge bout “ ™ '»™é d « plusieurs de mmV'ft, ™ matière transparente, qni est entouré de papilles de ï n S IarBerac "t répandues dans la région ombilicale près entre .Tsoto™ , • P Papllll!S ° nl bl “ s ™t tendance d "'introduire orale J1 ouverture est habituellement en fente à la base de la face raie mais peut présenter parfois un foramen sinon plusieurs. unboûton , eêm™w ES : s L u S s P éci “ens du Bassin de Paris ont habituellement élevé ™ê ceuî de , ST a?' P ‘TT pu!tules moins ,arg « et P e u moins création dW d TI S , tave , Creet ' Cette P ctite ditlérence ne justifle pas la voS^er^hÏÏSo'r' raê, ” e d “ Pr ”'“ ^ * “« dimensions : diamètre. n . ft épaisseur.. ft ’, B à ÎPoo diamètre de la région ombilicale ...... ’ ’ ‘ ’ ‘ ‘ ‘ ‘ ’ ] ‘ 0 ’l4 mm diamètre moyen du proloculum forme A . 0,034 mm gisempmt* • n • * - forme B . 0,023 mm no^n^-nT-îto 1 d 52 ’ Viller s-Franqueux n-> 307, Châlons-sur-Vesle LaigneviUe^'zone' n “ C0 “ rt 408 ' B ra«beux ». 300-302, Bresles „• 238, éraOB type : Eocène moyen i dans des sables verts giauconieux. Protelphidium sublaeve (Ten Dam) (PL II, fig. 23) Pl. 3, 9 fil.~8 N0ni0n SUblaeve Ten Dam > Med - GeoZ. Sticht., ser. C-V, n° 3, p. 109, Po »nd 5 i: s Pr tl P ‘ h ‘* um l s “ bla ™(T™ Dam >’ Haynes J - Contr - Cushman Foram. oescri V ’ P 3 ’ P ' 8 ’ PL 16, fig ‘ 2 ' 2c - large 1 ef 1 nnvxn^ri■ planis P iral > comprimé, complètement enroulé, périphérie peu ombllicn 1 p n f \ SanS C f ènc ' un peu lobée «r dernières loges La région de Brannlr.q P /t é ( te a", bouton de substance transparente parfois parsemé le dernW tnnr M t0Ur ? substance granuleuse. Les loges sont de 10 à 11 dans Profond/n^nt ’ax V1 f bles et 110 peu renflées. Les sutures limbées sont arquées, °uvertnr?T t io ,isse - Ouverture principale dans l’omhîii P r i qiI , e de a . face ombilicale avec une ouverture secondaire oans l ombilic sous la loge qui se termine par une sorte de valve. pensions : grand diamètre : 0,37 mm petit diamètre : 0,33 mm c épaisseur : 0,14 mm ^ements : Châlons-sur-Vesle n°» 309, 310; Brimont n°« 451; zone III. ge type : Thanétien du Bassin de Paris; zone III. TYPE : Châlons-sur-Vesle. a *tili.on : déposé au Laboratoire de Micropaléontologie de l’Université de Paris. GEÇ4RE : EPONIDES Montfort 1808 Eponidos aft. plummerae Cushman (PI. II, flg. 31 a-b) pt S-' p 48 44f pT id ' s P l ^ merae Cushman, Conlr. Cushman Lab. Foram. Res., vol. 24, C Snoi N : I 6 » 1 bic ° nvexc à périphérie subaiguë, Chambres non renflées, peu déprima c b ' 8 “ï, r ernier tour > s’accroissant très régulièrement. Sutures non Peu în#.., eS ’x PCU distinctes, à peu près rayonnantes sur la face centrale et un Ouvert i rv é e ® ver f * arrière sur la face dorsale où la spire est serrée. Paroi lisse. iusn„., Ure - a ° ngée à la base de ,a dernière loge, s’étendant de la périphérie *ema à rai ' distance de l'ombilic. iflèrp E | ^f S spécimens trouvés (12) étant tous en très mauvais état, la der- il n.i toujours cassée, et les sutures très peu visibles, même en immersion. Dîme Ü ‘ mdle de faire une détermination précise. Ns »ons : diamètre de : 0,38 mm à 0,40 mm «**SNTS épaisseur de : 0,23 n a à 0,25 mm : Villers-Franqueux n°« 307, Cliâlons-sur-Vesle n° 309, 310, zone III. 1 type : Paléocène d’Amérique : Texas. Source : MNHN, Paris 68 ARMELLE ROUVILLOIS Eponides veslensis n. sp. (PI. II, flg. 29, a-b) description : Test trochoïde, biconvexe, à côté ventral beaucoup plus élevé que le dorsal. Périphérie subarrondie un peu lobée; loges distinctes, s’accroissant rapidement, 5 à 6 dans le dernier tour formé. Sutures très obliques, à peine marquées sur le côté dorsal, très déprimées et presque radiales sur le côté ventral. Paroi largement perforée. Ouverture ventrale s’étendant sur presque toute la distance entre l’ombilic et la périphérie vers laquelle elle se termine dans une légère dépression. rapport et différences : Cette espèce diffère de E. polygonus Le Calvez par son ouverture plus longue, sa forme plus élevée, sa taille beaucoup plus petite et sa paroi largement perforée. remarque : Le léger repli de l’ouverture près de la périphérie est à peine esquissé et laisse cette espèce dans le genre Eponides et non Alabamina. dimensions : Holotype : longueur : 0,29 mm largeur : 0,27 mm épaisseur : 0,18 mm gisements : Bresles n° 238, Chàlons-sur-Vcsle n° 309, Villers-Franqueux n° 307, Brimont n° 451; Zone III. étage type : Thanétien du Bassin de Paris, zone III. localité type : Villers-Franqueux. holotype : Déposé au Laboratoire de Micropaléontologie de l’Université de Paris- Eponides acutus n. sp. (PI. II, flg. 33 a-c). description : Test trochoïde, à côté ventral sans ombilic et plus élevé que le côté dorsal qui est plan. Le dernier tour, formé de 5 loges, est seul visible sur l a face ventrale; spire dorsale peu nette, ne montrant guère plus d’une dizaine de loges. Périphérie aiguë, légèrement carénée. Sutures presque radiales e un peu déprimées vers la périphérie sur la face ventrale; limbées et recourbée vers l’arrière sur la face dorsale et pouvant être quelquefois un peu surélevées- Paroi finement perforée sur les deux faces. Ouverture ventrale large, borde d’une lèvre à la base de la dernière loge près de la périphérie dans une z° n déprimée et faisant un certain angle avec la suture septale. rapports et différences : Cette espèce est voisine de E. loulmini Brotzen avec cependant cette différence que, pour E. loulmini Brotzen, la paroi dorsa e est largement perforée, les loges sont plus nombreuses (6 à 8) et l’ouvcrtu étroite en fente. Le petit nombre d’individus trouvés (6) n’a pas permis un étude approfondie de la structure interne et de l’ouverture un peu spécia 1 • dimensions : Holotype : longueur : 0,29 mm largeur : 0,24 mm épaisseur : 0,14 mm gisements : Châlons-sur-Vesle n° 309, 312; Villers-Franqueux n° 307; Zone I étage type : Thanétien du Bassin de Paris; zone III. localité type : Châlons-sur-Vesle. holotype : déposé au Laboratoire de Micropaléontologie de l’Université de P ar,s * GENRE : OSANGULAHIA Brotzen 1940 Osangularia cf. navarroana (Cushman) (PL II, flg. 32 a-c). 1938 - Pulvinulinella naoarroana Cushman, Conlr. Cushman Lab. P° ra ^ Res., vol. 14, pt 3, p. 66, PI. 11, flg. 5. Source : MNHN, Paris MICROPALÉONTOLOGIE 69 Cirœ j. Micn ’ s °- - ° eSC u2°Z; r T t °f ttoc , ho “ e «convexe, côté ventral plus élevé que le côté dorsal montré 1 S ,bl V ,,r l , la Ve " ,ra,e av “ 9 lo«“- Le côtéïorsai Sutures limhaP . Ç b . len mar quée. Périphérie aiguë et carénée, assez recourbées r vers 1I |o! lt9 ë à Part ^ dun boutnn ombilical sur la face ventrale; '■r , , "h V" dorsale ' Ouverture diUlcile 4 voh 4e la dSnSîfîiïï.Sr amés; cependant, elle comporte une [ente à la bas. leraen? è 1 g P è d ' a P én P hén c tonnant un angle avec l’axe d'enrou- t, r°ôno'(cüsHM É i R ^rover Î" 6 * ] 4eU!t spécimens trouvés sont très voisins de O. nnaor- „ wu-^™T:ruV™r„fptos nt réZit l e a ' lle ' n,ér " ure * an ' épai,se " re,auva Pensions : diamètre : 0( 32 mm épaisseur ; 0,16 mm gisei diamètre du proloculum : 0,026 mm. étag 1 E 1 TS : ® nmont n ° 451 > VUlers-Franqueux n° 307; zone III. 1 rupéîH°r gr0UP ’ baSl1 Par ‘ 0t Kemp c >aïl correspondant an Campanien GENRE ; ROTORBINELLA Bandy 1944 Rotorbinella sp. (PI. III, flg. 43 a-b). K “toni«%à r «tèrerd X nSnrTÏ t n“ UV ,f’ abiraés ’ Présentent cependant à Côté dorsalbem,™,» l y ,torb ‘ nella en ayant un test trochoïde, biconvexe tour seul est Sp IÏ b . 0 ^ b , 6 que i e côté ventral P°ur lequel le dernier Visibles i l0 ? es - Sutures dorsales - au ras du test, peu °uvertnre ^ dé P nmées surtout près du centre. Paroi lisse, de la périphérie. 1 & 1 baSC ^ 3 dermère lo S e sur la fac e ventrale à proximité cependaii nT '' Ce spécimen est voisin de R. colticuhis Bandy avec m °ins élevé qU r P w UF R ' colliculus Bandy, le côté dorsal est sutures ventrales nni . sutar .® s * Imbées > les loges sont moins nombreuses et les PseudorfSS' 6 ® 0nt dç vér| tables rentrants. Il est aussi très voisin de Discorbis dorsal élevé* BeLLEN mais ce dernier a un côté ventral plat et un côté Pensions : diamètre : 0,49 mm o ISp . épaisseur : 0,29 mm l 0ca ENTS : Bhâlons-sur-Vesle n° É CllA LlTÊ type : Châlons-sur-Vesle. tillon : déposé au Laboratoire de Micropaléontologie de l’Université de )9, Brimont n° 452; Zone III. GENRE : SIPHONINA Reuss 1850 SOUS-GENRE : PULSIPHONINA Brotzen 1948 Siphonina (Pulsiphonina) cf. eklundi (Brotzen) (PI. II, fig. 35). St °ckho| ) m P “ lui "; ulineUa eklundi Brotzen F., Sweden, Sver. geol. Unders. Avh., t, 1948 ’ e, Cr L C ’. n ° 435 (arsb - 34 > n ° 5 )> P- 30, tf 6, flg. 1. Un der s a „h ptl ° n,n l a (Pulsiphonina) eklundi (Brotzen) Sweden, Soer. Geol. • wn., Stockholm, ser. C, n° 493 (arsb. 42, n° 2), p. 106. Source : MNHN, Paris 70 ARMELLE ROUVILLOIS description : Test biconvexe, côté spiral souvent un peu plus élevé que le côté ombilical ; 4 à 5 chambres dans le dernier tour. Périphérie aiguë sans ornement Les sutures sont peu marquées et très obliques sur le côté dorsal mais dépri¬ mées et presque radiales sur l’autre face qui est sans disque ombilical. L’ouver¬ ture, dans l’alignement périphérique, est allongée et bordée d’une lèvre mince. remarque : Les spécimens recueillis sont voisins de S. (P.) eklundi (Brotzen), mais ils sont un peu plus renflés que les spécimens du Danien de Suède, sont en général assez abîmés et peuvent être remaniés. dimensions : diamètre : 0,21 à 0,30 mm épaisseur : 0,15 à 0,19 mm gisements : Brimont n° 451-452, Châlons-sur-Vesle n°* 309, 310, 312, Villers-Fran- queux n° 307; zone III. étage type : Danien de Suède. Siphonina (Pulsiphonina) cf. prima (Plummer) (PI. II, flg. 36 a-b). 1926 - Siphonina prima Plummer, Texas Unio. Bull. n° 2644, p. 148, PI- & .flg. 4. 1948 - Siphonina (Pulsiphonina) prima (Plummer), Brotzen, Sweden, Sver- geol. Unders., Avh., Stockholm, ser. C, n° 493 (arsb. 42, n°2), p. 106 —1956, A. Woon et J. Haynes, Contr. Cushman Foram. Res. vol. VII, pt 3, p. 96, PI. 17, flg- 9 - description : Test comprimé presque également biconvexe, à périphérie aig“®> lobée, à bord à peine strié; 4 à 5 chambres visibles ventralement dont la tau s’accroît assez rapidement. Sutures ventrales presque radiales à partir d’“ n très petite dépression centrale, déprimées et un peu recourbées vers Tarriér e ‘ Sutures dorsales, au ras du test, très peu obliques. Ouverture avec une le'F mince sur le côté ventral à la périphérie. rapports et différences : Les spécimens trouvés diffèrent cependant un du type par le fait que S. (P.) prima (Plummer) a des sutures dorsales bea coup plus obliques et très marquées avec une périphérie moins lobée. dimensions : diamètre : de 0,28 mm à 0,30 mm épaisseur : de 0,12 à 0,15 gisements : Brimont n° 451, Villers-Franqueux n° 307, zone III. étage type : Eocène du Texas. autre répartition : Thanétien du Bassin de Londres. GENRE : KARRERIA Rzehak 1891 Karreria sp. (PL III, flg. 45 a-d). 1948 - Genus Karreria Rzehak 1891, Brotzen, Sweden, Sver. geol. V^ eTS " Stockholm, ser. C. n° 493, Arsb. 42, n° 2, p. 114. description : Test fixé, côté spiral plat attaché, côté ombilical libre ne n ?° n *f 1 ^é- que les loges du dernier tour plus ou moins convexe; la dernière partie riée. Les chambres grandissent rapidement à mesure qu’elles se forment- de phérie aiguë, quelquefois très légèrement carénée sur la partie enroul ^ la face spiralée. Sutures peu ou pas déprimées sur le côté spiral, * OI ] te dll ite, sur l’autre face. Paroi lisse. Ouverture unique large terminale dans 1 a allongée suivant le bord périphérique sur la face ombilicale, bordée lèvre. Source : MNHN, Paris MICROPALÊONTOLOOIE 71 AP, son T dlS,èîrTde"ra N Srt ' : KaTr ‘ rta 5p - “ distmgui! de K. /allia Rzeb*k par Hée et nai î aïe 1 P ‘ f 11 ?' qm est plus pcül 1“ «M de la partie unisé- dSère JnZreTrZZ rapMe ,a tallte * s “ ">«'»■ “‘« et son manque df'cSne B e^hr 5 ?™“” DEZ ) Par sa taille plus petite Calonne ra-lato™, S . semblerait très voisine du Karnria sp. de La ( elgique) décrit succinctement par Brotzen (1948, p 31) Sidn^fpîônaT sS'™ ' P ! US ab ‘"’ daat “ »-t très voisines de C. W celle du genrtP Karreria Suivant fTïïïS |,ouverture ombilic ouvert de forme ovale variable. Test chitineux à l'origine; parois arénacées à ciment calcaire. Les jeunes ont une apparence de Discorbis; les adultes sont pour la plupart en mauvais état dû à la grande fragilité de la paroi des loges ventrales. rapports et différences : Cette espèce diffère de C. hemiglobosa Ten Dam P® r sa forme moins élevée et ses dimensions plus grandes. Elle est très voisine de C. poeyri (d’Orbiony) var. bradyi Cushman, mais en diffère par son côté ven¬ tral, sur lequel les loges sont formées d’une partie renflée courte et se conU' nuant par une partie plane avant de s’ouvrir dans l’ombilic, ainsi que sa taille qui peut être beaucoup plus grande. remarque : Cette espèce est dédiée à Madame Yolande Le Calvez. dimensions : Holotype diamètre : 0,40 mm hauteur : 0,12 Paratypoïdes diamètre : de 0,38 mm à 0,93 mm hauteur : 0,14 à 0,33 gisements : Châlons-sur-Vesle n 0 " 309, 310, Villers-Franqueux n° 307. Brimont n°* 451, 452; Passel n° 529; zone III. Brimont n° 405; zone II. étage type : Thanétien du Bassin de Paris, Zones II et III. localité type : Châlons-sur-Vesle. holotype : Déposé au Laboratoire de Micropaléontologie de l’Université de P 8 * - * 5 ' FAMILLE : ANOMALINIDAE GENRE : ANOMALINOIDËS Brotzen 1942 Anomalinoides acuta (Plummer) (PI. III, flg. 44 a-c). 1926 - Anomalina ammonoides (Reuss) var. acuta Plummer, Texas Un ,v ' Bull., U.S.A., n® 2644, p. 149, PL 10, flg. 2. , 1948 - Anomalinoides acuta (Plummer); Brotzen F., Sweden, Suer. 9 ’ Unders. Avh., Stockholm, ser. C, n® 493 (arsb. 42, n® 2), p. 87, PL 14, flg. 2 (y v toute la synonymie). description : Test involute, fortement comprimé, bien caractérisé par ses clianibr^ nombreuses (13 à 15) et son bord périphérique subaigu. Les exemplaires tro semblent comparables à ceux du Texas (Midway) et du Paléocène de b et non à ceux de Soldano Rock. dimensions : diamètre : 0,40 mm épaisseur : 0,19 gisements : Villers-Franqueux n® 307, Châlons-sur-Vesle n® 310; zone Hl* Source : MNHN, Paris MICROPALÉONTOLOGIE 73 Étage TYPE : Eocène du Texas. au tr es répartitions : Paléocène de Suède Yprésien et Lutétien Yprésien de Belgique. de Hollande GENRE : CI BIC IDES Montfort 1808 Cibicides cf. carinatus (Terouem) (PI. III, flg. 50). p- kp,; car,nata Mim ■ Soc ■ GioL a. voi. 2, S E 74°° E " ) ' C “" nd - LE Ulm ■ <** <**■ “'"'S Mme Lb % ' ! .Tsfl trOUVéS S °" l . ,rè! VOl!tas d ''« dUgnom donnée suture, déprimé,™ toSÎÆSE’T? î bordée d’une earène, spiral. Loïes^L mla,t™ o llml>éos et très recourbées sur le coté lace ombilicale. P ’ Slb es sur le dernier tour, seul visible sur la ^''rîe.'IpS^rLÙ.K. C " ène SembU ““ ““ développée q ue Pensions : diamètre : 0,44 mm épaisseur : 0,13 "" 309 ' Villers-Franqueux n° 307; cône III. répartitions : Yprésien du Bassin de Paris Yprésien de Belgique. Cibicides subinvolutus n sp (PI. IV, flg. 53 a-c). ïntrTsouvent alTZZT*' , CÔté , °! nbilical 6le vé involute avec bouton ^sible sur le côtéspiraïse^P^ \ pér ‘^ éric ai 8 uë ave c une sorte de carène serrée, lesprcisSfn Jlem , ent; côté s P iral Peu évolute à spire assez 8 à 10 Une T' e de bouchon P ,at centriü. Chambres sur spSs tl, t ,ble ? SUr ’® côté ornbUiad (23 au total comptées s’accroissent lentement en a P rès attaque par HF). Les chambres Rient sur les dernières i n a» c a C ' jw? Ures 8» : Usions : Holotype : diamètre : 0,35 mm Oi Se épaisseur : 0,14 NTs : Brimont n«* 405; zone II. nos'^no 1 oVn t 5 ,o t 52 ’ ViIIer s-Franqueux n» 307, Châlons-sur-Vesle ÉTa °e t 309 ’ 310, 312 ’ BresIes n ° 238 ' zone III. ««K** : Thanétien d u Bassin de Paris; zones II et III. H° l ° T y p Type : Villers-Franqueux. Déposé au Laboratoire de Micropaléontologie de l’Université de Paris. Source : MNHN, Paris 74 ARMELLE ROUVILLOIS Cibiciàes cuvillieri n. sp. (PI. III, fig. 51 a-c, 52; PI. IV, fig. 54 a-c). description : Test très comprimé piano-convexe, côté spiral évolute, plat ou légè¬ rement concave avec un bouchon plat central, côté ombilical involute avec un petit bouton central. Chambres 8 à 9 visibles sur la face ombilicale s'élar¬ gissant rapidement avec la taille (18 loges au total comptées sur des spécimens, après attaque du test à HF). Périphérie aigué, lobée sur les dernières loges, avec une sorte de carène sur les premières chambres de la face spirale. Les sutures des dernières loges sont déprimées sur les deux faces et se recourbent vers l’arrière près de la périphérie. Les sutures des premières loges ayant une périphérie carénée sont limbées sur les spécimens bien conservés. Paroi assez largement perforée sur la face spirale, plus finement sur l’autre face. Ouver¬ ture avec une lèvre à la périphérie de la dernière loge et s’étendant sous les dernières loges de la face spirale. rapports et difpêrences : Cette espèce diflère de C. lobatulus (Walker et Jacob) par la présence d’un bouton sur la face ombilicale et par le manque de carène sur les dernières loges et les sutures déprimées, non limbées de la face spirale- remarque : Certains spécimens montrent une tendance à un déroulement de l a face ombilicale ce qui les rapprocherait du genre Planulina mais leur ouver¬ ture reste typiquement celle des Cibicides. Cette espèce est dédiée à Monsieur le Professeur Jean Cuvillier, dimensions : Holotype : grand diamètre : 0,60 mm petit diamètre : 0,48 épaisseur : 0,12 Cotypes : grand diamètre : de 0,40 mm à 0,57 mm petit diamètre : de 0,38 à 0,47 épaisseur : de 0,12 à 0,14 gisements : Villers-Franqueux n° 307, Châlons-sur-Vesle n°" 309, 310; Brimont n° 452, Breslcs n° 238, Bracheux n° 300, Antheuil-Portes n° 429; zone III. localité type : Bresles. holotype : Déposé au Laboratoire de Micropaléontologie de l’Université de Par> s - Cibicides (Cibicidoides) proprius Brotzbn (PI. IV, flg. 55 a-b). 1897 - Truncatulina ungeriana Burrows et Holland (non d’Orbiony), P r ° c Geol. Assoc., vol. 15, p. 47, PI. II, flg. 23. çiichh 1944 - Cibicides cryptomphalus Ten Dam (non Reuss), Med. Geol. b sér. C-V-3, p. 132, PI. II, fig. 4. 1948 - Cibicidoides proprius Brotzen, Soer. Geol. Unders., Aoh., StocKn sér. C, n» 493 (arsb. 42, n» 2), p. 78, PI. 12, fig. 3-4. ES , 1957 - Cibicides (Cibicidoides) proprius Brotzen, A. Wood et J- H* Conlr. Cushman Foram. Found. Res., vol. VIII, pt 2, p. 46, PI. 5, fig- description : Test biconvexe à périphérie subangulaire et légèrement 10 ^. 8 à 9 chambres visibles sur la face ombilicale; côté spiral évolute à part' ^ traie plus large représentant plus du tiers du diamètre. Sutures de la ^ ombilicale déprimées, partant d’un bouton ombilical et se recourbai» 0 e l’arrière près de la périphérie; sutures de la face spirale limbées dans le I s ur devenant déprimées aux dernières loges. Paroi assez largement P cr , d° la face ombilicale et plus finement sur l’autre face. Ouverture s’étend la périphérie sous les dernières loges de la face spirale. Source : MNHN, Paris MICROPALÉONTOLOGIE 75 ""TsmVh??' esp4c ' se trouve ™r™ent dans le Bassin de Paris contrairement dans T n ha“t fiTsi'n' detc^eï S " ède “ H ° llani ' * ' Sgakm '" t mstENsioNs : diamètre : 0,38 mm épaisseur : 0,17 msembnts . Brimant n» 452, Bresles n- 238; zone III. nraoü typf ; Paléocène de Suède. 4HTHSS répartitions ; Paléocène de Hollande Thanétien du Bassin de Londres. Cibicides (Cibicidoides) breslesensis n. sp. (Pi. IV, flg. 56 a-c). ° ES ™ , ”béê à , PÉriphérie snbaiguë. très peu carénée dans le jeune ombïiile s, t , r ï î r , eS , l0B ' s de ‘'“dulte; 10 chambres visibles sur la face bouton rentrai 1 o Ae ^ f * CC ombilicale presque radiales à partir d’un petit 'es Ornières SutureTd? U l r ^ j ?. une puis dé I )rimées légèrement pour ehe z a ïï - r S d f “ e Spirale hmbées chez le i eune P^s déprimées à la suturè sDira^ pe ™ ur . bées /ers l’arrière séparant des loges très étroites recourbées verl i’o^A ierminant par de sortes d’étroites languettes libres et d’un bouton eentroi^f rC " x & Sp ^ e lnitia l e est très serrée, prenant l’apparence largement nerforée^n 0 ^! P T ?* cxtr J mités des sutures Hmbées. Paroi plus de la dernfére A que du côté ombi ' ic al. L’ouverture à la base s Piral e d è ge S étCnd de 3 pér *P hérie sous la dernière loge de la face PP a°T !L D nl F ft HEN H S espèce est voisine de C. (C.) proprius Brotzen phérie h,. "?, 6 dl , ff ^ etlCe que C ‘ (C > P ro Prius Brotzen a une péri- lofies nlnTVn° UP m î‘ l0 , bée ’ deS sutures Pl us recourbées vers l'arrière, des recouverte nJ ? ? sut , ure s P ira 'e et surtout une partie centrale non dimp verte par le dernier tour beaucoup plus large. Ensions : Holotype : grand diamètre : 0,42 mm petit diamètre : 0,36 épaisseur : 0,19 Paratypoïdes : diamètre de : 0,34 mm à 0,53 mm 0Isemd épaisseur : 0 ,18 à 0,22 ét Emen t : Bresles n° 238. ag e type : Thanétien du Bassin de Paris, zone III. type : Bresles. ttpe . Déposé au Laboratoire de Micropaléontologie de l’Université de Paris. Cibicides (Cibicidina) cunobelini H aynes (PL IV, flg. 57 a-c, 58 a-c). Ciblcides f^ibicidina) cunobelini Haynes, Conlr. Cushman Foram. «Esc R ’ ' ’ Pt 2 ' P ' 51 » PK 5 * flg - 16 ‘ 18 - i Jest trochoïde biconvexe, à cloison septale simple, périphérie arrondie. 10 vi«ihi 1 lca l^érement élevé, côté spiral à peu près plan. Chambres 8 à ont f S au dern l er tour de la face ombilicale; cependant certains individus dénriml tenda ? ce à se dérouler (PL IV, flg. 58a). Sutures de la face ombilicale de la f CS ra ?‘ a ' es ^ partir du bouton central plus ou moins élevé. Sutures l’ombinV 111 ? 16 ’ nettement limbées se terminant par de petites bosses vers •c. Sur les dernières loges les chambres se prolongent par des sortes de Source : MNHN, Paris 76 ARMELLE ROUVILLOTS petites valves avec rentrants sur les sutures dont les bosses disparaissent alors. Paroi lisse en calcite hyaline; pores Ans sur les deux faces. Ouverture avec une petite lèvre sur le bord périphérique se prolongeant sous la dernière loge sur la face spirale. dimensions : diamètre de 0,38 à 0,49 mm épaisseur de 0,14 à 0,18 mm gisements : Villers-Franqueux n° 307, Châlons-sur-Vesle n°» 309, 310, 312, Bri- mont n° 451, Boncourt n° 408, Bresles n° 238, Bracheux n" 300 ; zone III- étage type : Thanétien du Bassin de Londres. Cibicides (Cibicidina) succédons Brotzen (PJ. IV, Ag. 59 a-c). 1948 - Cibicides succedens Brotzen, Sver. Geol. Unders., A vit. Stockhlom, ser. C> n° 493 (arsb. 42, n° 2), p. 80, PI. 12, Ag. 1-2. 1957 - Cibicides (Cibicidina) succedens Brotzen, A. Wood et J. Haynks, Contr. Cushman Foram. Found. lies., vol. VIII, pt 2, p. 50, PI. 5, Ag. 6-7. description : Test piano-convexe avec côté ombilical élevé et involute, côté spira* à peine évolute et ombilic élevé; 10 chambres visibles. Sutures au ras du test, recourbées vers l’arrière et limbées sur la face spirale seule. Paroi lisse assez Anement perforée. Ouverture s’étendant de la périphérie sous les dernières loges du côté spiral. remarque : Les formes très bombées du fait de larges boutons ombilicaux sont plus nombreuses que celles à petits boutons et plus plats. dimensions : diamètre : 0,46 mm épaisseur : 0,25 mm gisements : Châlons-sur-Vesle n° 309, Villers-Franqueux n° 307, Brimont n u * 452, Bresles n° 238, Bracheux n° 302, zone III. étage type : Paléocène de Suède. autre répartition : Thanétien du Bassin de Londres. Cibicides (Cibicidina) aurouzeae n. sp. (PI. IV, Ag. 60 a-c). description : Test piano-convexe, à périphérie subovale; côté ombilical ment convexe, involute à peine ombiliqué; côté spiral plat et très peu év° lu ' La périphérie est aiguü, formant une sorte de bourrelet sur les premières g et un peu lobée sur les dernières loges. Nombre total de loges 12, 13 à 18» selon les formes macrosphériques et microsphériques; 8 à 10 pour le deW“ tour. Sutures de la face ombilicale indistinctes sauf pour les trois dern* qui sont légèrement déprimées. Sutures de la face spirale très peu dépri 01 ®.’ séparant les chambres qui se terminent vers le centre par des lobes p° rt à des côtes fortement en relief. Paroi lisse avec des perforations moyen"® . Anes plus nombreuses et plus larges sur le côté ombilical que sur le côté Sutures septales simples. Test en calcite hyaline radiée. Ouverture en M* . d’arche basse à la base de la dernière chambre sur la périphérie s’étend sous les loges du côté spiral. av 1®® rapports et difféhences : Cette espèce diffère de C. (C.) walli Bandy P“* (lt . sutures de la face ombilicale moins recourbées et les côtes des extrémité* . loges du côté spiral. D’autre part C. (C.) mauricensis var. subinvolula BA diffère de C. (C.) aurouzeae par son côté ombilical bien moins convexe- remarque : Cette espèce est dédiée à Germaine Aurouze. Source : MNHN, Paris MICROPALÉONTOLOGIE 77 dimensions : Holotype : grand diamètre : 0,64 mm petit diamètre : 0,52 mm épaisseur : 0,28 mm Paratypoïdes : diamètre de 0,40 à 0,65 mm épaisseur de 0,18 à 0,28 mm diamètre du proioculum forme A de 0,07 à 0,09 mm forme B 0,04 mm. gisements : Villers-Franqueux n° 307, abondant, Boncourt n° 408, Passe! n° 529: zone III. ’ étage type : Thanétien du Bassin de Paris, zone III. l ocalité type : Villers-Franqueux. olotype : Déposé au Laboratoire de Micropaléontologie de l’Université de Paris. 2) RADIOLAIRES ET DIATOMÉES . Les résidu i'°“ vé ^ tra< de la zone III sar t> n ° 3 ®° < 0 ’ 05 ? m,n ) ont Été examinés et il n’a pas été de Radiolaires ou de Diatomées dans les lavages des gisements ^gues. 3) ALGUES ET CHARACÉES été ret a r,u!ür rt | dCS u‘ gUe * décrites dans le Thanétien par L. et J. Morellet ont Eta rr d ? I î s ^en des gisements. Ce sont toutes des Dasycladacées. figuratif,,, ° nn . a l r É ( I uence de leur présence, il a été jugé utile de donner une Les p*JI S es P^ ces rencontrées le plus souvent pour une identification rapide, es espèces trouvées sont, par ordre de fréquence décroissante : Larvaria de/rancei L. et J. Mor., PI. IV, fig. 61-62; PI. V, fig 73 Larvaria fragilis L.’ et J. Mor., PI. V, fig. 72 Ncorneris sp. Terquemella bellovacensis Mun.-Ch., PL V, fig. 76 a-b Terquemella cf. bellovacensis Mun.-Ch., PI. V, fig 77 a-b Terquemella sp. PI. V, fig. 75 a-b Jodolella veslensis L. et J. Morellet, PL V, fig. 69 a-b Acicularia eocenica L. et J. Morellet, PL V, fig. 78 Tarkerella binodosa L. et J. Morellet, PL V, fig. 68 Monliella macropora L. et J. Morellet, PL V, fig. 74. Publié 0 ^ ^ 6 , S d ^ ads désirables concernant ces espèces sont réunis dans le mémoire Par l. et J. Morellet en 1922. Seules n’y figurent pas : ° e SCR! Terquemella c/. bellovacensis Mun.-Cii. PL V, fig. 77 a-b. Par s «i ^' es ^ une . var iété de Terquemella bellovacensis qui n’en diffère que se t 3 taide P' us P e tit e et sa forme conique au lieu d’être plate. Ces deux formes rouven t dans les mêmes gisements de la région de Reims. Nsions : diamètre : 0,3 mm épaisseur (maximum) : 0,2 mm Source : MNHN, Paris 78 ARMELLE ROUVILLOIS gisements : Brimont n° 451, 452, Châlons-sur-Vesle 309. localité type : Brimont. Terquemella ? sp. PI. V, fig. 75 a-b. description : Cette espèce est beaucoup plus rare que les deux autres. Elle se présente sous la forme d’un disque bombé à périphérie arrondie. Les spores sont au nombre d’une dizaine seulement et disposées d’une manière un peu irrégulière à la périphérie. dimensions : diamètre : 0,25 mm épaisseur : 0,16 gisements : Boncourt n° 408; Châlons-sur-Vesle n° 309, zone III. localité type : Boncourt. A ces Algues, il faut ajouter la présence de : Microcodium Gluck. Dans le Thanétien, cet organisme a déjà été signalé récemment par S. FraN' çois et J. Sigal dans la traversée du Thanétien lacustre en forage, dans la régi** 0 de Meaux, ainsi qu’à Villers-Franqueux (1957). Mais en d’autres points, des « thalles « assez fréquents ont été trouvés, toujours dans des niveaux sableux assez grossiers du Thanétien, à caractère de formation d’eau douce ou très dessalée (Chap. 4, p. 81)- Les seuls organismes à caractère tertiaire les accompagnant sont des Characées et des Ostracodes saumâtres : Vetustocytheridea guitrancourtensis. Les aspects allongés et aplatis avec un canal axial se trouvent dans ces sédi¬ ments ainsi que souvent des « cellules » isolées (PI. V, fig. 70 a-b, 71 a-b). A Passe! Microcodium Gluck est assez rare dans les sables et ne devient très abondant que dans la marne blanche sus-jacente dépendant de l’argile plastique mais alors le* Characées ont disparu. gisements : En afllcurements, Rimbercourt n°" 629, 630, Passel n° 529, Clairoi* n° 247 (échant. granul.), Châlons-sur-Vesle n° 315. En forage Ribécourt, Béthisy-Saint-Picrre (Allioli), Saintines. Les Microcodium sembleraient être de bons fossiles des formations lacustr eS (P. Marie, 1957). Characées. Dans le Thanétien les Characées n’ont été signalées jusqu’à maintenant q u ® dans les calcaires de Mortemer et de Pronleroy (p. 42). En fait, elles ne sont P flS rares dans les sables mêmes où l’on peut espérer trouver tiges et oogones dégag® 6 * GENRE : TECTOCHARA L. et N. Grambast 1954 Tectochara helicteres (Brongniart) PI. V, fig. 67. Des débris de spires lisses se trouvent assez souvent, les oogones en bon sont rares dans les sables en raison de leur taille assez grande et de leur frag ilrt dimensions : oogone dégagée du calcaire de Coivrel diamètre : 1,2 mm gisements : oogones à Brimont n" 451, Passel, n°“ 530, 627, Coivrel, RimbercoU^ et Ribécourt, Saintines et Béthisy-Saint-Pierre. Débris de s P" e Je Villers-Franqueux n° 307, Brimont n°* 451, 452, Châlons-sW- ve n° 309; zone III. Source : MNHM, Paris MICROPALÉONTOLOGIE 79 Tectochara dutemplei (Watelet) PI. V, fig. 66 a-b. •Pire, 0 'ÏJoSta ““ ™ti ré ireS n ’ ont été trouvés qu’en un seul point à Brimont (p. 42). Ils Le F trèS rares au Thanét ien. t° r m e Hp ‘ ae son t caractérisés que par des radioles se terminant souvent en ^'Dation «inA -fi « présence de ces radioles, si elle ne conduit pas à une déter- Les OcfT j' C ’ j 3, ue le caract cre marin et sans doute peu profond des dépôts. fa ‘tement r> ra ,, ® 8 du Thanétien du Bassin de Paris viennent d’être décrits par- p °ccasion i'A, ^pgstolkscu pour la seule région de Châlons-sur-Vesle. Ayant eu Par y. i p „ étuc her différents gisements c’est sur la répartition des Ostracodes décrits Var iée m, STOLESCU que je puis ajouter quelque chose; leur extension étant plus que cet auteur ne le pensait. 45- Y anS 'L ré « ion de ( 'liAIons-sur-Vesle, à Brimont, la grande carrière (X = — 289,25) ne présente pas, en effet, d’Ostracodes ni de Microfaune (p. 52). 230, Source : MNHN, Paris ARMELLE ROUVILLOIS Mais, dans la sablière à gauche, en montant à Brimont (X = 228,98; Y = 288,58), dans le niveau à Bryozoaires, les Ostracodes sont abondants et variés. Ils deviennent très rares dans la sablière à l’entrée du village (X = 230,46; Y = 288,84 (p. 50, 51)- 2) Dans la région de l’Oise, si à Bracheux il n’y a pas d’Ostracodes, non loin de là, à Bresles, existent quelques espèces que V. Apostolescu a bien voulu me déterminer (p. 45). Il en est de même à Boncourt où ils sont rares, ainsi qu’à Passel. Leur présence est fréquente dans les échantillons de forages que j’ai eu l’occasion d’examiner : Bury, Cramoisy, Laigncvillc, Ribécourt, Pinon (p. 54, 55). La région de l’Oise, mise à part la localité de Bracheux, n’est donc pas dépourvue d’Ostracodes qui sont suffisamment fréquents pour être de bons repères dans les échantillons de forages où le reste de la Microfaune est souvent bien peu caractéris¬ tique. Source : MNHN, Paris CHAPITRE IV MICROFAUNE DES SABLES DE LA ZONE DE PASSAGE DU THANÉTIEN MARIN AUX NIVEAUX D’EAU DOUCE DU SPARNACIEN BuitaT d f .““criptton des gisements, que le Thanétien du ment des FornininifAr.f i*^, llCU A anté d avoir une microfaune comportant fréquem- S °us-jacenlps r.pni * d sénomen siipérieur, sans doute remaniés des couches 'nerpeS orofônrto „ T 3VeC la séd imentation se, constituant dans une aux S?ons dî Rrlh° ISma ^ d T CÔteS - En efIel > si leilr P^sence est exceptionnelle de (:hâlo n s"nr v5 r X ; 6 I e deV,ent habitue l |e dans les gisements de la région du Séni,, Iwh C ° U C î a , C èS f St reconnu C0I «me étant littoral. Les Foraminifères le PlS sZr^ 61 " c ° n j tltu ent une Part importante de la population. Leur aspect, un Peu roulé la Ea de conclure à un remaniement : test souvent très blanc, •es Gaoclinelln Hpmenr™ tou | ours cassée. Les espèces de grande taille, comme i D . sonttrè ? abî mées. Il faut noter que Globurutalites Yidus de ni.iit,. t a -n' Pr i éSente 3 Particularité de n’être représenté que par des imli- caractère sero V 8 gang “ e d origine a disparu au cours du transport. Ce Quelles ipc niimpi 6 P US , n ^ dans Ies formations étudiées ci-dessous dans lés¬ ion ccrt a i„! „ IU ' eS | secondaires des Hotalipora seront remarquablement dégagées, •'attention U .1 tS “ Sa , b eS th anétiens supérieurs ont attiré depuis longtemps ^ marne ?2°f ‘** P" leur aspecl habituel : sables plus grossiers avec galets ne. Leur étude micropaléontologique a donné les résultats suivants : 1) RÉGION DE CHALONS-SUR-VESLE du Ai ipéri /^ rC dcs sables de ChiUons-sur-Vesle, en particulier au sommet *ca?£î m ?“ on î ( \= 715>10; Y = 1^.72; Z = 121) a été reconnue par M. Im- fait, ces «ai ? mon ,ant une certaine analogie avec le conglomérat de Cemay. En 'tue i’oi haia ICS contiennent une microfaune exclusivement cénomano-turonienne de N. ( „<. slgnalée dans une note au Congrès de l’A.F.A.S., 1956. Grâce à l’amabilité Co des de ' K °^ F ’ < l ue Je su . is heureuse de remercier ici, je puis ajouter que les Ostra- fares. n „> e nlveau ’ s °umis à son examen, sont tous également d’âge secondaire et jacentes ti en , 3 ? as un seu * à caractère tertiaire, alors que, dans les couches sous- lle nt con’nnH S °. S * "ombreux et variés. Ces sables à concrétions marneuses contien- b ue r a - r “®t quelques débris de spire de Chcira qu’il est peut-être possible d’attri- c °dium t' C oc " ara heliclercs (Brongniart) et des éléments isolés, « cellules » de Micro- (éch. n o oie\ CK ‘ " propos de la granulométrie des sables, on a vu que ce niveau rieur a i a un “ entrefil probable » de 0,18 (tableau n° 1, p. 35), nettement supé- La n°A S CCUX de 13 région <°’ 13 cn moyenne). Porterait a enCC des seu * es Characées et de Microcodium avec la microfaune remaniée très r marne blanche . sable grossier - sable gris 1 - Marne blanche sur 0,15 à 0,50 m. 2 - Sable blanc très grossier à huîtres, passant à l’E à un sable avec des i de grès; 1 m. 3 - Ensemble de sable grossier à stratifications entrecroisées avec bancs visibles sur 1,50 m à l'E et sur 2,50 m à l’O. de P* Source : MNHN, Paris MICROPALÉONTOLOGIE 83 1) Dans la partie ouest de la carrière, la marne blanche (échant. n° 531) a donné : Microcodium Gluck, en abondance. 2) Le sable grossier sous-jacent mauvais état, visiblement remaniée (échant. n» 530) a venant, d’une part fourni une microfaune en de la craie à Belemnitelle Arenobulimma sp. Slensioina pommerana Brotzen, S. exsculpla (Reuss), yroidina cf. nitida (Reuss), Globorotalites micheliniana (d’Orbigny), Globo- truncana marginata (Reuss), Globigerina crétacé,, d'Orb. rieu? avec’- d aUtre Par *’ dU Sénonien inférieur et même de la base du Crétacé supé- Globotruncana cf. lapparenti coronata Bolli, Rotalipora cf. turonica Brotzen, «• cf. cushmaru Morrow. et comme organismes du Tertiaire : des oogones de Tcctochara helicleres (Brononiart) et T. dutemplei (Watelet), des Ostracodes : Vetustocytheridea guitrancourtensis Ap. en grande abondance et en hnn Mat ° 3) Dans la partie E à 1 m sous le niveau 2, le sable a fourni (échant. n° 627) : RnnT We J la H 0arta . Marie ’ Arenobulimina sp., Nodosaria sp. Lenticulina sp., ol o, n °,des decorata decorata Jones, Slensioina exsculpla (Reuss), Gavelinella (n'n , (I P A ( RSS0N )> g ■ clementiana (d’Orb.) f. costata (Marie), G. lornciana Unir, l AFUE )’ Gyroidina umbilicata (d’Orb.), Globorotalites miche- iP. V RB ) .i Globotruncana marginata (Reuss), Gl. cf. lapparenti lapparenti „ . ’ 0 ‘f/crina cretacea d’Orb., Globorolalia mullisepta Brotzen, Cibicides oollziana (d’Orb.), Planulina stelligera Marie. la microfaune du Sénonien; mais comme organismes du Tertiaire on aura : oogones entières de Teclochara helicleres (Brononiart); tansence de Microcodium Gluck). comme Ostracodes : Vetustocytheridea guitrancourtensis Ap. mais rares. idenüfiiL'/.t i >art,e O» mais tout à fait à la base visible du niveau 3, la microfaune sunérip,,. * 6chant ‘ ,29, Kranul.) correspond à des apports venus de tout le Crétacé perieur avec en particulier : dern°^ r °i^ ina var ' a b'Hs (d’Orb.), Palmula delloidea Wedekind, Bolioinoides (MA r decorata Jones, Slensioina pommerana Brotzen, Gavelinella pertusa /d SS P N ”, Globorotali'tes micheliniana (d’Orb.), Globotruncana marginata ni„h Gl ' C ' la PP arcnt ' coronata Bolli, Rotalipora cf. cushmanl Morrow, Globigerina cf. cretacea d’Orb. Ai g auss ‘ Gymbatopora le calvezae n. sp., Cibicides (Cibicidina) aurouzeae n. sp. Teclochara helicleres (Brononiart), Chara cf. squarrosa Fritel; q Absence de Microcodium Gluck. *yP° DES I : Vetustocytheridea guitrancourtensis Ap., Cytherella /ornicata Ap., 9 uglymus sp. (Détermination faite par V. Apostolescu.) iQicrofn ^ r ^ s ’ dails cc n ' v eau, est à ciment calcaire, à glauconie abondante, et comme l'aune assez rare, des sec tions d’Arénacées et de Rotaliidae (PI. VIII, fig. 9). c essif s h'I Pnsembl . e - cette microfaune crétacée remaniée atteste des apports suc- tra nsnorf ° nZOnS différents dont les affleurements sont parfois assez lointains. Le mesure 1 Se , ^®, s ’^ tre fait dans des eaux de déssalure de plus en plus marquée à de V n" C , 1 ° n s élève en corrélation avec l’augmentation de la fréquence des Chara, Micr,'. r .^- anri3ur,ensis Ap -> Ostracodes des eaux saumâtres, et l’apparition de dium Gluck à la partie supérieure. Source : MNHN, Paris ARMELLE ROUVILLOIS à Ribecourt : Forage de la Cie Rousselot X = 152,30 Y = 311, 25. De 19 m à 25,30 m la microfaune trouvée est sensiblement la môme qu’à Passel avec : Ataxogyroidina sp., Arenobulimina sp., Bolivinoides decorata decorala Jones, Stensioina exsculpta (Reuss), Gaoelinella pertusa (Marsson), Globotruncana cf. tapparenti coronata Bolli, Rotalipora cf. cushmani Morrow, Globigerina crclacea d'Orb. en notant que la plus grande abondance des Rotalipora, Globotruncana, Globigerina se trouve dans le niveau marneux de 21,30 m à 25 m. Cette microfaune s'accompagne de Microcodium très abondant, même à la base et d’oogones entières de Teclochara helicleres (Brongniart) et T. dulemplei (Wate- let). Les Ostracodes sont rares mais en bon état et sont du Thanétien marin avec : Bradleya thiliensis Ap. ; Puriana canaliculata Ap., P. sculpta Ap., Triginglymus cribratus Ap. à Clairoix. : X = 637,45 Y = 193,55. Escarpement au croisement de la route de Saint-Quentin et du chemin de Clairoix. Sur 6 m environ, sous le calcaire de Clairoix, on a une alternance de sables fins compacts et de sables grossiers à nodules marneux et huîtres. La microfaune recueillie est très usée et difficilement déterminable, surtout en ce qui concerne les Lagcnidae. Dans l’ensemble c’est le Sénonien supérieur ici qui a été repris avec : Gaudryina cf. rugosa d’Orb., Arenobulimina obliqua (d’Orb.), Hagenowclla courta Marie, Marginulina af. trilobata (d’Orb.) Frondicularia sp., Gaoelinella pertusa (Marsson), Stensioina exsculpta (Reuss), Globorolaliles micheliniana (d’Orb.), Planulina stelligera Marie. En outre, on a quelques débris de spire de Teclochara cf. helicleres (Brongniart) et une certaine fréquence de Microcodium Gluck; en revanche absence totale d’Ostracodes. Le calcaire de Clairoix est marneux à la base, de structure microgrenue. A l a partie supérieure, il passe à un calcaire tuffacé, de structure vacuolaire, encore marneux avec de la calcite en zones allongées ou circulaires (PI. VIII, lig. Il)- Dans la basse vallée de l’Automne, les forages de Béthisy-Saint-Picrrc et Saintincs ont fourni une microfaune de composition analogue à celle de la vallce de l’Oise (p. 54). En résumé, tous ces gisements présentent comme caractères communs de contenir une microfaune d’âge Crétacé supérieur, dans des sables toujours pl“ s grossiers que ceux du Thanétien marin, avec, souvent, des galets de marne arraches à d’autres formations. Les quelques organismes tertiaires indiquent une sédimeU' tation en milieu d’eau douce ou très dessalée. Il est curieux que la succession des points étudiés, de Rimbercourt à Clairoix, suive sensiblement les vallées alluviales de la Verse et de l’Oise. De plus, ces formations reposent sur la craie sans inter¬ médiaire, ou presque, de sables fins. Cet ensemble de résultats de la granulométrie et de la micropaléontologie peut faire penser, après une érosion probable, à dépôt d’origine fluviatile et à une sédimentation en milieu à salinité très réduite, au début de la régression de la mer thanétienne précédant les dépôts de l’argue à lignites. Source : MNHN, Paris CHAPITRE V Répartition des genres et essai d’écologie ‘nicrofaunp^arlrt^^r ^ ans , ,e ® chapitres précédents nous montrent qu'en fait la Par une qu Janta nc dS^ TÎ!f n f tie ? CSt très P auvre - Elle n'est représentée que 1»'U est peut-étre^téressant^ dl „ T partition se réduit à quelques familles **éjà décrite La distrSnn^A ^ 1 ^ * de J com P arer à la microfaune du même âge. Pas régulière mafs ** ^ ‘ C ^ de Paris "' esl } LARÉPARTITI0n DES FORAMINIFÈRES DU bassin de paris avec celle des autres régions , Ce n’ert P pafftrès sîîîre^m raî 9UQS ' lolale dans Ie Uassin de Paris - tant que les séd ZrlM ? P 3 S . édlmc,ltalion actuelle il est un Tait reconnu : n ’ a PDami«o, . sédu , nents sonl totalement sableux il n’y a pas d'Arénacés ceux-ci r °nde telle queues 8 vases" 6 Sedimentation de mer le P'us souvent un peu plus pro- as 'gi^éTà r mésLcede a 7t S snïr pr l sent ! Hf' 5 peu “ombreux en genres. F. Brotzen a Un<: réparUtSn strîi^* CéeS d ° nl Pseudoc '^»l‘na anglica Cushman qui * Paléocène de Suêde^iS 6 1 géographique assez large étant connu du Danien 1 ''Kocène anL^s Fn a ^ i 0Cè,1C de Danemark et de Hollande, mais seulement ^RRows et Tcxtularia sagiltula Defrance, signalée par c " ^ande ahonH an T n If } da !î S ' CS couches de Pcgwell Bay s'y trouve, en effet, «o semble TyZluLTi T* . da 5 s ?f lleS de He ™ e Bay. Aucune de ces espèces me nt sableux. tl 1 L Bass,n dc Pans, sans doute en raison du faciès totale- c ^°“ ro toperloré : Absence totale de la famille des Milia- !? s Miliolidés sont h£n C i m A lne .x ès 1 Yprésien supérieur (niveau de Pierrefonds), ^Calvez Iqwi T rnif®P rébentés P ar de nombreux individus et espèces variées I e s uède Par cnni™ i de ces cs pèces se trouvent déjà en un point du Paléocène dé Jà été notée n„r rI,™ abse , n ^ est aussi totale dans le Thanétien du Kent et a des organismes de «ahi Ro y s . et Holland (1897, p. 30). Les Milioles, bien qu’étant U,, nc p as e n r ..r‘!,4 6d ' w tatl ® n de mers P eu profondes, tempérées à chaudes, n’ont a "' e urs nue lenr lé i gn ,^»‘: eS dans les ^assms anglais et parisien, mais on a observé que leur répartition est souvent très localisée. P°se à fm | C r 0a ,.f > „ a est calcaire perforé : Ici encore, la rareté des Lagenidae s’op- ^ a Présence ,i »c , dance . remarquable dans les gisements d’Angleterre et dc Suède. Le » sédim Ptl , d ' j L °? enidae semble dépendre aussi d’une manière sensible du faciès. ?° nl nombrrniv U f Ken L S0I îl’ en ' ait ’ surt out des marnes sableuses où les Lagenidae . e,n ent sahio.i Ct Var Dans le bassin parisien (zone III) les couches sont tota- A - Bonte I t/',? 1 ? dans lc faciès du tuffeau de la Porte de Gand à Lille (zone II) Des Pni„ cnl 4 espèces de Lagenidae avec de nombreux individus (p. 41). ^einents dmor P" l t nidae s °ut ici fréquents et assez variés dans la plupart des déte rmimW 1S , généralement pauvres en nombre d’individus. Le nombre d’espèces est de 13 réparties en 6 genres. Les tests sont souvent de taille infé- Source : MNHN, Paris ARMELLE ROUVILLOIS rieure à celle des holotypes sauf à Bresles où les Gullulina et les Pseudopolymorpliina correspondent aux dimensions normales. Cette famille est également représentée en Angleterre avec 7 espèces de petite taille. Les Polymorphinidae paraissent plus abondants dans le Bassin de Paris que dans celui de Londres en ayant la caracté¬ ristique commune d’une population de taille réduite. Cette famille est incontesta¬ blement mieux représentée dans le Paléocène de Suède avec 20 espèces dont 3 com¬ munes avec le Bassin de Paris. Si les Polymorphinidae forment une part importante de la microfaune étudiée, la valeur stratigraphique de cette famille est malheu¬ reusement bien limitée; bon nombre de formes se continuent jusqu’au Lutétien et même au-delà. La famille des Nonionidae n’est représentée que par un petit nombre d’espèces : 5, mais souvent avec un nombre élevé d’individus. Protelphidium hofkeri Haynes est l’espèce la plus intéressante par sa fréquence et sa large répartition. En effet, on la rencontre dans l'est du Bassin de Paris et dans celui de Londres où l’espèce vient d’être définie par J. Haynes (1956). Elle est voisine de l’espèce signalée par F. Brotzen sous le nom de Nonion et. grani/erum (Terquem). ProtelphidiiW rolshauseni (Bandy) semble être cantonné, en Europe, dans le Bassin de P ar i ‘* où il a été trouvé dans tous les gisements et parfois en si grande abondance qui! constitue à lui seul presque l’essentiel des micro-organismes rencontrés. Il se trouve ainsi dans le même faciès de sable glauconieux que celui dans lequel le type a été décrit. Ici encore la répartition est influencée en premier lieu par le faciès. Les Buliminidae sont très rares, seules quelques Reussella, présentant d es affinités avec le Lutétien, ont été déterminées dans la région de Reims seulement. Cette famille, de plus grand intérêt stratigraphique, est aussi mal représentée dans les couches de Thanet où Burrows et Holland ont signalé 3 espèces peu fréquentes. Les Rotaliidae sont mal représentés, avec 10 espèces réparties en 6 genres mais avec peu d’individus, en particulier les Discorbis sont très rares. Cet état de chose, quoique avec des espèces différentes, se poursuivra au Cuisien dans l’horizon d’Aizy. Ce n’est qu’avec le niveau de Pierrefonds que les Discorbis commenceron à être abondants et variés. Une espèce de Cymbalopora a été trouvée qui est bien représentée dans * région de Reims dans les zones II et III. C’est la seule forme qui soit quelque P e j* pélagique, mais avec la restriction qu’elle ne s’accommode que de mers très P e profondes. Ceci s’accordant bien avec la présence d’Algues et d’Ostracodes am qu’avec les données de la stratigraphie de cette région. Les Anomalinidae sont représentés par un nombre important d’indivM répartis en Anomalinoides et surtout Cibicides avec les deux sous-genres CibicidoK* et Cibicidina. Cette abondance se maintiendra dans l’horizon d’Aizy au Cuisl® mais avec des espèces différentes. . En résumé les Anomalinidae avec les Polymorphinidae et les Nonionidae f onne l'essentiel de la microfaune étudiée. Les autres familles, quoique intéressant > présentent un intérêt moindre. Cet ensemble marque un renouvellement de la microfaune, la lement de celle du Sénonien supérieur et même de celle du Montiei nance de ces trois familles donne un caractère tertiaire à cette mie, ui«—- , se continuera, avec des espèces différentes, au Cuisien inférieur (niveau d’Aizy ■ séparant tota- i. La prédonj et eu 2) RÉPARTITION GÉOGRAPHIQUE DES GENRES DANS LE BASS® DE PARIS ET ESSAI D'ÉCOLOGIE La différenciation de faciès entre les « sables de Brachcux > et les « sablas Châlons-sur-VesIe » semble avoir une influence dans la répartition des gc nI ’ e * e> Foraminifères. D’une manière générale, la faible profondeur de la mer thanétI e c déduite de la nature sableuse des sédiments et de la macrofaune, se trouve en confirmée par la composition de la microfaune. L’absence totale de toute ‘ u . pélagique appartenant aux genres Globigerina ou Globorotalia, indique des co ^ nications difficiles avec une mer ouverte. L'abondance relative des Polymorphl Source : MNHN, Paris MICROPALÉONTOLOGIE 87 " « ète p ™ e™'™»* * ■»«■• leur habitat nTsTccommiSnt ÎE 1 . abo “ da n ce des Dasycladacées est constante; de plus, u„e mer de \ 5 m de P rofondeur et demandant, P. 99). 6 température relativement élevée (L. et J. Morellet, 1908, dansïrégfon de^Relmst.'ïr^ ?* ï dis t tribution des espèces, on peut constater que dans la réLn de Sh P ,?* ^T" £? tiquement toutes celles décrites. Au contraire ^lerigerina cîmS^et °" E tota,e deS genres Reussella ’ Siphonina, de la famille des Nonionidae m f r f ductlon séneu se du nombre des espèces dant, il reste aie lenlt ?î , dlm,nut > on ™ fait au profit des Cibicides, cepen- région de Châîons-snr-V^ n Q dc, „«P*®» «t inférieur à celui trouvé pour la des couches du Sénonien supérieur dernière les nombreuses formes reprises trouve des Ostracodes variKt attestent une mer voisine des côtes et l’on y un milieu marin mais au^fà la S noi ° breux composés d’espèces vivant dans Peu profond à salinité réduite A iwli ? Up f r . eur ® dans un milieu laguno-saumâtre également le caractère rie mer 0uest ’ a [ é ® lon des « sables de Bracheux » présente en Particulier avec toutefois un P3S tr f S P rofonde P ar la présence des Algues "itères remaniés sratf’exrèn.^n .f 6 ^ 6 ! 1 plUS grand du riva 8 e car les Forami- écologiques semblent a vnïrff™ ? H?. 0st racodes sont rares. Mais les conditions Equant ÎSL^ÏÏSîm EÏriSî P artlcul ,‘ ères - voire même défavorables à la vie, pro- fugmentation importante du nnnîhîE!? 6 des es P® ces san s être compensées par une les Foramlnïèiïï W deS md,vidus - C'est le cas de Boncourt où «des, i a présence notLrfj? rïïï î “ que “ ent à deux genres : Prolelphidium et Cibi- des genres se trouve en hLmp étanl tres rare - A Bracheux le petit nombre Podium rolshauseTi P3r Une P ullu lation relative des ProieI- a Permis aux u^de se Z ’ T ”î arqUe un milieu de vie local favorable qui des Ostracodes. (Tableau^7.)^^ nd ‘ S qUe 1<>n consta te la disparition complète c blière^ ÏSwe'hfdiSîer^ï'^i entr f îna J lt une microfaune de faciès bien parti- Profonàeur Les commnni^tinn ment , Fe at,f du Bassin de Paris par manque de ! absence dès emfc*?7®® ® large sont alors difficiles et ceci explique bassins à facièsnlus rend déllcates les comparaisons avec les autres raclés plus profonds (Haynes, 1955; Loeblich et Tappan, 1957). Du Muséum. — Science TERRE, t. VIII. Source : MNHN, Paris Source : MNHM, Paris CONCLUSIONS GÉNÉRALES I. — HYDROGÉOLOGIE e!t . retc ”“ d “ s d “ «W» connus dans Us à une portion imnnrtantp h septentrionale de l'Ile de France correspondant Ces sÏÏZ Zt s lr01 ’ dé P" tc "'»>to de l'Oise, l'Aisne et la Marne. nie nne, et au toit n.Üc f 3U K 1 ”'’ d une manière continue, par la craie séno- esl captive tantôt nnr ..n for ' natlons tantôt argileuses sous lesquelles la nappe communique avec 1 celles des° f^rmati^ 81 0 ' S f )l6UX daDS lequel la nappe thanét ‘enne s °n intérêt au noint i. ,7 formatons supérieures en perdant son individualité et m °yenne de 30 m! 1 Ü typologique. L’épaisseur des sables thanétiens est en I- soî'ZZimportante sur les affleurements et très peu de villages; et tourbières est nnrfhl* F opi ^ e a “ x ^Itures, portant de nombreux bois, marais SUr les sables Le S P afneiiremenfT 1 ' 10 ' T , rèS PGU de cours d ' eau Prennent leur source to ur septenSonal de iTe p ™ Cnt Une bande c °ntinue de sables sur le pour- fleie de 722 km 2 I e Thon4*1 Franc . e ’ a “ pied de Ia cuesta, représentant une super- doit guère dénasser ïï' 11 *» ™ me au sud sous ,es ruches tertiaires et ne Les caractères ? lant de Co y e -> a -Forêt à Rilly-Ia-Montagne. •es sables ont une n,Ld < ÎUeS deS s . ables thanétiens peuvent se résumer ainsi : 1ns (enïeül d ° Vwdn de 35 % et sont régulièrement dominante se sitne ,i 0 „™? yen d ? nua )- Ils sont bétéroinorphes ; la fraction variant de O l£To^ m m P ^? n e dit !.* Sable ’ dont les « rains ont un di^tre c,pa l au oointdif viii°h ™i , Cette fractlon moyenne est celle qui joue le rôle prin- “>4tre infé P ieî r à 0 080 ^ ‘ 3 P ° rli ° n fine ’ dite * sablon *> de dia ‘ 1° et même 57 à o/’°FnTn f fréque 1 m,nenl .inipor(ante de 4 à 13 % et peut atteindre ®nesse est la cnn'fê nremfi ,Sé 3 Ue ^ < iœ 3 portion fine ne doit pas être entraînée et sa Malgré l’établisspmfnt T ère deS , dld cultés rencontrées pour réaliser un bon captage ^action arcileifsp^n ^ de . de graviers avec P«se de crépine appropriée. La stable argUeuse ’ tou l° urs tr ès réduite et inférieure à 3 %, est sans rôle empêchant ^8èrement a ^ou« ™ an ^ en Présentent une minéralisation moyenne et un pH è l’air, vite Hicsini , d ^ gagent souvent une odeur d’hydrogène sulfuré en arrivant à °- 5 mg oarii,'^ da,U . eurs * el leur teneur en fer n’est pas trop élevée (inférieure de la minéraiS’ gU . p ? rmet leur uti ' isa tion sans déferrisation. L’étude détaillée g è°graphimiP i ° n por,c . à grouper les eaux en 2 catégories selon leur répartition Pn . G 1 - et so - de forages situés au NO de l'Oise ont des teneurs faibles ^Ihéralisatinn * I , g ’ ,P eu abondant, reste habituellement inférieur à 6% de la tea eurs npitom * C ; Ce eS des f o ra gcs venant du Valois et du Multicn ont des 24 %. Les eïn™ p'“* «levées en Cl-, SO,- et surtout Mg*" qui atteint té et a ux aflleurptr. * CS . ne Paraissent pas devoir jouer ici, du fait que la distance Pluviales ovonf f re f , inférieure à 10 km. Cet apport semblerait provenir des eaux La (pJ. 4 lessivé les couches sus-jacentes contenant de la dolomie. jl° à 13 n P rature des eaux thanétiennes est en moyenne de 12°; elle varie de . degré' a tint . rap P.°rf avec la profondeur des couches dans le synclinal du Thérain. rie Ure de 7, dermique est très élevé (45 à 79) et la température des eaux est infé- d® 33 m i ’ env *ron à celle qu'elle devrait être dans le cas normal d’uri degré r è* rapid e eS eaux dcs forages sont donc froides et la descente des eaux doit être Source : MNHN, Paris 90 ARMELLE ROUVILLOIS Les eaux profondes thanétiennes peuvent être considérées bactériologiquement comme des eaux très pures. Leurs qualités chimiques et bactériologiques permettent de les classer comme des eaux bicarbonatées de bonne qualité pour l’alimen¬ tation. Les apports à la nappe sont dus principalement aux infiltrations des eatis de pluie et secondairement aux apports de ruisseaux, drainant les couches supérieures ou se perdant dans les sables. Toutefois cette, dernière influence est moins importante dans la zone de nappe captive que dans le Laonnois et la vallée de la Vesle. L’ab¬ sorption par le sous-sol, quand la couche argileuse de contact n'existe pas, n'est pas impossible mais son influence, liée à la fissuration de la craie, se réduit vite dès que l’on s’éloigne des affleurements. Les sorties d’eau de la nappe par les sources semblent peu abondantes car celles-ci sont peu nombreuses dans les sables. Les pertes par les couches sous-jacentes, quand les communications sont possibles, doivent être limitées car la force ascensionnelle des eaux de la craie est généralement au moins égale à celle de la nappe thanétienne. Les pertes par le toit, pratiquement inexistantes au sud de l'axe de Margny-lès-Compiègne dans la zone étudiée, peuvent devenir importantes au nord de cet axe lorsque le toit passe à des formations argflo- sableuses ou même totalement sableuses. Les principales sorties d’eau sont dues aux forages. Leur débit actuel ne semble pas devoir dépasser 13.000 m 3 par 24 heures, ce qui représente environ le 1/5 de l’eau qui s’infiltre par les affleurements au sud de l’Axe de Margny-lès-Compiègne. En outre, il est possible que certains puit-> anciens, non rebouchés ou avariés, puissent perdre une partie de leur débit, dan des formations supérieures. Les eaux du Thanétien en zone de nappe libre sont peu abondantes et diincue à capter. à En zone de nappe captive les eaux des sables de Bracheux sont intéressantes exploiter dans deux régions privilégiées : la vallée de l’Aisne et le synclinal du Thérain- Dans cette dernière région les cotes des points de charge semblent avoir faiblcmçn baissé dans la haute vallée de Thérain, de môme que dans la basse vallée ou 1 u relève + 39 à Cires-lès-Mello en 1893, et + 37 à Cramoisy en 1951. Cette bais s’observe également dans le secteur de Nogent-sur-Oise où les cotes passent de + à + 37, mais il est possible que le forage récent (Burton) ne soit pas étranger phénomène. A Creil le niveau semble stable. La perte de charge peut avoir des caus d’ordre technique comme les méthodes modernes de captage avec massif de 8 ra ' et pose de crépine. Près des affleurements, il y a lieu de tenir compte <* l'abaissement des cotes, du défaut d’alimentation dû à la période de séchere ■ prolongée qui dure actuellement encore. ia Les débits par jaillissement sont variables et toujours assez importants dan haute vallée du Thérain : de 30 à 40 m*h, ils sont faibles vers l’Oise, de l’ordre 10 m"h. La puissance de la nappe en pompage est très supérieure. Des essais de a ont donné de 60 à 90 m*h, avec une dépression de 11 à 31 m. En pratique, le « d’un forage dont le captage est bien effectué doit être réduit à 40 m 3 h en moy pour une utilisation rentable. En effet, dès que ce chiflre est dépassé, un cçr débit solide apparaît. Le risque d’entrainement des sables trop fins (grain crltl ’“ pc 0,103 mm) limite considérablement l’utilisation à plein rendement de la n 1 ^ thanétienne. L’ensablement des forages est la cause de l’abandon de n0 "~L en t. ouvrages; 60 % seulement des forages exécutés restent en activité actuelle® ^ Mais cet ensablement — défaut primordial des forages à captage dans le T'h®*® 1 ]a a été jusqu’à maintenant un obstacle naturel à l’exploitation inconsidérée s nappe. Alors que bien des nappes du Bassin de Paris, telles que celles des s t verts albiens, du Bartonlen et des sables du Soissonnais accusent un fléchisse 1 notable, la nappe du Thanétien, peu utilisée, n’a pratiquement pas varié des l’on s’éloigne des affleurements. du La nappe thanétienne, de puissance très inférieure à celle des autres napp e t Bassin de Paris, présente, malgré ses défauts, un intérêt hydrologique n0t ® pratique certain. Elle peut contribuer, en effet, avec ses eaux de bonne q ^ bjts à l’alimentation de toute une région où il n’est pas nécessaire de disposer “ e “ yan - Irop importants et dans laquelle le captage des autres nappes est bien inoin tageux. Source : MNHN, Paris CONCLUSIONS H. — MICROPALÉONTOLOGIE dW,® len .1 U Bassm de Paris a u,le inicrofaune formée d’un petit nombre esnkLe /^If P j éSe . n l é « S souvenl P ar quelques exemplaires seulement. La rareté des 1° nouVel,es réparties en 17 genres, tient beaucoup à la nature Dell nrAf S , éd Tr\ S qui sont à peu près totalement sableux formés dans une mer profonde et très peu favorable au développement des Foraminifères. l’cveonfi^ < e ^ CS i lulcrof i aciès se trouve très réduite puisque les niveaux indurés sont consnHHofi' H Ue C i Ue j hal ?^ s de 8rès à ciment siliceux ou calcaire, n'étant que la guèr,. H-ir.1 C de , sables par eux-mêmes peu ou pas fossilifères, ne présentent form 4 e ^ térêt ' L , e Seu vér,table niveau induré est la limite supérieure de l’étage féren» »? *î n calcaire lacustre dont l’extension |est sporadique. Le faciès est dif- calmir ° n ., P r ov^nance : le calcaire de Mortemer se présente sous l’aspect d'un de rio,^ ar ^ l e u x ^ Characées, oogones et tiges abondantes, sans quartz; le calcaire assez est marneux à la base, tuffacé au sommet; enfln le calcaire de Rilly, voir h CUX 7 p em 1 enl mais av . ec des grains de quartz en abondance, ne laisse l’est !t k CS s . ions de m acrofossiles sans aucune trace de micro-organismes. Dans luffe -,?, 11 h i l r4 a # zone tl à Pholadonuja oblilerata se présente sous le faciès du avec F , * ïormé d une P hase détritique quartzcuse et d’un ciment d’opale Hadinio?^” 111mi ? ro ’ or 8anismes, des Spongiaires abondants et des Diatomées et trouva i Ce .r eaU qui P asse à une argile sableuse dans la région de Laon se de sahia ü r „M enté aax e u vir °ns de Reims par un banc plus ou moins induré formé dans lô* ai j gl eux et . de fra 8ments de craie remaniée, caractères que l'on retrouve de Rntoi-!i aqUe . S , ml '! ces avec la niicrofaune représentée surtout par des sections «Haliidae et de fréquentes sections dans des radioles d'Oursins. actnpiw 8 ls ements fossilifères sont rares. Ils semblent, dans nos connaissances calcaire ai* a V x sa î )les fauves de la région de Bracheux et aux sables blancs Mol d ® 3 réglon de Reims - Les sables gris supérieurs sont généralement azoïques. son iniir't S * n PCI Î dabondance ' la microfaune, étudiée en forme libre, a cependant qui riifVA» Ave Ç le rhanétien on constate un renouvellement total des espèces Mention i ■ pro ‘ andé ment de celles du Sénonien supérieur et même de celles du famiiipc . aPParïLou du genre Asterigerina et la prédominance des espèces de trois Partirnii ' Pol y™ or P hinidac ' Nonionidae et Anomalinidae, donnent le caractère (nivea., ri- 1 "* -“ rertla, . re inférieur du Bassin de Paris jusqu’au Cuisien inférieur semblpn* y* ,z y com P ris ) av ec l’absence de toute forme pélagique. Certaines espèces iandis „ espèces de faciès, par exemple Protelphidium rolshauseni (Bandy) p ari s rn d *. res Paraissent être plus particulières au Thanétien du Bassin de Ue ZQe mme Sl 9 mom °rphina (Sigmomorphinoides) parisiensis et Cymbalopora 1er a !- Source : MNHN, Paris Source : MNHN, Paris liste alphabétique des coupes de forages I. — RÉGION AU NO DE L’OISE ._ T „ ( x = 119,3 ANGICOURT (Oise) } Y = 293,8 ( Z = + 94,5 Forage exécuté au sanatorium de l’Assistance publique. Entrepreneur : E. Lippman. (Publié par P. Lemoine, 1938, p. 398-99, d’après Dollfus, 1926, p. 32-33.) Thanélien 36,05 m (+ 11,45 à — 24,60). Rsn „ ( X = 164,26 “ABŒUF (Oise) Y = 320,58 ( Z = + 85,00 Forage exécuté pour M. Meuget, fabricant de chaussures. Entrepreneur : Forages et Matériel, 1904. Couche Profondeur Cote " (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 13 14 15 Cuisien sur 32,47 ( + 85,00 à + 52,53). 9,88 + 75,12 9,88 12,50 + 72,50 2,62 15,70 + 69,30 3,20 19,85 + 65,15 4,15 22,40 + 62,60 2,55 26,15 -1- 58,85 3,75 27,08 + 57,92 0,93 28,90 + 56,10 1,82 30,07 + 54,93 1,17 32,47 + 52,53 2,40 Sparnacien 14,73 m ( + 52,53 à + 37,80). 35,55 + 49,45 3,08 37,40 + 47,60 1,85 39,25 + 45,75 1,85 ! 40,40 + 44,60 1,15 J 42,65 + 42,35 2,25 i Thanélien sur 17,80 (+37,J 65,00 + 20,00 4,55 ) à + 20,00). Puits maçonné, diamètre 1,20 m. Remblai. Sable vert avec veine brunâtre. Sable jaune argileux avec veines verdâtres. Sable vert argileux. Argile grise un peu sableuse. Sable vert très dur. Sable vert argileux. Argile verdâtre graveleuse et agglomération de coquillages. Sable vert un peu argileux. grosses pyrites. Argile verdâtre et jaunâtre. Sable vert un peu argileux. Source : MNHN, Paris ARMELLE ROUVILLOIS BALAGNY-SUR-THÉRAIN (Oise). Forage exécuté pour les Filatures et teinturerie de Saint-Epin. Entrepreneur : Vincent et Cie, 1925-26. (Publié dans P. Lemoine, 1938, p. 401.) Thanitien 36,35 m (— 2,35 à — 38,70) ( X = 183,00 BEAUTOR n» 1 (Aisne) Y = 326,57 ( Z = + 50,00 Forage exécuté pour les Aciéries et Laminoirs. Entrepreneur : Vincent, 1923. (Publié par P. Lemoine, 1938, p. 402). Thanitien sur 7,80 m (+ 42,00 à + 34,20). ( X = 672,62 BEAUTOR n® 2 (Aisne Y = 217,90 ( Z = + 50,00 Forage n° 2 exécuté pour les Aciéries et Laminoirs. Entrepreneur : 1948. Renseignements hydroiogiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 713. Couche Profondeur Cote Épaisseur n° (mètres) Alluvions sur (mètres) (mètres) 11,00 m (+ 50,00 à + , 1 0,40 + 49,60 0,40 2 2,20 2,60 + 47,80 1,80 3 + 47,40 0,40 4 6,30 7,00 + 43,70 3,70 5 + 43,00 0,70 6 7,80 + 42,20 0,80 7 11,00 + 39,00 3,20 Nature de la couche Remblai. Argile. Sable jaune. Sable avec silex. Sable jaune verdâtre avec banc de pierres. Sable gris avec galets. Sable noir avec plaquettes ve - dâtres très dures. Sénonien sur 69 m (+ 39,00 à — 30,00). 8 20,00 + 30,00 9,00 9 27,50 + 22,50 7,50 10 46,00 + 4,00 18,50 11 58,00 — 8,00 12,00 12 67,00 — 17,00 9,00 13 80,00 — 30,00 13,00 (X 672,35 BEAUTOR n® 3 (Aisne) < Y = 217,71 ( Z = + 50,00 « Mamettes ébouleuscs ». '< Marnettes plus compactes »• Craie grisâtre. Craie blanche. Craie blanche à silex. Craie grisâtre. Forage n® 3 exécuté pour les Aciéries et Laminoirs. Entrepreneur : , 1950. Renseignements hydroiogiques pour la Craie : A. Rouvillois 1954, p. 713. Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES 95 Couche Profondeur Cote 1,0 (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche Alluvions sur 16,70 m ( + 50,00 à + 33,30). 5,45 -f 44,55 16,70 + 33,30 5,45 Terre. 11,25 Graviers. Sénonien sur 53,30 m (+ 33,30 à — 20,00). 48,00 + 2,00 70,00 — 20,00 31,30 22,00 Craie blanche. Craie grisâtre. Rp , TTm „ l X = 672,45 «EAUTOR n« 4 (Aisne) Y = 218,65 ( Z = + 55,00 forage communal. Entrepreneur : C. Chartiez, 1934. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. Couche Profondeur Cote (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Rouvillois, 1954, p. 713. Nature de la couche 2 3 4 5 7 8 9 10 11 12 13 Alluvions sur 7,50 m (+ 55,00 à + 47,50). 0,50 1.50 2.50 4.50 7.50 + 54,50 + 53,50 + 52,50 + 50,50 + 47,50 0,50 1,00 1,00 2,00 3,00 Terre végétale. Argile. Argile sableuse. Sable roux. Graviers. Thunétien sur 2,50 m ( + 47,50 à + 45,00). 10,00 + 45,00 2,50 Sables verts. Sénonien sur 125 m (+ 45,00 à — 80,00). 17.50 45,00 56,00 63,00 64.50 98,00 135,00 + 37.50 + 10,00 — 1,00 — 8,00 — 9,50 — 43,00 — 80,00 7.50 27.50 11,00 7,00 1.50 33.50 37,00 Craie argileuse. Craie dure. Craie grasse. Craie avec silex. Craie bleuâtre avec silex. Craie grasse sans silex. Craie blanche. B nEUlL-I.E-VERT n- 1 (Oise) j Y « 184 ( Z ss 4 . 60,00 environ P. 0 r ;f,. eX i CUté pour '* SN .C.F„ Nord, à üiencourt. t's n° 41 bis. ^ Entrepreneur : S.A.D.E., 1925. enseignements hydrologiques sur la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 713. Couche n® Profondeur Cote (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 2 3 Alluvions sur 7 m ( + 60,00 à + 53,00). 1.00 + 59,00 1.90 + 58,10 7,00 + 53,00 1,00 Terre et cailloux. 0,90 Silex et argile. 5,10 Sable jaune. Source : MNHN, Paris 96 ARMELLE ROUVILLOIS Couche Profondeur (mètres) Cote (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche Thanitien sui ■ 21,50 m (+ 53,00 à + 31,50). 4 11,00 4- 49,00 4,00 Sable blanc. 5 20,00 4- 40,00 9,00 Sable jaune. 6 25,50 + 34,50 5,50 Sable vert. 7 28,50 + 31,50 3,00 Sable noir. Sinonien sur 10,30 m (4- 31,50 à + 21,20). 8 38,50 + 21,20 10,30 Craie et silex. ( X = 607,62 BREUIL-LE-VERT n° 2 (Oise) j Y = 184,76 ( Z = + 50,00 Forage exécuté pour M. Wierzbinski. Entrepreneur : Deschamps, 1950. Renseignements hydrologiques sur la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 713. Couche Profondeur Cote Épaisseur n° (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche 2 3 4 5 Alluvions sur 8 î (4- 50,00 à + 42,00). 1,00 6,60 7,20 + 49,00 4- 46,20 4- 43,40 + 42,80 4- 42,00 0,60 0,80 Remblai. Sable jaune argileux. Lit de silex et graviers. Sable jaune de rivière. Gravier et sable. Thanitien sur 12 m ( + 42,00 à + 6 15,30 + 34,70 7,30 7 16,00 4- 34,00 0,70 8 17,00 4- 33,00 1,00 9 20,00 4- 30,00 3,00 Sinonien sur 29,75 m (4- 30,00 à 4- 10 24,00 4- 26,00 4,00 11 25,00 4- 25,00 1,00 12 26,90 4- 23,10 1,90 13 40,00 4- 10,00 13,10 14 49,75 4- 0,25 9,75 10 , 00 ). Grès vert. Sable vert argileux. Argile grise sableuse. Argile grise compacte. 0,25). Marne argileuse. Marne crayeuse. Marne crayeuse avec silex. Craie blanche. . „ pt i e Craie blanche avec silex (P ar remblayée). BURY n» 1 (Oise). Forage exécuté pour M. Lobjeois. Entrepreneur : Vincent, 1902-1903. (Publié par P. Lemoine, 1938, p. 402). Interprétation modifiée : Thanitien sur 13,35 m ( + 1,55 à — 11,80) (au lieu de 24,90 m : 4- 13,10 à — 11,80). Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES 97 RTTD v ( X = 6 °0.35 “URY 11° 2 (Oise) Y = 179,00 ( Z = + 39,00 Forage communal n° 1. Entrepreneur : S.I.F., 1952. Coupe établie par L. Feugueur. 2 3 Profondeur Cote (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche Quaternaire sur 9,20 m (+ 39,00 à + 29,80). 1,00 5,41 9,20 + 38,00 + 33,59 + 29,80 1,00 Terre végétale. 4,41 Sable argileux tourbeux. 3,79 Graviers et sables. 5 6 7 10 Cuisien sur 9,90 m (+ 29,80 à + 19,90). 18,00 19,10 8,80 1,10 Sables verts glauconieux. Galets noirs (type Sinceny). Sparnacien 20,60 m (+ 19,90 à — 0,70). 20,60 + 18,40 32,70 + 6,30 38,20 + 0,80 39,70 — 0,70 1,50 12,10 5.50 1.50 Grès pyriteux. Ensemble argilo-ligniteux; débris de cyrènes. Alternance de débris végétaux et de sable très fin. Sable et silex abondants. Thanélien 31,50 m (— 0,70 à — 32,20). 71,20 — 32,20 31,50 Thanétien. Sinonien sur 4,90 m (— 32,20 à — 37,10). 76,10 37,10 4,90 Craie blanche. ®URy n ° 3 (Oise). Forage communal n° 2. Entrepreneur : S.I.F., 1956. Coupe similaire; détail du Thanétien : Couche Profondeur Cote (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 9 10 U 12 Thanétien sur 26,30 m (— 0,70 à — 27,00). 44,80 47,00 65,00 66,00 — 5,80 — 8,00 — 26,00 — 27,00 2,20 18,00 1,00 Sable gris et silex. Argile sableuse avec silex. Sable gris. Argile gris-verdâtre; fin forage. G tî LLOUEL ' GRÉPIGNY ! Y = 214 (A ‘ Sne > ( Z = + 100,40 Forage communal. Entrepreneur : Brochot, 1932. Geignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 713. Source : MNHN, Paris ARMELLE ROUVILLOIS Couche Profondeur Cote Épaisseur n° (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche Cuisien sur 33 m ( + 100.40 à + 67,40). 1 13,50 + 86,90 13,50 2 25,00 + 75,40 11,50 3 27,00 + 73,40 2,00 4 33,00 + 67,40 6,00 Sparnacien 14 m ( + 67,40 à + 53,41 5 35,00 + 65,40 2,00 6 36,00 + 64,40 1,00 7 47,00 + 53,40 11,00 Thanétien 26,00 m (+ 53,40 i i + 27,' 8 50,00 + 50,40 3,00 9 53,00 + 47,40 3,00 10 62,00 + 38,40 9,00 11 67,00 + 33,40 5,00 12 69,20 + 31,20 2,20 13 73,00 + 27,40 3,80 Sénonien sur 82,16 m (+ 27,40 à — 14 96,00 + 4,40 23,00 15 155,16 — 44,76 59,16 Terre végétale et sable fin. Sable argileux. Sable vert. Sable argileux. Argile grise. Sable avec coquillages. Argile grise panachée verte et tourbe. Marne blanchâtre. Argile verte avec cailloux. Sable vert argileux. Marne sableuse compacte. Sable vert peu argileux. Marne sableuse. ( X = 101,58 CAUVIGNY n" 1 (Oise) ] Y = 293,44 ( Z = + 80,00 Forage exécuté pour M. Massé à Fercourt (Société Industrielle de Fercourt, en 1954). Entrepreneur : Vincent et Cie, 1903. (Publié par P. Lemoine, 1938, p. 404). Cote au sol modifiée de + 90 à + 80 m d’où : Thanétien sur 14,65 m ( + 23,25 à 4- 7,00). ( X = 101,56 CAUVIGNY n» 2 (Oise) ] Y - 292,56 (Z = + 78,00 Forage communal. Entrepreneur : Vincent et Cie, 1902. (Publié par P. Lemoine, 1938, p. 405). Cote au sol modifiée de + 90 à + 78 d’où : Thanétien 11,20 m (+ 55,65 à + 42,45). ( X = 102,04 CAUVIGNY n° 3 (Oise) Y = 291,42 ( Z = + 95,00 Forage exécuté pour M. Chapuis à Chateau-Rouge. Entrepreneur : Vincent et Cie, 1902. Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES Couche Profondeur Cote Épaisseur (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche Cuisien sur 8 m ( + 85,00 à + 77,00). 10,00 + 85,00 18,00 + 77,00 10,00 8,00 Puits maçonné. Sables du Soissonnais. Sparnacien 16,90 m ( + 77,00 à + 60,10). 3 4 5 6 22,50 28,30 31,80 34,90 + 72,50 + 66,70 + 63,20 + 60,10 4.50 5,80 3.50 3,10 Argile plastique. Argile plastique et coquillages. Tourbe. Argile plastique ferme. Thanétien su ir 3,60 m (+ 60,10 à + 56,50). 7 8 9 35,30 36,45 38,50 + 59,70 + 58,55 + 56,50 0,40 1,15 2,05 Sables de Bracheux agglomérés. Tourbe dure. Sables de Bracheux tourbeux agglomérés. CIRES- ( * -LES-MELLO (Oise) Y = 602,24 = 174,90 exécute pour le Château de Mello, actuellement forage repris pour alimentation de l’agglomération (1954). Entrepreneur : Vincent et Cie, 1893. publié par p. Lemoine, 1838, p. 408). Cote au sol modifiée de + 33 à + 35. p” î 89 3. débit au sol : 30 m 3 h. n 1954, débit au sol : 8 m s h. Thanétien 30,45 m (— 21,35 à — 51,70). CTat „ ( X = 638,06 '-EAIRoi X (Oise) J Y = 193,44 ( Z = + 33,00 î.’«ü a8e ex é cu lé pour l’Usine « La Soie », actuellement usine du pneu « Englebert ». ^ '-ntrepreneur : E. Lippman. enseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 713. Couche Profondeur Cote (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 2 3 Allusions sur 7,05 m (+ 35,00 à + 25,95). 2.75 4.75 7,05 - 32,25 - 30,25 - 25,95 2,75 Fouille. 2,00 Argile sableuse verdâtre. 2,30 Sable et cailloux. Thanétien sur 8,15 m (+ 25,95 à + 17,85). 12,90 + 20,10 5,85 Sable argileux verdâtre. 15,15 + 17,85 2,25 Argile sableuse grise. 15,70 + 17,30 0,55 Argile marron sableuse avec cail¬ loux. 15,90 + 17,10 0,20 Silex. Sénonien su r 37,34 m (+ 17,30 à — 20,04). 17,85 + 15,15 1,95 Craie tendre avec silex. 53,04 — 20,04 35,19 Craie compacte avec silex. Source : MNHN, Paris 100 ARMELLE ROUVILLOIS ( X = 604,56 CRAMOISY (Oise) Y = 173,22 ( Z = + 33,00 Forage communal. Entrepreneur : Brochot, 1951. Couche Profondeur Cote Épaisseur n° (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche 1 2 3 4 5 7 Alluvions sur 12 m ( + 33,00 à + 21,00). 1,50 + 31,50 1,50 4,00 + 29,00 2,50 8,00 + 25,00 4,00 12,00 + 21,00 4,00 Remblai. Vase avec bois fossile. Sable gris blanc. Alluvions de gros cailloux silex. et Cuisten sur 38,40 m (+ 21,00 à —17,40). 50,40 —17,40 38,40 Sable vert argileux avec silex. Sparnacien 20,80 m (— 17,40 à — 38,20). 65,00 — 32,00 14,60 Ensemble argilo-ligniteux, c®" 71,20 — 38,20 6,20 labié ^et silex. 8 9 10 Thanétien 30,80 m (— 38,20 à — 69,00). 73,00 — 40,00 73,50 — 40,50 102,00 — 69,00 1,80 Sable gris très fin. 0,50 Banc de silex. 28,50 Sable gris très fin. Sénonien sur 14,50 m (— 69,00 à — 83,50). 11 116,50 —83 50 14,50 Craie. ( X = 610,50 CREIL (Oise) Y = 173,63 ( Z = + 30,00 Forage n° 9 pour la Société Lyonnaise des Eaux. Entrepreneur : Société Layne-France, 1953. Coupe établie par M. R. Karpoff. Couche Profondeur Cote Épaisseur n» (mètres) (mètres) (mètres) Alluvions sur 11,70 m (+ 30,00 à + 1 1,50 + 28,50 1,50 2 9,00 + 21,00 7,50 3 11,70 + 18,30 2,70 Cuisien sur 28,45 m (+ 18,70 à — 10,1 4 17,10 + 12,90 5,40 5 19,60 + 10,40 2,50 6 36,25 — 6,25 16,65 7 40,15 —10,15 3,90 Nature de la couche Remblai; argile et galets. Argile noire sablonneuse. Argile sablonneuse, bois lignites. Sable grossier, galets crayeu* et silex 0 = 2 à 3 mm. . sj . Sable très fin, beige gris, »° Jifère. Sable très fin, grisâtre, queiq galets. - gg Sable grossier, galets de 0 Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES 101 Profondeur Cote Épaisseur (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 Sparnacien 30,35 m (—10,15 à — 44,55 —14,55 4,40 47,10 —17,10 2,55 50,60 — 20,60 3,50 54,90 — 24,90 4,30 59,90 — 29,90 5,00 70,50 — 40,50 10,60 Thanétien 20,90 m (— 40,50 à — 61, 83,60 — 53,60 13,10 85,10 — 55,10 1,50 86,95 — 56,95 1,85 91,40 — 61,40 4,45 ),50). .lygile grise à nombreux Lamel¬ libranches. Petit gravier, nombreux fossiles, sable fin. Argile sableuse noire, lignite. Gravier sablo-argileux à Lamel¬ libranches. Argile gris foncé. Dans un fond de sable : galets de 0 jusqu’à 10 mm de silex, craie et quartz. ,40). Sable très fin gris clair. Sable argileux très fin à débris de craie. Sable fin gris à galets et Lamel¬ libranches. Argile gris-bleu. 18 Sénonien sur 6,95 m (—61,40 à —68,35). 98,35 — 68,35 6,95 Craie à silex. GRISOLLES (Oise) j Y = 214,’ ( Z = + 76 Forage exécuté pour l’Usine de Crisolles. u Pe publiée par J. Gosselet, 1900, Ann. Soc. géol. Nord, t. XIX, p 272. Thanétien 22 m ( + 64 à + 42). GfcESLlNCOURT (Oise) j Y Z 204^05 ,, ( Z = + 125,00 forage communal. Entrepreneur : De Hulster et Faibie, 1937. Couche n® Profondeur Cote (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche Cuisien sur 57,25 m (+ 125,00 à + 67,75). 17,00 + 108,00 17,00 Sables marneux. 22,00 + 103,00 5,00 Grès dur. 28,00 + 97,00 6,00 Sable jaune. 45,00 + 80,00 17,00 Sable et grès. 57,25 + 67,75 12,25 Sable jaune. 6 7 8 Sparnacien 39,75 m (+ 67,75 à + 28,00). 61,20 74,50 76,00 + 63,80 + 50,50 + 49,00 3,95 Argile jaune. 13,30 Marnes vertes argileuses. 1,50 Silex. Source : MNHN, Paris 102 ARMELLE ROUVILLOIS Couche n® Profondeur (mètres) Cote (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 9 10 11 80,00 87,00 97,00 + 45,00 + 38,00 + 28,00 4,00 7,00 10,00 Marnes grises verdâtres sableuses. Marnes verdâtres argileuses. Argile jaune. Thanélien 16,00 m ( + 28,00 à + 12,00). 12 13 14 15 100,00 105,00 110,00 113,00 + 25,00 + 20,00 + 15,00 + 12,00 3,00 5,00 5,00 3,00 Argile jaune intercalée avec des rognons de calcaire siliceux. Argile jaune et verdâtre. Sable fin vert et noirâtre et argile sableuse verdâtre. Grès dur. Sénonien sur 137,00 m (+ 12,00 à — 125,00). 16 17 18 127,00 193,25 250,00 — 2,00 — 68,25 — 125,00 14,00 66,25 56,75 Craie plastique. Craie siliceuse. Craie blanche. Kenseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 713- Forage abandonné car diamètre utile trop faible dans la Craie. ( X = 663,1 FRIÉRES-FAILLOUEL( Aisne) Y = 221,8 ( Z = + 113,2 Forage communal. Entrepreneur : L. Meurisse, 1934. Couche Profondeur Cote Épaisseur n® (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche Sparnacien sur 17,75 ( + 113,20 à 0,15 + 113,05 0,15 1,15 + 112,05 1,00 3,00 + 110,15 1,90 5,25 + 107,95 2,20 8,70 + 104,50 3,45 17,45 + 95,75 8,75 17,75 + 95,45 0,30 95,45). Terre végétale. Argile jaune grasse. Argile sablonneuse. Argile noire. Sable roux puis gris à la base. Ensemble argilo-lignitcux. Argile verte et petits caillou* 1 8 9 10 11 12 13 Thanitien 18,10 in (+ 95,45 à + 77,35). 18,70 + 94,50 0,95 25,90 + 87,30 7,20 26,15 + 87,05 0,25 31,50 + 81,70 5,35 34,40 + 78,80 2,90 35,85 + 77,35 1,45 Sable vert. Sable gris très dur. * Sable gris avec petits caiU oU ’ pyrite et fossiles. Sable gris vert. Argile noire sablonneuse. Sable gris noirâtre. Sinonien et Turonien sur 153,45 m < (+ 77,35 à —176,10). 14 15 41,50 120,85 + 71,70 — 7,65 5,65 76,35 Marne grise grasse. Craie blanche. 16 218,00 — 104,80 97,15 Marne grise. , „ c de Craie blanche avec bancs 17 265,50 — 152,30 47,50 18 281,00 — 167,80 15,50 silex. gc Craie bleu gris verdâtre, * Terebralutina gracilis, py rit ®; Dièves blanchâtres très gra 19 289,30 — 176,10 8,25 Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES 103 HEILLES no 1 (Oise) j Y = 296,’l4 ( Z = + 55 Forage du Château Saint-Pierre. Entrepreneur : Vincent et Cie, 1901. (Publié par P. Lemoine, 1938, p. 421). Cote au sol modifiée de + 45,00 à + 55,00 d’où : Thanétien sur 6,00 m ( + 10,00 à + 4,00). Hftttt, (X = 595,38 «AILLES n® 2 J Y = 182,24 ( Z = + 45 Forage de la station. Entrepreneur : C °uch e Profondeur Cote (mètres) (mètres) 1899. Épaisseur (mètres) Nature de la couche 2 3 4 5 6 7 8 9 AIluvions sur 10,60 m ( + 45,00 à + 34,40). 3,00 7,40 10,60 + 42,00 + 37,60 + 34,40 3,00 Terre rapportée. 4,40 Gravier. 3,20 Petit gravier sableux coulant. Sparnacien sur 9,40 m (+ 34,40 à 13,60 16,25 + 31,40 + 28,75 3,00 2,65 16,85 17,65 20,00 + 28,15 + 27,35 + 25,00 0,60 0,80 2,35 Thanétien sur 3,50 m (+ 25,00 à + 23,50 + 21,50 3,50 25,00). Glaise grise. Glaise noire avec petit gravier blanc. « Cendrier noir ». Glaise. Argile, sable, cailloutis et co¬ quilles. ,50). Sable quartzeux gris très pur. ( X = 593,18 * n® 1 (Oise) } Y = 184,75 ( Z = + 50 ESt™ éCUté i? 0Ur ,a Sooiété ie Ia Centrale. Ni ntre P reneur : Raguet et Renaud, 1885. Débit ai?* K**' à 1,50 m ail ‘ dessus du sol. Etat u so1 : 40 m "/h à 11». 1 : rebouché en 1952. ^RMES ; Couche 0» Profondeur Cote (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 2 3 Mf *>oi„ es Alluvions sur 2,00 3,00 5,50 5,50 m (+ 50,00 à + 44,50). + 48,00 + 47,00 + 44,50 2,00 Terre végétale. 1,00 Sable calcaire. 2,50 Cailloux et galets. ou Muséum. — Science TERME, t. VIII. 8 Source : MNHN, Paris 104 ARMELLE ROUVTLLOIS Couche Profondeur Cote Épaisseur n° (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche Sparnacien sur 14,75 m ( + 4 8,50 + 41,50 5 10,50 + 39,50 6 12,50 + 37,50 7 14,00 + 36,00 8 15,50 + 34,50 9 16,25 + 33,75 10 17,25 + 32,75 11 20,25 + 29,75 ( X = 593,18 HERMES n° •2 Y = 184,75 i z = + 50,00 1,50 à + 29,75). 3,00 Glaise noire sableuse. 2,00 Sable mouvant gris. 2,00 « Cendrier » noir, sables. 1,50 « Cendrier » varié, coquillages. 1,50 « Cendrier » noir. 0,75 Glaise, cailloux. 1,00 Glaise bleue. 3,00 Glaise sableuse grise. Forage exécuté pour la Société de la Laiterie coopérative pour remplacer le forage n° 1 devenu inutilisable. Entrepreneur : S.I.F., 1952. Niveau de l’eau : à 0,20 au-dessus du sol. Débit au sol : 1 m’/li. Débit en pompage : 33 m’/h avec un rabattement de 5 à 6 m. Diamètre du tubage : 102 mm; pose de crépine. Nature de la couche Alluvions sur 9,60 m ( + 50,00 à + 40,40). 1 1,10 -f 48,90 1,10 2 3,80 + 46,20 2,70 3 9,60 + 40,40 5,80 Sparnacien sur 12,90 ( + 40,40 à + : 4 10,80 + 39,20 1,20 5 11,10 + 38,90 0,30 6 12,80 + 37,20 1,70 7 13,10 + 36,90 0,30 8 14,40 + 35,60 1,30 9 14,70 + 35,30 0,30 10 17,00 + 33,00 2,30 11 20,60 + 29,40 3,60 12 20,70 + 29,30 0,10 13 22,50 + 27,50 1,80 Remblai. Argile marron un peu sableuse. Sable et gros galets de silex. Sable gris, petits galets et pa s ' sage de tourbe. Sable gris, banc tourbeux. Argile grise plastique. Tourbe. Argile grise plastique. Tourbe. Argile grise plastique. Sable gris très fin, lentille arg leuse. Rognon de calcaire. Sable gris marron, passage tou beux. ( X = 593,18 HERMES h» 3 Y = 183,82 ( Z = + 47,50 Forage de la Station de Hermes-Berthecourt, sur le quai. Entrepreneur : , 1898. Diamètre du forage : 120 mm. Source : MNHN, Paris COUPES FORAGES 105 7 8 9 10 Profondeur (mètres) Cote (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche Alluoions sur 5,50 m (+ 47,50 à + 42,00). 2.50 4.50 5.50 + 45,00 + 43,00 + 42,00 2,50 2,00 1,00 Terre végétale et sable. Cailloux. Sable mouvant gris. Sparnacien sur 13,15 (+ 42,00 à + 28,85). 7,50 8,10 10,60 14,60 14.85 16.85 18,65 + 40,00 + 39,40 + 36,90 + 32,90 + 32,65 + 30,65 + 28,85 2,00 0,60 2,50 4,00 0,25 2,00 1,80 Glaise verte. « Cendrier » noir. Glaise verte. Glaise noire. « Cendrier » noir. Glaise grise. Glaise blanche. Thanétien sur 1.50 (+ 28,85 à + 27,35). 20,15 + 27,35 1,50 Sables blancs. Fermes n ° 4. Forage communal n° 3. Entrepreneur : Layne-France, 1951. 0u Pe géologique établie par L. Feugueur. Couche Profondeur Cote (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 2 3 4 5 6 7 8 9 Alluoions anciennes et modernes sur 4,50 + 43,00 4,50 4,50 (+ 47,50 à + 43,00). Sables et graviers. Sparnacien sur 14,50 (+ 43,00 à + 29,50). 6,50 14,70 18,00 + 42,80 + 41,00 + 32,80 + 29,50 0,20 Argile grise noirâtre. 1,80 Falun à cérithes et cyrènes. 8,20 Débris coquilles (cyrènes). 3,30 Argile jaune verdâtre plastique. Thanélien 27,00 m ( + 29,50 à + 2,50). 23,00 38,00 45,00 + 24,50 + 9,50 + 2,50 5,00 Sable gris. 15,00 Sable coquillier gris. 7,00 Sable gréseux vert. Sénonien sur 7,00 (+ 2,50 à —4,50). 52,00 — 4,50 7,00 Craie blanche à silex. ■ L 4lGl\rr.T, TT T ( X = 607,80 NE VILLE (Oise) ) Y = 178,30 ( Z = + 52,30 forage communal. Entrepreneur : P. Bachy (S.I.F.), 1953. ' 149 m «»ouché de 72 à 149 m. (C »*Be 8 n, du ca P ta « e ; Thanétien. P Publiée par M. R. Abrard, 1955) ; Thanétien 25 m (— 3,70 à — 28,70). Source : MNHN, Paris 106 ARMELLE ROUVILLOIS ( X = 607,74 MONTAT AIRE (Oise) \ Y = 172,30 ( Z = + 26 Forage exécuté pour la Société Lyonnaise des Eaux. Entrepreneur : Layne-France, 1934. Étage géologique du captage : Cuisien. Couche Profondeur (mètres) Cote (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche Alluvions sur 13,00 m (+ 26,00 à + 13,00). 1 1,20 + 24,80 1,20 Remblai. 2 2,70 + 23,30 1,50 Terrain marécageux. 3 10,00 + 16,00 7,30 Sable, gravier et argile. 4 13,00 + 13,00 3,00 Argile molle noire. Cuisien sur 33 m (+ 13,00 à —20,00). 5 28,00 -*• 2,00 15,00 Sables gris fin. 6 42,00 — 16,00 14,00 Argile sableuse. 7 46,00 — 20,00 4,00 Sable gris. Sparnacien 20,83 m (— 20,00 à — 40,80). 8 57,80 — 31,80 11,80 Argile avec couche calcaire. 9 58,80 — 32,80 1,00 Calcaire dur. 10 63,80 — 37,80 5,00 Argile noire dure. 11 65,80 — 39,80 2,00 Calcaire dur. 12 66,80 — 40.80 1,00 Argile grise noirâtre. Thanétien 23,30 m (— 40,80 à — 64,10). 13 90,10 — 64,10 23,30 Sable gris fin. Sinonien sur 1,00 (— 64,10 à — 65,10). 14 91,10 —65,10 1,00 Craie et silex. ( X = 598,25 MOUY (Oise) Y - 180,40 ( Z = + 42,50 Ancien forage exécuté pour M. Boullenger, devenu communal. Entrepreneur : Portet et Bernard, 1903. Couche Profondeur Cote Épaisseur n® (mètres) (mètres) (mètres) Alluvions sur 6,50 m ( + 42,50 à + 36,00). Nature de la couche 1 0,50 + 42,00 0,50 Terre végétale. 2 2,45 + 40,05 1,95 Sable marneux et argileux- 3 3,20 + 39,30 0,75 Tourbe grasse et terreuse. 4 3,53 + 38,97 0,33 Sable limoneux. „», Gros cailloux roulés avec s argileux. 5 6,50 + 36,00 2,97 Cuisien sur 15,92 m (+ 36,00 à + 20,08). 6 9,90 + 32,60 3,40 Sable vert jaunâtre liinoneu*' 7 11,50 + 31,00 1,60 Sable vert limoneux et iern Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES 107 Couche Profondeur (mètres) Cote (mètres) Épaisseur (mètres) 8 13,65 + 28,85 2,15 9 15,50 + 27,00 1,85 10 11 18,10 22,42 + 24,40 + 20,08 2,60 4,32 Sparnacien 18,78 m ( + 20,08 à + 1,30 12 22,92 + 19,58 0,50 13 24,70 + 17,80 1,78 14 26,00 + 16,50 1,30 15 16 27,10 29,15 + 15,40 + 13,35 1,10 2,05 17 31,90 + 10,60 2,75 18 19 20 21 22 23 33,05 34.15 35,30 36,80 37.15 37,45 + 9,45 + 8,35 + 7,20 + 5,70 + 5,35 + 5,05 1,15 1,10 1,15 1,50 0,35 0,30 24 38,80 + 3,70 1,35 25 39,95 + 2,65 1,15 26 27 40,30 41,20 + 2,20 + 1,30 0,35 0,90 28 Thanétien sur 5,29 (+ 1,30 à — 3,99). 46,25 — 3,75 5,05 29 46,49 — 3,99 0,24 Nature de la couche Sable limoneux brun verdâtre avec cailloux roulés. Sable limoneux brun verdâtre avec rognons de carbonate de chaux. Sable verdâtre fin et limoneux. Sable argileux verdâtre fin. Argile plastique gris verdâtre et coquillière. Argile plastique gris verdâtre avec débris gros coquillages. Sable graveleux et argileux très ferme et coquillier. Argile noire très dure et coquillée. Argile plastique verte très dure avec trace de lignite. Tourbe et lignite avec graviers coquilliés. Argile noire très dure. Argile plastique gris et ligniteuse. Argile grise sableuse, très ferme. Sable gréseux gris très fin. Argile marneuse et sableuse. Plaquette de tourbe, lignites et pyrites. Tourbe ligniteuse ferme coupée par des argiles noires sableuses. Sable fin noir ligniteux mélangé de petits cailloux roulés et fins débris de coquillages. Cailloux roulés et sables, chlorités. Sable noir un peu coquillier. Sable grisâtre rempli de coquil¬ lages. Sable gréseux très chlorité. ^ = 602,56 «ECY-SUR-OISE (Oise) Y = 168,00 ( Z = + 40,00 Porage exécuté pour M. Nicolas. Entrepreneur : Portet et Bernard, 1909. de 1 ? C JL u Î!Î^ e P ar E- Lemoine, 1938, p. 430; cote au sol modifiée après localisation + 35,00 à 40,00 d’où : Thanétien 24,85 ( + 23,35 à — 2,50). ■*"W«T ( ON,iî = ÎSiS ( Z = + 45,00 Eorage exécuté pour la Soyeuse française. Actuellement (1954) à l’Usine Saint-Gobain, entrepreneur : Vincent et Cie, 1924. Source : MNHN, Paris 108 ARMELLE ROUVILLOIS Coupe publiée par P. Lemoine, 1938, p. 431; la cote au sol a été modifiée après localisation de + 60,00 à + 45,00 d’où : Thanétien sur 20,40 (+ 37,00 à + 16,60). ( X = 669,10 REMIGNY (Aisne) Y = 225,70 ( Z = + 100,00 Forage communal. Entrepreneur : Les Fils de Lefèvre Frères, 1923. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 713. Couche Profondeur n® (mètres) Cote Épaisseur (mètres) (mètres) Nature de la couche Sparnacien sur 2,80 m ( + 100,00 à + 97,20). 1 2,80 + 97,20 2,80 Argile. Thanétien 15,70 m ( + 97,20 à + 81,50). 12,50 + 87,50 9,70 Sable argileux blanc; sec. 3 18,50 + 81,50 6,00 Sable argileux jaune; sec. Sinonien 62,00 m (+ 81,50 à + 19,50). 4 80,50 + 19,50 62,00 Craie blanche sénonienne. Turonien sur 28,50 (+ 19,50 à —9,00). 5 109,00 — 9,00 28,50 Craie grise. ( X = 643,80 RIBECOURT n® 1 (Oise) Y = 200,90 ( Z = + 41,00 Forage exécuté pour la Station, S.N.C.F. (Nord). Entrepreneur : Pagniez et Prégi. Coupe publiée par J. Gosselet, Ann. Soc. géol. Nord, t. XIX, p. 248 : Thanétien sur 14 m (+ 25,00 à + 9,00). ( X = 642,05 RIBECOURT n° 2 (Oise) ) Y = 201,80 ( Z = + 66,00 Forage communal. Entrepreneur : De Hulster et Faibie, 1933. Coupe publiée par R. Abrard, 1937 (Ann. Mines, p. 445). Thanétien 25,85 m ( + 31,00 à + 5,15). RIBECOURT II® 3 (Oise) j Y = 311*25 ( Z - + 35,00 Forage exécuté pour la Cie centrale Rousselot. Entrepreneur : , 1954 Étage géologique du captage : Sénonien. Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES 109 Couche Profondeur (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 1 0,60 4- 34,40 0,60 2 2,00 + 32,00 1,40 3 2,30 + 31,70 0,30 4 3,50 + 31,50 1,20 5 4,30 + 30,70 0,80 Sparnacien sur 7,60 m (+ 30,70 à 6 9,20 + 25,80 4,90 7 11,90 + 23,10 2,70 Thanétien sur 17,20 m (+ 23,10 à 5,! 8 19,00 + 16 00 7,10 9 21,30 + 13,70 2,30 10 25,00 + 10,00 3,70 11 25,30 + 9,70 0,30 12 28,00 + 7,00 2,70 13 28,75 + 6,25 0,75 14 29,10 + 5,90 0,35 Terre végétale. Argile sableuse. Sable alluvionnaire. Alluvions. Sable gris alluvionnaire. - 23,10). Argile blanche. Argile grise. Sable gréseux avec banc d'argile. Sable gréseux avec bois et résine à Microcodium et Chara. Bancs de marne sableuse et Ostracodes marins du Thanétien. Sable gréseux avec bois, Micro¬ codium et Chara. Sable fin fluant. Sable argileux. Banc de silex. Sénonien sur 30,90 m ( + 5,90 à —25,00). 15 60,00 —25,00 30,90 Craie blanche. Débit : dans les alluvions : 1,5 m 3 /h. dans le Thanétien : 34 m»/h. dans la Craie : 10 m 8 /h. BTt , r , ( X = 613,20 «IEUX n» 1 (Oise) Y = 177,52 ( Z = + 28,00 Forage du Château de Rieux, repris par la commune, ttntrepreneur : E. Lippman, 1910. Profondeur : 42 m. Débit : 8 m*/h au niveau du sol. ^°upe ; pas retrouvée. Htt,, ( x = 612,64 *UEUX n» 2 (Oise) Y = 176,90 ( Z = + 29 Forage d’Usine Gamichon, Carette et Cie. Entrepreneur : E. Lippman, 1912. .. Profondeur : foré jusqu’à 80 m et peu d’eau, tubage crevé à 42 m. P ébit : 20 m»h à l’origine. ou Pe : pas retrouvée. ( X = 128,10 ^ARron (Oise) ] Y = 293,60 ( Z = + 33 Forage du Château de Villette. Entrepreneur : Vincent et Cie, 1902. Source : MNHN, Paris ARMELLE HOUVILLOIS Coupe publiée par P. Lemoine, 1938, p. 436. Avec une erreur dans la cote de base du Thanétien d’où : Thanétien sur 27,29 m (+ 33 à + 5,71). j X = 640,56 THOUROTTE (Oise) Y = 198,76 ( Z = + 38,95 Forage pour la Glacerie de Chantereine. Entrepreneur : , 1946. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 713. Couche Profondeur Cote Épaisseur (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche 2 Thanétien sur 15 m ( + 36,85 à + 21,85). 2,00 + 36,85 17,00 + 21,85 2,00 Terre végétale. 15,00 Sable. Sinonien sur 43,00 m (+ 21,85 à —21,15). 3 60,00 — 21,15 43,00 Craie. ( X = 659,30 UGNY-LE-GAY (Aisne) ] Y = 217,95 ( z = + 100 Forage pour M. Tabary. Entrepreneur : Lefranc et Cie, 1887. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 713. Couche Profondeur Cote Épaisseur n® (mètres) (mètres) (mètres) Cuisien sur 27,17 m ( + 100,00 à + 1 1 9,20 + 90,80 9,20 2 11,15 + 88,85 1,95 3 15,00 + 85,00 3,85 4 16,30 -F 83,70 1,30 5 22,34 + 77,66 6,04 6 23,17 + 76,83 0,83 Sparnacien 17,95 m (+ 76,83 à + 58 7 24,62 + 75,38 1,45 8 25,17 + 74,73 0,55 9 26,10 + 73,90 0,93 10 26,30 + 73,70 0,20 11 27,15 + 72,85 0,85 12 29,31 + 70,69 2,16 13 29,67 + 70,33 0,36 Nature de la couche Puits maçonné. Sable jaune argileux, veines vertes et rouges. Argile bleuâtre très ferme sa¬ bleuse. Sable grisâtre très argileux. Sable grisâtre argileux ferme. Sable grisâtre argileux coqumie* glauconieux. Argile plastique vert foncé, c°" quUlée. Sable verdâtre très argileux ferme. ., Argile verdâtre veinée de sab blanc et lignite. Tourbe et lignites. . Argile plastique très compact • Argile noirâtre lignitcuse, veü» es sableuses et débris de coquine • Tourbes et lignites. Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES 111 Couche 14 15 16 17 18 19 28 29 Profondeur (mètres) Cote (mètres) Épaisseur (mètres) 31,40 34,86 37,67 + 68,60 + 65,14 -f 62,33 1,73 3,46 2,71 38,52 40,25 + 61,48 + 59,75 0,95 1,73 41,12 + 58,88 0,87 Thanétien 15, 43,83 46,37 48,74 51,50 88 m (+ 58,88 à + 43,0> + 56,17 2,71 + 53,63 2.54 + 51,26 2,37 + 48,50 2,76 55,30 + 44,70 3,80 56,40 56,75 57,00 + 43,60 + 43,25 + 43,00 1,10 0,35 0,25 Nature de la couche Argile plastique très compacte. Argile noire très dure, ligniteuse. Argile bleuâtre avec débris cal¬ caire blanc. Argile bleuâtre pure. Argile brune très compacte, py¬ rites. Argile grisâtre légèrement sa¬ bleuse. Sable gréseux vert, tendre. Sable gréseux grisâtre plus dur. Sable gréseux plus dur. Sable gréseux grisâtre, très dur, lignileux. Sable gréseux lignitcux gris-noi¬ râtre. Sable ligniteux argileux grisâtre. Sable ligniteux gris vert. Sable brun gras grains argileux très ligniteux et pyriteux. Sénonien sur 47,12 m ( + 43,00 à —4,12). 60,00 64,25 89,60 104,12 + 40,00 + 35,75 + 10,40 — 4,12 3,00 Craie blanche à silex noirs. 4,25 Craie blanche sans silex. 25,35 Craie grisâtre veines bleuâtres. 14,52 Craie blanche dure et tendre. ÜLL Y-SAINT-GEORGES n" 1 (Oise) j Y = 175,40 Forage exécuté pour M. Meunier. Z 88 ’°° „ Entrepreneur : E. Lippman, vers 1890. de ^ a oJ î A,Pj'' , ° INE ’ P- 439 ! cole au sol modifiée après localisation r /o,uu a + 88,00 d ou : Thanéticn sur 13,00 m (+ 88,00 à + 73,00). Ul LY-SAINT-GEORGES n° 2 ) Y = 175,65 ( Z = + 70,00 ^ Entrepreneur^ DeSipl. 5 *"^ 3111 (1954 ’ 1,ropriétaire : Armée du Salut >‘ Een« e « g6 ° l0gi m (+ 32,75 à + 6,80). 15 40,30 + 29,70 3,05 Sable verdâtre. 16 40,80 + 29,20 0,50 Sable et poudingue. 17 50,00 + 20,00 9,20 Sable jaune fauve. 18 61,00 + 9,00 11,00 Sable jaune verdâtre. 19 62,75 + 7,25 1,75 Sable verdâtre et noir. 20 62,60 + 6,80 0,45 Sable et cailloux noirs roulés. Sinonien sur 47,00 m ( + 6,80 à — 40,40). 21 69,00 + 1,00 5,80 Craie marneuse. 22 110,40 —40,40 41,40 Craie blanche à silex. I X = 672,35 VENDEUIL n° 1 (Aisne) * Y = 224,75 / Z = + 108 Forage au Fort de Vendeuil. Coupe publiée par Gosselet, 1889, p. 184. Thanitien 14,75 m (+ 96,45 à + 75,80). ( X = 672,50 VENDEUIL n« 2 { Y = 225,75 ( Z = + 76,00 Forage communal Entrepreneur : P Deschamps, 1923. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 713. Épaisseur (mètres) 1 5,00 + 71,00 5,00 Thanitien sur 12,50 m (+ 71,00 à 4 2 12,50 + 63,50 7,50 3 14,00 + 62,00 1,50 4 16,90 + 59,10 2,90 5 17,50 + 58,50 0,60 Nature de la couche Sable vert argileux. Argile grise. Sable gris. Argile. Sinonien sur 52,50 m ( + 58,50 à + 6,00). 6 70,00 + 6,00 52,50 Craie blanche Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES J13 VERDERONNE (Oise) Forage de la commune de Liancourt. Entrepreneur : Pagniez et Brégi, 1907. Coupe publiée dans P. Lemoine, 1938, p. 441 ; modifiée comme 11 a été dit p. 10 : Thanétien 39 m (+ 18,50 à —20,50). VERNEUIL (Oise) X = 611,82 Y = 175,45 Z = + 29 Forage exécuté pour les Charbonnages de France. Entrepreneur : Brochot, 1949. Couche 2 3 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 Profondeur Cote (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche Alluüions sur 5 m ( + 29,00 à + 24,00). 3,00 4,80 5,00 + 26,00 + 24,20 + 24,00 3,00 Terre végétale. 1,80 Argile verdâtre sableuse. 0,20 Sable gris noir argileux. Cuisien sur 8,50 m (+ 24,00 à + 15,50). 3,00 + 21,00 13,50 + 15,50 3,00 Sable gris. 5,50 Argile verte sableuse. Sparnacien 30,50 m (+ 15,50 à —15,00). 14,00 25,20 + 15,00 + 33,80 29,00 30,15 32,50 38,00 0,00 1,15 3,50 9,00 41,50 44,00 0,50 Tourbe. 11,20 Argile verte sableuse, un peu de tourbe. 3,80 Argile grise et coquillages. 1,15 Lignite très argileux. 2,35 Argile verte foncée, compacte. 5.50 Argile grise avec lignite cen¬ dreuse. 3.50 Argile grise et noire. 2.50 Argile grise avec coquillages. Thanétien 32,00 m (—15,00 à — 47,00). 48,00 —19,00 53,00 — 24,00 65,00 — 36,00 76,00 — 47,00 4,00 Sable gris argileux. 5,00 Marne grise avec coquillages. 12,00 Argile grise. 11,00 Sable gris très fin. Sénonien sur 87,00 98,00 22,00 (— 47,00 à — 69,00). — 58,00 — 69,00 11,00 Marne grise. 11,00 Craie blanche à silex. ( X = 643,90 v ILLE (Oise) J Y = 206,65 ( Z = + 40,00 Forage communal. Entrepreneur : Brochot, 1951. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 713. Source : MNHN, Paris A H MELLE ROUVILLOIS Couche Profondeur (mètres) Cote (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche Alluvions sur 8,50 m ( + 40,00 à 4- 31,50)- 1 1,80 + 38,20 1,80 Terre végétale. 2 2,40 4- 37,60 0,60 Argile grise. 3 5,55 4- 34,45 3,15 Tourbe brune et noire. 4 7,80 + 32,20 2,25 Sable vert argileux. 5 8,50 4- 31,50 0,70 Gros graviers noirs. Thanétien sur 7,50 m ( + 31,51 à + 24,00). 6 16,00 + 24,00 7,50 Marne bleue sableuse. Sénonien sur 15,80 m ( + 34,00 à 4- 8,20). 7 31,80 + 8,20 15,80 Craie à silex. ( X = 665, VIRY-NOUREIL (Aisne) Y = 215, (Z = + 60 Forage exécuté pour la sucrerie Ternynck-Jacquemin à Rouez, en 1863 Couche Profondeur Cote Épaisseur Nature de la couche n® (mètres) (mètres) (mètres) Alluvions sur 4,36 in (+ 60,00 à + 55,64). 1 1,30 + 58,70 1,30 Argile jaunâtre. 2 1,60 4* 58,40 0,30 Argile grise. 3 4,36 4- 55,64 2,76 Argile jaunâtre. Thanétien sur 10,64 m (4- 55,64 à 4- 45,00). 4 7,07 4- 52,93 2,71 Sable vert. 5 10,60 4- 49,40 3,53 Sable gris foncé. K 11,50 4- 48,50 0,90 Argile sableuse. 7 15,00 4- 45,00 3,50 Sable gris foncé dur. Sénonien sur 18,00 m (+ 45,00 à + 27,00). 33,00 4- 27,00 18,00 Craie blanche. H. — VALOIS ET MULTŒN ( X = 639,30 BÉTHANCOURT (Oise) Y = 176,55 ( Z = + 52 Forage communal. Entrepreneur : Bachy, 1952. Couche Profondeur Cote Épaisseur n® (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche A lluvions sur 11,30 m (+ 52,00 à + 40,70). 11,30 4- 40,70 11,30 Alluvions. Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES 115 Profondeur Cote Épaisseur (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche Cuisien sur 0,90 ( + 40,70 à + 39,80). 12,30 + 39,80 0,90 Sable fin. Sparnacien-Thanétien 60,60 m (+39,80 à —20,80). 72,80 — 20,80 60,60 Ensemble sable, argile et sable argileux. Sénonien sur 33,45 (— 20,80 à — 54,25). 106,25 — 54,25 33,45 Craie à silex. utilisé 6 ) ré< * U ' te Car l écllantillonna ge» vu par L. Feugueur, est nul et ne peut être Captage : de 60 à 65 m; en fait, dans le Thanétien. Analyse de l’eau : tableau n° 4. BÉTHISY-SAINT-PIERRE n° 1 (Oise), j Y = Î^OO (Z = + 70 !• orage exécuté par M. Allioli (propriétaire actuel : Dr Morinière). Coupe publiée par P. Lemoine, 1939, p. 83; cote au sol modifiée de + 55 à + 70 Thanétien sur 35,90 m ( + 29,20 à — 6,70). _ ( X = 634,20 BETHISY-SAINT-PIERRE n» 2 (Oise) ) Z = 177 62 „ ( Y = + 45 r orage communal. Coupe publiée par P. Lemoine, 1939, p. 86 Cotes inchangées. Captage dans le Sénonien. Thanétien 29 m (0 à —29). T**™, ( X = 633,88 BETHISY-SAINT-PIERRE n° 3 (Oise) Y = 177,76 (Z = + 50 b orage exécuté pour M. Ferry, Notaire, propriétaire actuel : la Mairie. Coupe publiée par P. Lemoine, 1939, p 86. Cotes inchangées. Captage au Thanétien, forage totalement ensablé. Thanétien sur 5,70 (+ 9,55 à + 3,85). ( X = 125,86 CRAMANT (Oise) ] Y = 285,26 (Z = + 81 Forage aux Haras. Entrepreneur : Brochot, 1896, approfondi en 1901. Source : MNHN, Paris ARMELLE ROUVILLOIS Lutélien sur 28,8 28,80 4 I (+ 81 52,20 Épaisseur (mètres) ,00 à 52,20). 28,80 Nature de la couche Puits maçonné dans le calcaire grossier. Cuisien 70,05 m ( + 52,20 à - 62,40 + 18,60 3 -17,85). 36 à 54 98,85 —17,85 36,45 Sparnacien 28,53 m (— 17,85 à — - 55 99,35 —18,35 0,50 56 109,19 — 28,19 9,84 57 109,58 — 28,58 0,39 58 112,35 — 31,35 2,77 59 à 66 121,45 — 40,45 9,10 67 121,62 — 40,62 0,17 68 à 70 127,20 — 46,20 5,58 71 127,38 — 46,38 0,18 Thanétien sur 4,80 m (— - 46,38 à — 72 128,76 — 46,76 1,38 73 130,40 — 49,40 1,64 74 132,18 — 51,18 1,78 i x = 610,30 COYE (Oise) Y = 160,24 ( Z = + 50 Forage exécuté : au Château du Regard, i Entrepreneur : Vincent, 1929. Couche Profondeur Cote Épaisscui n ° (mètres) (mètres) (mètres) Cuisien sur 19,35 m (+ 50 à + 35,( 1 5,70 4- 44,30 5,70 2 11,45 4- 38,55 5,75 3 11,75 -f 38,25 0,30 4 19,35 + 30,65 7,60 Sparnacien 17,65 m (+ 35,65 à -f- 1 5 26,50 + 23,50 7,15 6 32,00 + 18,00 5,50 7 37,00 + 13,00 5,00 Thanétien 22,10 m (+ 13,00 à —9,Il 8 51,00 — 1,00 14,00 9 59,10 — 9,10 8,10 Sénonien sur 22,90 m (— -9,10 à — î 10 82,00 — 32,00 22,90 Ensemble de sables jaune ver¬ dâtre. Ensemble de sables verts fins avec galets à la base. Argile bleuâtre et sable gris. Sable gris blanchâtre. Argile bleuâtre sableuse. Sable quartzeux gris fin. Ensemble argilo-ligniteux. Lignite et marne blanche. Sable gris bleuâtre, veine de lignite à la base. Argile grisâtre veine verte. Sable blanc fin pur. Sable fin, coquilles et petits silex. Sable blanchâtre grisâtre fin. Nature de la couche Avant-puits. Sable gris jaunâtre. Plaquettes de calcaire. Sables verdâtres. Sable verdâtre avec coquillaf? e ® - Sable verdâtre argileux, lig nl " teux. Argile grise compacte. Source : MNHM, Paris COUPES DE FORAGES 117 Njveau statique de l’eau dans le Thanétien : à 3,50 m soit - mveau statique dans la Craie : à 3,80 soit à + 46,20. ( x = 148,36 CRÉPY-EN-VALOIS (Oise) Y = 283,40 ( Z = + 120,00 Forage exécuté à la Raperie de betteraves à Mermont. Entrepreneur : Pagniez-Brégi. Couple publiée par Dollfus, Bull. Serv. Carte géol. France, t. XIX, 1908, n° 122, Thanétien 39,25 m (— 2,25 à — 41,50). Sable gris grossier sec. ( X = 606,28 GOUVIEUX (Oise) Y = 164,84 ( Z = + 50,00 Forage exécuté pour la baronne Leonino Entrepreneur : Vincent. Chalet du Bois Saint-Martin. Couche Profondeur (mètres) Cote (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche Yprésien sur 11,40 m (+ 50 à + 38,60). 1 2 9,40 11,40 + 40,60 + 38,60 9,40 2,00 Avant-puits. Sable jaune. Sparnacien 21,20 m (+ 38,60 à + 17,40). 3 4 5 6 7 12,30 12,60 23,95 31,15 32,60 + 37,70 + 37,40 + 26,05 + 18,85 + 17,40 0,90 0,30 11,35 7,20 1,45 Sable ligniteux. Tourbe. Argile grise coquillière. Argile ligniteuse Argile grise très compacte. Thanétien 29,15 m (+ 17,40 à —11,75). 8 9 10 11 12 34.40 40.40 45,30 57,70 61,75 + 15,60 + 9,60 + 5,70 — 7,70 — 11,75 1,80 6,00 4,90 12,40 4,05 Conglomérat sable argileux calcaire très dur. Sable ligniteux. Sable argileux. Sable. Sable un peu argileux. 13 14 15 Sénonien sur 48,75 m (— 11,75 à —60,50). 64.25 91.25 110,50 —14,25 — 41,25 — 60,50 2,50 27,00 19,25 Craie et rognons de silex. Craie dure. Craie à silex. Niveau statique dans le Thanétien : à 17,65 m soit à + 32,35. M ORie N vaL (Oise) j Y = 179,80 ( Z = + 140,00 Forage exécuté pour la ferme de Lessart-l’Abbesse. Entrepreneur : Lefèvre Frères, 1930. Source : MNHN, Paris 118 ARMELLE ROUVILLOIS Couche Profondeur Cote 1 épaisseur n° (mètres) (mètres) (mètres) Lutétien sur 37,75 m ( + 140,00 à + 1 1 5,50 + 134,50 5,50 2 29,00 + 111,00 23,50 3 37,75 + 102,25 8,75 Cuisien 51,25 m (+ 102,25 à + 51,00 4 48,00 + 92,00 10,25 5 76,00 + 64,00 28,00 6 79,20 + 60,80 3,20 7 86,00 + 54,00 6,80 8 89,00 + 51,00 3,00 Sparnacien 19,80 m (+51,00 à + 31, 9 96,75 + 43,25 7,75 10 103,00 + 37,00 6,25 11 104,50 + 35,50 1,50 12 108,80 + 31,20 4,30 Thanétien 50,10 m (+ 31,20 à i —18,91 13 113,00 + 27,00 4,20 14 131,00 + 9,00 18,00 15 142,00 — 2,00 11,00 16 149,00 — 9,00 7,00 17 156,50 — 16,50 7,50 18 158,90 — 18,90 2,40 Sénonien sur 220,00 m (— 28,00 à — 19 168,00 — 28,00 9,10 20 305,00 — 165,00 135,00 21 305,80 — 165,80 0,80 22 372,00 — 232,00 66,20 23 388,00 — 248,00 16,00 Nature de la couche Terre végétale. Calcaire blanc jaunâtre. Sable dur et calcaire. Sable et coquillages. Sable du Solssonnais. Sable vert. Sable vert noirâtre fin, légère¬ ment argileux. Sable gris verdâtre et galets noirs. Sable gris argileux et coquillages. Sable gris, coquillages et pa s ' sage marneux. Argile noire et tourbe. Marne verte grise. Calcaire gris blanc (Mortemer). Sable gris. Sable gris lin. Sable gris marneux. Marne grise. Sable gris marneux. Craie blanche tendre. Craie blanche avec quelques silex. Craie blanche avec beaucoup ue silex. Craie blanche avec quelques silex. Craie blanche plus dure et beau¬ coup de silex. Niveau statique dans le Thanétien à 104 m soit à + 36,00. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A Rouvillois, 1954, p 713. ( X = 145,52 ORROUY (Oise) Y = 288,22 ( Z = + 55,00 Forage exécuté pour la commune. Entrepreneur : De Hulster et Faibie, 1936. Couche Profondeur Cote Épaisseur n ° (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche Alluoions sur 5,00 m (+ 55,00 à + 50,00). 1 5,00 + 50,00 5,00 Alluvions. Source : MNHN, Paris COUPES FORAGES 119 Couche Profondeur (mètres) Épaisseur (mètres) Cuisien sui 15,00 1° m (+ 50,00 à + 40,00). + 40,00 10,00 Sparnacien 22 m (+ 40,00 à + 18,00). 26,50 + 28,50 37,00 + 18,00 Nature de la couche Sable jaune avec bancs de grès. 11.50 10.50 Thanétien 49,50 m (+ 18,00 à —31,50). Marne sableuse, passage de grès. Argile noirâtre sableuse et lignite. 5 6 7 55,00 59,00 71,00 0,00 — 4,00 —16,00 18,00 4,00 12,00 8 9 79,10 86,50 — 24,10 — 31,50 8,10 7,40 Sénonien sur 39,50 m (— 31,50 à — ' 10 11 12 117,00 124,00 126,00 — 62,00 — 69,00 — 71,00 31,50 7,00 2,00 Argile sableuse. Grès. Argile grise et verte sableuse et bancs de grès. Sable verdâtre. Argile sableuse. 71,00). Craie avec silex. Craie avec silex et quartz. Craie plastique. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. RouviLiors, 1954, p. 713. SAINTINES (Oise) Y = n8,53 ( Z = + 40,00 Forage exécuté pour la commune. Entrepreneur : Bachy, 1951. Co “' he Profondeur Cote (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 2 3 4 5 6 7 8 9 Sparnacien sur 27,55 m (+ 40,00 à + 12,45). 0,80 1,00 1,80 4,18 6,60 7.40 8.40 11,40 27,55 + 39,20 + 39,00 + 38,20 + 35,82 + 33,40 + 32,60 + 31,60 + 28,60 + 12,45 0,80 Terre arable argileuse. 0,20 Marne bleue plastique. 0,80 Calcaire tendre à coquillages. 2,38 Tourbe noire. 2,42 Marne sableuse grise. 0,80 Sable gris fin, 1,00 Sable et coquillages. 3,00 Marne noire et argile grise. 16,15 Ensemble d’argiles de couleurs variées. Thanétien 29,45 m ( + 12,45 à —17,00). 10 29,50 + 10,50 1,95 11 12 13 30,30 35,00 41,50 + 9,70 + 5,00 — 1,50 0,80 4,70 6,50 14 47,20 — 7,20 5,70 Argile avec calcaire (Morte- mer). Argile grise sableuse. Sable gris consolidé. Sable gris foncé, fin, à Micro- codium Gluck, Tectochara helic- teres Brongniart. Sable gris avec marne (micro¬ faune remaniée : Rotatipora sp., Gaoelinella lorneiana (d'ORB.). Mémoires du Muséum. — Science TERRE, t. VIII. Source : MNHN, Paris 120 ARMELLE ROUVILLOIS Couche n» Profondeur (mètres) Cote (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 15 57,00 — 17,00 9,80 Sable gris foncé passant à une argile sableuse. 16 17 Sénonien sur 2,10 m (—17,00 à — 19,10). 58,16 —18,56 59,10 —19,10 1,56 0,54 Craie blanche, silex el passage d’argile blanche. Craie blanche et silex. petit Hydrologie : tableau n° 5. Analyse de l’eau : tableau n° 4. ( X = 631,80 SAINT-SAUVEUR (Oise) ] Y = 180,65 ( Z = + 38,00 Forage exécuté au Soupiseau, pour la comtesse de Chanaieilles (M. E. Ruelle, propriétaire actuel, 1950). Entrepreneur : Lippman, 1877. Nature de la couche Sparnacien sur 12,60 m (+ 38,00 à + 25,40). 1 2,40 + 35,60 2,40 2 4,10 + 33,90 1,70 3 5,90 + 32,10 1,80 4 7,48 + 30,52 1,58 5 10,80 + 27,20 3,32 6 12,60 + 25,40 1,80 Thanétien 29,70 m (+ 25,40 à — 4,3( 7 30,00 + 8,00 17,40 8 34,30 + 3,70 4,30 9 38,60 — 0,60 4,30 10 42,30 — 4,30 3,70 Sénonien sur 65,15 m (—4,30 à —( 11 46,00 — 8,00 3,70 12 47,40 — 9,40 1,40 13 49,00 — 11,00 1,60 14 107,45 — 69,45 58,45 Avant-puits. Argile blanche. Sable gris argileux. Tourbe. Sable gris argileux. Tourbe. Sable gris argileux. Sable vert argileux. Sable gris argileux. Argile grise. Marne crayeuse. Craie avec silex. Marne crayeuse avec plaquettes de sable argileux. Craie à silex. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 713. m. — SOISSONNAIS ( X = 186,08 AGY (Aisne) ] Y = 292,06 ( Z = + 132 Forage exécuté pour M. Ferté V. Entrepreneur : S.A.D.E., 1922. Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES 121 Couche Profondeur Cote n ° (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Lulétien sur 8,20 m (+ 132 à + 124,80). 1,80 8,20 + 130,20 + 124,80 1,80 Terre végétale. 6,40 Calcaire grossier. Cuisien 53,30 m (+ 124,80 à + 70,50). 10,00 12,00 58,00 61,50 + 122,00 + 120,00 + 74,00 + 70,50 46,00 3,50 Argile et sable. Sable argileux. Sable. Sable roux plus compact. Sparnacien 30,30 m (+ 70,50 à + 40,20). 78.50 81.50 83,00 84.50 86,00 90.80 91.80 + 53,50 + 50,50 + 49,00 + 47,50 + 46,00 + 41,20 + 40,20 17,00 Sable et argile à lignite. 3,00 Argile bleue et noire, î’cn Argile plus blanche. 1,50 Argile et craie phosphatée. 1,50 Argile jaune. 4,80 Marne jaune. 1,00 Argile blanche. Thanétien sur 8,20 m ( + 40,20 à + 100,00 + 32,00 8,20 32,00). Grès blanc avec sable durci. j^age du captage : Cuisien. ÏÏlOT. 4 “‘Tï po . mpa ® e à 61 m solt à '* cole de + 71 m - Niveau ">•!> l "ue a 51,50 m soit à la cote + 80,50. ATTICHY n» 1 ( 651,2 191,1 + 45,00 Forage exécuté pour MM. Larangeot et Cto, Sucrerie entrepreneur : Lippman, 1901. Couche Profondeur Cote (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 1 2 3 4 A lluvions sur 10,95 m (+ 45,00 à + 34,05). 3,70 7,40 8,95 10,95 + 41,30 + 37,60 + 36,05 + 34,05 3,70 Avant puits. 3,70 Alluvions. 1,55 Graviers agglomérés. 2,00 Sable jaune argileux avec gra¬ viers. 5 6 7 9 10 Sparnacien sur 18,05 m (+ 34,05 à + 16,00). 13,50 14,60 15,65 + 31,50 + 30,40 + 29,35 2,55 1,10 1,05 16,30 + 28,70 0,65 20,10 29,00 + 24,90 + 16,00 3,80 8,90 Sable gris avec rognons de grès. Sable jaune argileux. Argile grise très sableuse avec cailloux. Sable jaune, très argileux avec graviers. Argile noirâtre avec coquillages. Sable gris très argileux. Source : MNHN, Paris 122 ARMELLE KOUVILLOIS Couche Profondeur Cote Épaisseur Nature de la couche n» (mètres) (mètres) (mètres) Thanétien sur 39,10 m (+ 16,00 à — 23,10). 11 29,95 + 15,05 0,95 Marne jaunâtre mélangée de sable gris (Mortemer). 12 50,80 — 5,80 20,85 Sable gris argileux et lit d’argile noire. 13 60,50 —15,50 9,70 Sable vert argileux très fin. 14 63,90 — 18,90 3,40 Sable gris foncé très argileux. 15 68,10 — 23,10 4,20 Sable gris très fin. Niveau statique à 9,95 soit à la cote de + 35,05. ( X = 651,82 ATTICHY n» 2 (Oise) ] Y = 189,68 ( Z = + 37,50 Forage exécuté pour l’Usine Colles et Gélatines françaises (en 1950, Bozel et Malétra). Entrepreneur : Lefèvre, 1924- ouche Profondeur Cote Épaisseur Nature de la couche n ° (mètres) (mètres) (mètres) Alluoions sur 8,00 m (+ 37,50 à + 29,50). 1 3,00 + 34,50 3,00 Argile sableuse. 2 5,00 + 32,50 2,00 Marne sableuse. 3 8,00 + 29,50 3,00 Sable de rivière. Sparnacien sur 9,00 m (+ 29,50 à + 20,50). 4 9,00 + 28,50 1,00 Marne blanche. 5 16,00 + 21,50 7,00 Sable gris verdâtre. 6 17,00 + 20,50 1,00 Argile noire. Thanétien 31 m ( + 20,50 à — 10,50). 7 30,00 + 7,50 13,00 Sable gris verdâtre. 8 33,00 + 4,50 3,00 Sable gris noir. 9 39,00 — 1,50 6,00 Sable très vert. 10 44,00 — 6,50 5,00 Sable argileux moins vert. 11 48,00 —10,50 4,00 Marne noire sableuse. Sénonien sur 67 m (—10,50 à — 77,50). 12 74,00 — 36,50 26,00 Craie blanche grasse. 13 105,00 — 67,50 31,00 Craie avec silex abondants 14 115,00 — 77,50 10,00 Craie blanche grasse. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 714. ( X = 656,75 AUTRÈCHES (Oise) } Y = 195,05 ( Z =- + 85 Forage exécuté pour M. Honoré et Cie, sucrerie au Bout de Vaux (1951 : ferm e à M. Lefèvre-Cerf). Entrepreneur : Lippman, 1865. Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES 123 Couche 1 2 3 4 5 6 7 14 15 16 17 18 Profondeur Cote Épaisseur (mètres) (mètres) (mètres) 29,50 + 55,50 29,50 Sparnacien sur ■ 18,85 m (+ 55,50 à 30,50 + 54,50 1,00 31,50 + 53,50 1,00 33,00 + 52,00 1,50 33,70 + 51,30 0,70 36,20 + 48,80 2,50 39,24 + 45,76 3,04 40,89 + 44,11 1,65 43,56 + 41,44 2,67 45,61 + 39,39 2,05 45,83 -F 39,17 0,22 46,48 + 38,52 0,65 48,35 + 36,65 1,87 Thanétien 31,65 i m ( + 36,65 à + 5,00). 60,15 + 24,85 11,80 76,85 + 7,15 16,70 80,00 + 5,00 3,15 Nature de la couche Avant-puits. + 36,65). Argile. Alternance de marnes grises, noires et plaquettes diverses. Argile marneuse noire, coquilles. Cendre noire et tourbe. Argile plastique noire. Marne argileuse grise sableuse. Grès gris. Argile plastique noire sableuse. Grès gris et blanc. Argile plastique noire. Grés gris blanc. Argile très sableuse. Sable noir argileux compact veiné d’argile. Sable vert argileux. Sable gris argileux. Sinonien sur 20,00 m ( + 5,00 à —15,00). 3,07 Marne crayeuse. 100 —15,00 16,93 Craie. . I -A. = 005»,OO BLÉRANCOURT (Aisne) Y = 201,35 ( Z = + 70,00 Coupe publiée par J. Gosselet, Bull. Soc. géol. Nord, 1900, t. XXIX, p. 291. Forage exécuté pour M. Denoyon. Entrepreneur : Mulot, 1869. Thanétien 31,09 m ( + 31,25 à + 0,16). i a = ow.ou CHOISY-AU-BAC (Oise) Y = 193,00 ( Z = + 50 Forage exécuté pour le Vicomte Villeneuve-Bargemon. Entrepreneur : Lippman, 1911. Coupe publiée par P. Lemoine, 1938, p. 407. Cote au sol modifiée de + 40 à + 50 d'où : Thanétien 29,77 m ( + 32,90 à + 3,13). r. T , ( X = 666,68 CHAUDUN n° 1 (Aisne) ] Y = 179,65 ( Z = + 147 Forage exécuté à Maison Neuve, pour le Vicomte de Kersaint. Entrepreneur : Arrault, 1860. dorage signalé, sans doute, par G. F. Dollfus, 1890, p. 41. Source : MNHN, Paris 124 ARMELLE ROÜVILLOIS Couche Profondeur Cote Epaisseur n® (mètres) (mètres) (mètres) 1 32,21 -F 114,79 32,21 Lutitien sur 9,33 m (+ 114,79 à + 10î 2 39,36 + 107,64 7,15 3 40,10 -F 106,90 0,74 4 41,54 -F 105,46 1,44 Cuisien 52,46 m (+ 105,46 à + 53,00). 5 48,95 + 98,05 7,41 6 49,12 -F 97,88 0,17 7 75,00 + 72,00 25,88 8 78,90 -F 68,10 3,90 9 93,00 + 54,00 14,10 10 94,00 + 53,00 1,00 Sparnacien sur 34,22 m (+ 53,00 à + 11 98,95 -F 48,05 4,95 12 104,58 -F 42,42 5,63 13 104,71 -F 42,29 0,13 14 105,80 -F 41,20 1,09 15 113,55 -F 33,45 7,75 16 128,22 -F 18,78 14,67 Nature de la couche Puits bâti. Calcaire grossier. Calcajre très dur. Calcaire grossier, alternances dur et tendre. Sable vert très compact. Argile jaunâtre. Sable vert. Sable jaunâtre argileux. Sable gris. Sable gris vert. Sable gris et bleu alternant avec des lignites de 0.08 d’épaisseur. Sable gris bleuâtre argileux. Roche. Sable gris. Sable avec cailloux non roulés. Sable renfermant beaucoup de coquillages. Niveau statique à 49,80 m soit à la cote + 97,20. Diamètre utile du tubage : 160 mm. Par comparaison avec la coupe du forage communal de Chaudun, ci-dessous, le sommet du Thanétien doit se trouver à la cote probable de + 15. ( X = 667,50 CHAUDUN n° 2 (Aisne) J Y 180,45 ( Z = + 155 Forage exécuté pour la commune. Entrepreneur : S.A.D.E., 1932. Couche Profondeur Cote Epaisseur n® (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche Limon sur 9 m (+ 155,00 à + 146,00). 1 9,00 + 146,00 9,00 Argile. 2 3 4 6 Lutitien sur 20,50 m (+ 146,00 ;) + 125,50). 10,40 + 144,60 1,40 10,50 + 144,50 0,10 22,00 + 133,00 11,50 24,00 + 131,00 2,00 29,50 + 125,50 5,50 Marne grise. Argile bleue claire plastique. Calcaire. Calcaire poreux. . Calcaire en rognons mélanges ne sable très fin. 7 8 9 Cuisien 51,75 m ( + 125,50 à + 73,75). 41,50 + 113,50 12,00 81,00 + 74,00 39,30 81,25 + 73,75 0,25 Sable avec coquillages. Sable très fin. Banc de calcaire. Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES 125 Couche Profondeur Cote Épaisseur n° (mitres) (mètres) (mètres) Nature de la couche Sparnacien 39,25 m (+ 73,75 à + 34,50). 93,00 97,50 98,00 99,85 104,00 106,00 + 62,00 + 57,50 + 57,00 + 55,15 + 51,00 + 49,00 120,50 + 34,50 11,75 4,50 0,50 1,85 4,15 2,00 14,50 Sable vert argileux. Argile verte sableuse. Banc de calcaire avec quartz. Sable fin bleuâtre. Sable gris. Sable à gros grains avec coquil¬ lages. Argile noire. Thanétien sur 5 m (+ 34,50 à + 29,50). J 24,00 + 31,00 3,50 Sable dur. J25.00 + 30,00 1,00 Argile marron. 125,50 + 29,50 0,50 Grès très dur (épaisseur tra- versée). ‘Niveau statique : à 57 m soit à la cote + 98. Débit : 11 m 8 h avec un niveau de pompage à 59,80 m soit à la cote + 95,20. 19 mitn ( X = 648,36 GUISE-LA-MOTTE (Oise) Y = 189,56 ( Z = + 38,00 1952) ° ra ^ C ex ^ cu ^ P our M- Soupplet, Féculerie (M. Valette J., propriétaire, en Entrepreneur : , 1900. Couche Profondeur Cote Épaisseur n ° (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche Alluvions sur 2,08 m ( + 38,00 à + 35,92). 2,08 + 35,92 2,08 Sable et gravier. Sparnacien sur 20,13 m (+ 35,92 à + 15,79). 3,33 + 34,67 1,25 Sable vert avec silex. 5,77 + 32,23 2,44 Sable vert et rognons de grès. 9,28 -1- 28,72 3,51 Sable gris très lin. 12,50 + 25,50 3,22 Sable brun très fin. 18,30 + 19,70 5,80 Sable gris très fin. 20,25 + 17,75 1,95 Sable gris très fin, lignite et veine d’argile noire. 22,21 + 15,79 1,96 Sable gris très fin avec lignite. Niveau statique à 1 m au-dessus du sol soit à la cote + 39. „ ( X = 181,75 SOISSONS (Aisne) j Y = 295,35 ( Z = + 55,50 Forage exécuté pour les Fonderies Piat. Entrepreneur : Brochot. Coupe résumée publiée par G. F. Dollfus, 1890, p. 160. Thanétien 30 m (+ 33,00 à + 3,00). Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 714. Source : MNHN, Paris 126 ARHKLLE ROUVILLOIS ( X = 648,64 TRACY-LE-VAL (Oise) Y = 198,84 ( Z = + 60,00 Forage exécuté pour MM. Lalouette et Cie, Sucrerie Entrepreneur : Brochot, 1861. Couche Profondeur Cote Épaisseur n® (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche 2 3 4 5 6 7 8 Sparnacien sur 38,00 m (+ 60,00 à 7,30 9,00 19,40 20,43 24,80 29,25 31,83 38,00 + 52,70 7,30 + 51,00 1,70 + 40,60 10,40 + 39,57 1,03 + 35,20 4,37 + 30,75 4,45 + 28,17 2,58 + 22,00 6,17 Thanélien 30 m ( + 22,00 à —8,00). 41,05 44,00 66,84 67,10 67,31 68,00 + 18,95 3,05 + 16,00 2,95 — 6,84 22,84 — 7,10 0,26 — 7,31 0,21 — 8,00 0,69 + 22 , 00 ). Terre tourbeuse et sable. Sable vert un peu argileux. Sables. * Argile sableuse. Sable vert. Sable vert et noirâtre. Argile verte. Argile verte et lignites. Plaquettes de grès. Sable. Sabje argileux vert. Argile verte sableuse. Banc de grès dur. Argile verdâtre et sable. 15 16 Sénonien sur 61,50 ra (—8,00 à —69,50). 79,41 129,50 —19,41 11,41 — 69,50 • 50,09 Craie blanche Craie à silex. silex. i = o TROSLY-BREUIL (Oise) Y = 190,00 ( Z = + 38,00 Forage exécuté pour la Société Ind. Produits chimiques (1952 : Bozel et Maletra). Entrepreneur : , 1898. Couche Profondeur Cote Épaisseur (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche 2 3 4 Alluvions sur 8,20 m ( + 38,00 à + 29,80). 1,00 + 37,00 1,80 + 36,20 3,00 + 35,00 8,20 + 29,80 1.00 Fouille. 0,80 Argile jaunâtre. 1.20 Sable et gravier. 5.20 Sable noir. 5 6 7 8 9 10 Sparnacien sur 18,55 m ( + 29,80 à + 11,25). 10,98 12,76 22,08 26,75 + 27,02 + 25,24 + 15,92 + 11,25 2,78 Sable vert et blanc. 1>78 Sable blanc et gravier. 9,32 Sable blanc très fin. 4,67 Sable blanc ligniteux. Thanétien sur 36,38 m (+ 11,25 à —25,13). 33,85 + 4,15 7,10 Sable blanc très fin. 5,57 Sable vert avec un peu de g* -3 " vier. 39,42 — 1,42 Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES 127 Couche Profondeur (mètres) Cote (mètres) Épaisseur (mètres) 11 12 43,20 45,88 — 5,20 — 7,88 3,78 2,68 13 14 53,13 53,58 —15,13 —15,58 7,25 0,45 15 16 56,86 63,13 —18,86 — 25,13 3,28 6,27 Nature de la couche Sable vert très fin. Sable vert avec un peu de gra¬ vier. Sable vert. Sable gris très fin avec un peu de grès. Grès. Grès tendre. VIEUX-MOULIN (Oise) j Y = 188,60 ( Z = + 50 Forage exécuté pour la commune. Entrepreneur : Brochot, 1950. Couche Profondeur Cote n ° (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 2 3 4 5 6 7 8 9 12 13 14 15 16 17 Sparnacien sur 15,60 m (+ 50,00 à + 34,40). 4,50 5,00 7,40 11,20 15,60 + 45,50 + 45,00 + 42,60 + 38,80 + 34,40 4,50 0,50 2.40 3,80 4.40 Thanétien 42,40 (+ 34,40 à — 8,00). 17,80 + 32,20 2,20 21,90 26,00 36,00 + 28,10 + 24,00 + 14,00 4,10 4,10 10,00 37,60 41,00 42,00 52,00 56,00 58,00 + 12,40 + 9,00 + 8,00 — 2,00 — 6,00 — 8,00 1,60 3,40 1,00 10,00 4,00 2,00 Sénonien sur 13,70 m (— 8,00 à — 21,70). 63,50 71,70 — 13,50 — 21,70 5,50 8,20 i Terre végétale. Sable jaune marneux. Banc d’huîtres. Sable gris vert très fin. Argile. Calcaire grossier blanc (Morte- mer). Sable gris vert. Sable et lignites. Lignite avec argile noire et sable fin. Sable noir et tourbe. Sable fin et banc de calcaire dur. Sable bleu fin. Sable bleu. Marne. Sable jaune marron. h y drolo B 1 1 ues P»™ le Thanétien : tahleau n« 5. j'nalysc de l’eau : tableau n" 4. An"K dgn , em ?, ntS ^^logiques p° ur la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 714. Analyse de l’eau : p. 24. V ILLERS-EN-PRAYÈRES (Aisne) j Y = 294,’ôO ( Z = + 60 Forage exécuté pour M. Trurenne. Entrepreneur : Vincent, 1923. Source : MNHN, Paris 128 ARMELLE ROUVILLOIS Couche Profondeur Cote Épaisseur n® (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche 2 3 4 5 6 7 8 9 Sparnacien sur 15,50 m (+ 60,00 à 1,60 + 58,40 1,60 3,00 + 57,00 1,40 5,00 + 55,00 2,00 5,50 + 54,50 0,50 6,00 + 54,00 0,50 7,00 + 53,00 1,00 10,60 + 39,40 3,60 15,50 + 44,50 4,90 Thanélien sur 1,60 m ( + 44,50 à + 17,10 + 42,90 1,60 h 44,50). Puits maçonné de diamètre 1,20 m. Remblai. Sable jaune. Argile noire. Lignite. Argile noire. Argile et lignite. Argile bleue et noire. !,90). Sable blanc très fin. Niveau statique : à 0,30 soit à la cote + 59,70. IV. — LAONNOIS ( X = 671,15 BARISIS-AUX-BOIS (Aisne) Y = 208,45 Forage communal. Entrepreneur : Lefèvre Frères, 1932. Couche Profondeur Cote Épaisseur n® (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 Alluoions sur 3,00 m (+ 87,00 à + 84,00). 3,00 + 84,00 3,00 Limon et sable argileux. Cuisien sur 20,00 m (+ 84,00 à + 64,00). 5,00 + 82,00 2,00 7,00 + 80,00 2,00 12,25 + 74,75 5,25 14,00 + 73,00 1,75 23,00 + 64,00 9,00 Sable jaune et gravier coquillier- Sable rougeâtre et jaune. Sable jaune argileux. Sable gris marneux. Sable vert argileux et graviers. Sparnacien 24,25 m ( + 64,00 à + : 26,75 + 60,25 3,75 27,75 + 59,25 1,00 29,50 + 57,50 1,75 30,50 + 56,50 1,00 38,50 + 48,50 8,00 40,50 + 46,50 2,00 42,75 + 44,25 2,25 45,20 + 41,80 2,45 47,25 + 39,75 2,05 >.75). Argile sableuse grise. Sable gris avec fossiles. Marne grise coquillière. Agglomération de coquillages. Glaise bleue. Glaise noirâtre. Glaise grise. Glaise grise et sable vert. Sable très dur vert gréseux. Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES 129 Couche Profondeur Cote n “ (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 16 17 18 19 Thanélien 28,25 m (+ 39,75 à + 11,50). 50,00 51.50 61,00 75.50 + 37,00 + 35,50 + 26,00 + 11,50 2,75 Calcaire blanc très fin. 1.50 Grès vert très dur. 9.50 Sable vert. 14,50 Sable vert marneux. 20 21 Sénonten sur 94,50 m (+ 11,50 à —83,00). 76,50 170,00 + 10,50 — 83,00 1,00 93,50 Calcaire gris. Craie blanche dure. Renseignements hydrolognjues pont la Craie : A. Ronvintois. 1954, p. 714. __ ( X = 686,15 CHAILLEVOIS (Aisne) j Y = 200,30 ( Z = + 60,00 Forage exécuté à la Maison éclusière Entrepreneur : P. Hubschwerlin, 1948. Couche Profondeur Cote (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 4 Thanélien sur 15 m ( + 60,00 à + 45,00). 3,50 6,00 7,00 h 56,50 t- 54,00 h 53,00 h 45,00 3.50 Sable brun. 2.50 Sable vert. 1,00 Sable noirâtre. 8,00 Sable vert. Éraie pas atteinte. Diamètre au fond : 160 mm. „„„ ( X = 687,20 CHAILVET (Aisne) J Y = 201,35 ( Z = + 68,00 Forage pour la station Chailvet-Urcel. Entrepreneur : Deschamps. Profondeur Cote (mètres) (mètres) Épaisseur (mètres) 3,40 + 64,60 3,40 Nature de la couche Remblai. 2 3 Sparnacien sur 2,30 m ( + 64,60 à + 62,30). 5,20 + 62,80 5,70 + 62,30 1,80 Sable maigre grisâtre. 0,50 Tourbe mélangée de sable. 6 7 Thanélien 14,55 m (+ 62,30 à + 47,75). 10,00 + 58,00 4,30 Sable argileux verdâtre. 15,00 + 53,00 5,00 Sable vert. 15,25 + 52,75 0,25 Banc de calcin. 17,00 + 51,00 1,75 Sable argileux verdâtre. Source : MNHN, Paris 130 ARMELLE ROUVILLOIS Couche Profondeur (mètres) Cote (mètres) (mètres) Nature de la couche 8 19,00 20,25 + 49,00 2,00 Sable argileux verdâtre avec filets crayeux. 9 + 47,75 1,25 Sable argileux noirâtre. Sinonien sur 19,75 m (+ 47,75 à + 28,00). 10 24,00 + 44,00 3,75 Marne crayeuse. 11 40,00 + 28,00 16,00 Craie. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 714. ( X = 675,05 CHARMES (Aisne) Y = 217,00 ( Z = + 80,00 Forage communal. Entrepreneur : Brochot, 1934. Couche Profondeur Cote Épaisseur n° (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche Sparnacien sur 15,00 m (+ 80,00 à + 65,00). 1 1,50 -f 78,50 1,50 Argile. 2 5,00 + 75,00 3,50 Sable. 3 8,00 + 72,00 3,00 Argile noire. 4 15,00 + 65,00 7,00 Argile grise plastique. Thanélien 29,20 m (+ 65,00 à + 35,80). 5 16,80 + 63,20 1,80 Sable vert et pyrite. 6 18,50 + 61,50 1,70 Grès dur. 7 23,70 + 56,30 5,20 Sable gris. 8 31,40 + 48,60 7,70 Sable vert. 9 44,20 + 35,80 12,80 Sable argileux. Sinonien sur 35,30 m ( + 35,80 à + 0,50). 10 79,50 + 0,50 35,30 Craie. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 714. ( X = 670,30 COUCY-LE-CHATEAU n° 1 (Aisne) Y = 203,70 ( Z = + 63,00 Forage exécuté pour la S.N.C.F. (Nord). Entrepreneur : S.A.D.E., 1922. Couche 1 Profondeur Cote Épaisseur (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche 2,50 + 60,50 2,50 Remblais. 2 3 4 Sparnacien sur 23 m ( + 60,50 à + 37,50). 3.50 + 59,50 4.50 + 58,50 10,50 + 52,50 1,00 Sable gris blanc. 1,00 Sable vert argileux. 6,00 Argile grise sableuse. Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES 131 Couche Profondeur Cote Épaisseur n® (mètres) (mètres) (mètres) 5 11,80 + 51,20 1,30 6 12,00 + 51,00 0,20 7 14,25 + 48,75 2,25 8 15,60 + 47,40 1,35 9 17,00 + 46,00 1,40 10 24,70 + 38,30 7,70 11 25,50 + 37,50 0,80 Thcuiétien 33,7£ * m (+ 37,50 à + 3,75). 12 32,50 + 30,50 7,00 13 37,00 + 26,00 4,50 14 43,00 + 20,00 6,00 15 46,00 + 17,00 3,00 16 54,25 + 8,75 8,25 17 59,25 + 3,75 5,00 Nature de la couche Sable gris. Couche d’argile avec coquillages. Sable mélangé d’argile avec petits graviers et coquillages. Argile avec débris de coquil¬ lages. Argile grise. Argile rougeâtre. Argile jaunâtre. Sable gris blanc. Argile marron. Sable marron. Sable gris blanc. Sable vert à grains fins. Sable vert argileux. 18 19 Sénonien sur 22,55 m ( + 3,75 à —18,80). 59.50 + 3,50 0,25 Silex. 81,80 —18,80 22,30 Craie blanche à silex. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 714. COUCY-LE-CHATEAU n° 2 (Aisne) s Y = 202*40 ( Z = + 50,00 Forage exécuté au lieu dit « Les Michettes ». Entrepreneur : Chartiez et Fils, 1938. Profondeur Cote Épaisseur (mètres) (mètres) (mètres) Nature de la couche 2 3 Sparnacien et Thanitien sur 53,50 m (+ 50,00 à —3,50). 2,75 3,25 53,50 + 47,25 + 46,75 — 3,50 2,75 Remblai. 0,50 Argile sableuse. 50,25 Sables. 4 5 Sénonien sur 64,00 m (—3,75 à —67,50). 54,50 — 4,50 117,50 —67,50 1,00 Bancs de silex. 63,00 Craie. Niveau statique de l’eau : à 5,50 m du sol soit à la cote + 44,50. Y,- l X = 680 > 65 p INON n» 1 (Aisne) J Y = 200,20 ( Z = + 60,00 Forage à la station d’Anizy-Pinon. Entrepreneur : Lippman, 1906. Source : MNHM, Paris ARMELLK IlOUVILLOIS Couche Profondeur (mètres) Cote (mètres) Épaisseui (mètres) Nature de la couche 1 4,00 + 56,00 4,00 Fouille. Sparnacien si ur 5,00 m ( + 56,00 à + 51,00). 2 9,00 -F 51,00 5,00 Sable jaune fin et graviers. Thanétien 20,00 m (+ 51,00 à + 31,00). 3 4 5 6 7 8 9 10 10,60 11,75 13,65 16,20 20,60 24,24 24,57 29,00 + 49,40 -F 48,25 4- 46,35 + 43,80 ■F 39,40 + 35,76 + 35,43 + 31,00 1,60 1,15 1,90 2,55 4,40 3,64 0,33 4,43 Sable gris blanc fin. Sable et veines d’argile sableuse. Argile grise très sableuse. Sable gris et caillasse. Sables et cailloux. Sable vert un peu argileux. Grès. Sable grisâtre argileux. Sénonien sur 31,40 m (+ 31,00 à — 0,40). 11 60,40 — 0,40 31,40 Craie. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 714. PINON n° 2 (Aisne) j X = 680,50 Y 1 Z = + 61,00 Forage exécuté pour la Porcelainerie électrique. Entrepreneur : Lippman, 1924. Couche Profondeur (mètres) Cote (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 1 7,70 •F 53,30 7,70 Avant-Puits. Sparnacien sur 10,80 m (+ 53,30 à F 42,50). 2 3 15,20 18,50 + 45,80 + 42,50 7,50 3,30 Argile bleue compacte avec bancs de pyrite. Argile noire avec petits bancs de sable. Thanétien 19,80 m (+ 42,50 à + 22,70). 20,25 23,00 24,00 28,80 29,28 33,71 34,19 36,10 37,50 38,30 -F 40,75 + 38,00 F 37,00 + 32,20 + 31,72 F 27,29 + 26,81 F 24,90 + 23,50 + 22,70 1.75 2.75 1,00 4,80 0,48 4,43 0,48 1,91 0,80 Grès sableux. Sable argileux. Argile noire sableuse. Grès sableux. Sable jaunâtre. Sable vert très Un. Argile marron. Sable vert. Argile bleue sableuse. Sable vert avec pyrite et argue- Sénonien sur 20,40 m ( + 22,70 à + 2,30). ** 58,70 -F 2,30 20,40 Craie blanche. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 714. Source : MNHN, Paris COUPES DE FORAGES 133 __ ( X = 681,05 PINON n° 3 (Aisne) J Y = 200,10 ( Z = + 62,00 Forage exécuté pour la Princesse de Poix. Entrepreneur : Lefèvre, 1928. Profondeur Cote Épaisseur (mitres) (mètres) (mètres) Nature de la couche 2 3 4 Sparnacien sur 3,00 m ( + 3,00 + 59,00 62,00 à + 59,00). 3,00 Argile plastique jaune. Thanétien 25,00 m ( + 59,00 à + 34,00). 10,00 24,00 27,00 28,00 + 52,00 + 38,00 + 35,00 + 34,00 7,00 14,00 3,00 1,00 Sable blanc. Sable vert fin. Sable vert dur. Sable argileux vert. 6 7 8 9 Sinonien sur 76,00 m ( + 34,00 à —42,00). 64,00 84,00 89,00 104,00 — 2,00 — 22,00 — 27,00 — 42,00 36,00 Craie blanche. 20,00 Craie grisâtre. 5,00 Craie blanche. 15,00 Craie grise. Henseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 714. l x = 680,40 PINON n° 4 (Aisne) 1 Y = 199,15 ( Z = + 78,00 Forage communal. Entrepreneur : Hulster et Faibie, 1951. Coupe géologique établie par L. Feugueur. Couche Profondeur Cote Épaisseur (mètres) n® (mètres) (mètres) Nature de la couche Cuisien sur 11,00 in (+ 78,00 à + 67,00). 1 11,00 + 67,00 11,00 Sable verdâtre glauconieux, dé¬ bris de coquilles et dents de poissons entre 10 et 11 m. Sparnacien 1 L9,00 m (+ 67,00 à + 48,00). 2 12,00 + 66,00 1,00 Sable et débris de coquillages (Cyrena cunei/ormis) apparition 3 13,00 + 65,00 1,00 des pyrites de fer. Sable et coquillages, débris de 4 15,00 + 63,00 2,00 lignites. Sable très riche en débris de 5 16,00 + 62,00 1,00 coquilles. Argile noirâtre sableuse à co¬ 6 25,00 + 53,00 9,00 quilles. Sable et coquillages, débris d’huî¬ tres. Argile sableuse et lignite avec nombreux débris de co¬ quilles. Riche en lignite, entre 22 et 23 m, et 24 et 25 m. Source : MNHN, Paris 134 ARMELLE ROUVILLOIS Couche Profondeur (mètres) Cote (mètres) Épaisseur (mètres) Nature de la couche 7 29,00 + 49,00 4,00 Argile grise, sableuse à débris de coquilles. Cyrena cuneiformis et huîtres. 8 30,00 + 48,00 1,00 Grès roux et bleuâtre très pyri- teux. Thanétien 30,00 m (+ 48,00 à + 18,00). 9 38,00 + 40,00 8,00 Sable gris blanc, glauconieux à Ostracodes : Vétustocylheridea guitrancourtensis AP. 10 42,00 + 36,00 4,00 Sable ligniteux, légèrement ar¬ gileux. Sable gris blanc glauconieux. 11 51,00 + 27,00 9,00 12 60,00 + 18,00 9,00 Sable très vert argileux, compact, pyrite. Sénonien sur 50,00 m (+ 18,00 à — 32,00). 13 69,00 + 9,00 9,00 Marne blanche ou grise (Craie). 14 70,00 + 8,00 1,00 Niveau sableux, quartz bipyra- midé. 15 110,00 — 32,00 40,00 Craie blanche marneuse. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 714. ( X = 677,55 PRÉMONTRÉ (Aisne) { Y = 205,75 ( Z = + 130,00 Forage exécuté pour l’Asile d’Aliénés. Entrepreneur : C. Chartiez et Fils, 1930. c °ï to p ssar <»s~> te)' »■ ■* Lutétien sur 14,00 m (+ 130,00 à + 116,00). 1 2,50 + 127,50 2,50 Avant puits maçonné. 2 14,00 + 116,00 11,50 Sable et roche. 3 4 5 6 7 Cuisien et Sparnacien 56,00 m (+ 116,00 à + 60,00). 25,25 + 104,75 11,25 26,75 + 103,25 1,50 53,00 + 77,00 26,25 57,00 + 73,00 4,00 70,00 + 60,00 13,00 Grès assez tendre. , . Sable gras et sable vert très mélangé. Grès dur avec coquillages. Sable gras noir et vert. Thanétien 29,75 m ( + 60,00 à + 30,25). 8 85,00 + 45,00 15,00 Grès gris blanc. 9 96,00 + 34,00 11,00 Sable dur noirâtre. 10 97,50 + 32,50 1,50 Argile. 11 99,75 + 30,25 2,25 Sable. Sénonien sur 75,25 m ( + 30,25 à — 45,00). 12 127,50 + 2,50 27,75 Craie dure. 13 130,50 — 0,50 3,00 Craie aquifère. 14 146,00 —16,00 15,50 Craie légèrement aquifère. 15 175,00 —45,00 29,00 Craie aquifère. Renseignements hydrologiques pour la Craie : A. Rouvillois, 1954, p. 7 ^- Source : MNHN, Paris BIBLIOGRAPHIE I. — HYDROGÉOLOGIE Abrard R. 1937 • 1938 • 1939 » 1940 » 1942 » 1948 » 1950 • 1955 Abrard R. et Soyer R. 1945 Archiac A. d’ 1843 » 1849 Barrois Ch. 1879 a) Étude hydrologique du département de l’Oise. Beauvais. b) Contribution à l’étude hydrologique du bassin de Paris. Ann. des Mines, t. XI, p. 427-480. Contribution à l’étude hydrologique du bassin de Paris. Supplément Ann. des Mines, t. XIII, p. 5-37. Contribution à l’étude hydrologique du bassin de Paris. Deuxième supplément Ann. des Mines, t. XV, p. 137-167. Les points bas de la Craie dans les vallées du Thérain et de la Brèche (Oise). C.R.Ac.Sc., t. CCXI, p. 108. L’éboulement de la colline de Clermont (Oise). Bull. M.H.N., t. XIV, p. 151. Géologie de la France. Paris (Payot), p. 238-240. Géologie régionale du bassin de Paris. Paris (Payot), p. 333-336. Contribution à l’étude hydrogéologique du bassin de Paris. Bull. M.H.N. (2« série), t. 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Soc. géol. Nord, t. XVI, p. 184. Relations entre les sables de l’Eocène inférieur dans le Nord de la France et dans le bassin de Paris. Bull. Serv. Carte géol. France, t. I, n° 8, p. 1-11. Observation sur la position du grès de Belleu, du grès de Molinchart et du conglomérat de Cemay. Ann. Soc. géol. Nord, t. XIX, p. 102-112. Quelques observations géologiques aux environs de Guiscard et de Sinceny. Ann. Soc. géol. Nord, l. XXII, p. 134-149. 1900 Notes d’excursion géologique sur la feuille de Laon. Ann. Soc. géol. Nord, t. XXIX, p. 233-356. 1847 Essai sur la topographie géognostique du départe¬ ment de l’Oise. Beauvais. Gosselbt J. 1889 » 1890 > 1891 » 1894 Harris G.F. and Burrows 1891 Hebert Edm. 1848 » 1848 » 1849 » 1850 » 1852 » 1853 > 1854 » 1854 H.W. The Eocene and Oligocène beds of the Paris basin, Geologist'Association, London Univcrsity College, 125 p., 1 carte, 13 flg. a) Rapport du calcaire lacustre avec la glauconie inférieure B.S.G.F., sér. 2, t. V, p. 405-406. b) Le sable de Rilly et le calcaire lacustre à Physa gigantea dans le petit vallon qui s’étend de Fleury- la-Rivière à Damery. B.S.G.F., sér. 2, t. V, p. 402. Aperçu géologique sur la succession et le mode de formation des couches éocènes du bassin de Paris. B.S.G.F., sér. 2, t. VI, p. 695-721. Sur la présence des sables blancs de Rilly et le calcaire à Physa gigantea entre Damery et Fleury-la-Rivière et à Romery. B.S.G.F., sér. 2, t. VII, p. 338 il 341. Comparaison des couches tertiaires inférieures de la France et de l’Angleterre. B.S.G.F., ser. 2, t. IX, p. 350-351. Description d’un nouveau gisement des marnes à Physa gigantea et des sables de Rilly auprès de Dor- mans. B.S.G.F., sér. 2, t. X, p. 450. a) Observation sur l’argile plastique et les assises qui l'accompagnent dans la partie méridionale du bassin de Paris et sur leurs relations avec les couches intérieures du Nord. B.S.G.F., sér. 2, t. XI, p. 418. b) Sur une nouvelle extension dans le bassin de Paris des marnes lacustres et des sables de Rilly. B.S.G.F-, sér. 2, t. XI, p. 647-661. Source : MNHN, Paris BIBLIOGRAPHIE 139 Hebeht Edm. 1873 Comparaison de l’Éocène inférieur de la Belgique et de l’Angleterre avec celui du Bassin de Paris. B.S.G.E., sér. 3, t. Il, p. 27 à 31 et Ann. Soc. géol. Nord, t. IV, art. n® 4, 33 p. 1875 Ondulation de la craie dans le bassin de Paris, Nord de la France. B.S.G.F., sér. 3, t. III, p. 512-546. Humery R. 1933 Lutte contre les fumées et poussières et gaz toxiques. Paris, Dunod. 1939 Voir Lemoine P. Janet L. 1899 Révision de la feuille de Meaux. Bull. Serv. Carte géol. France, t. X, n° 63, p. 11-13. Janet Ch. et Bergerqn J. 1883 Excursions géologiques aux environs de Beauvais. Mém. Soc. Acad, de l’Oise. JODOT P. 1941 a) Rebroussement de l’anticlinal de Gamaches dans la montagne de Reims. C.R. somm. 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Soc. géol. Nord, t. XXXH» p. 239-252. 1905 a) Observation sur Ostrea heteroclila Defrance. Ann. Soc. géol. Nord, t. XXXIV, p. 52. 1905 b) Sur la signification des termes Landéniens et Thanétien. Ann. Soc. géol. Nord, t. XXXIV, p. 201-205. c) Observation sur la classification des assises paléo¬ cènes et éocènes du bassin de Paris. Ann. Soc. gé°*- Nord. t. XXXIV, p. 383-392. Source : MNHN, Paris BIBLIOGRAPHIE 141 Lerichb M. Melleville Mercey N. de 1907 1907 1909 1912 1912 1913 1939 1838 1839 1841 1842 a) Compte rendu de l’excursion de la section de géologie de l’Ass. fr. Av. Sc. (A.F.A.S.) Reims, l re partie, p. 215-216. b) Observation sur les terrains tertiaires des environs de Reims et d’Epernay. Ann. Soc. géol. Nord, t. XXXVI, p. 368-377, 5 fig., PL VI. Sur les relations entre le bassin belge et parisien pendant l’époque tertiaire. Ann. Soc. géol. Nord, t. XXXVIII, p. 350-354. a) Livret-guide pour la réunion extraordinaire de la Société Géologique de France à Laon, Reims, etc. 27 août-6 septembre, 1 vol. in-8°, 112 p., 29 fig., Bruxelles. b) L’Éocène des bassins parisien et beige; composi¬ tion de l’Eocène dans le bassin de Paris. C.R. de la réunion extr. de la S.G.F., B.S.G.F., sér. 4, t. XII, p. 695-760. Observations sur les terrains rencontrés dans les travaux du canal du Nord. Bull. Soc. Belge Géol. Pal. Hydr., t. XXVII, Mém., p. 105-131. Les rapports entre les formations tertiaires du bassin belge et du bassin de Paris et C.R. de la session extr. S.G.B., Bull. Soc. Belge Géol. Pal. et Hydr., t. XLVII, p. 549-655. Considération sur la nature et le mode de dépôts des terrains tertiaires du Laonnais. B.S.G.F., sér. 1, t. IX, p. 210-219. Des sables tertiaires inférieurs. B.S.G.F., sér. 1, t. X, p. 155-160. Sur les travaux de d’Archiac relatifs à la géologie du département de l’Aisne. B.S.G.F., sér. 1, t. XII, p. 181-187. Sur la manière d’ètre et la disposition relative de quelques-uns des terrains tertiaires du bassin de Paris. B.S.G.F., sér. 1, t. XIV, p. 73-84. Description géologique de la montagne de Laon, B.S.G.F., sér. 2, t. XVII, p. 712-736. Description géologique de la montagne de Reims et des pays voisins. B.S.G.F., sér. 2, t. XVIII, p. 417-445. a) Note sur la détermination de la position du cal¬ caire lacustre de Mortemer entre les sables de Bracheux et les lignites. B.S.G.F., sér. 3, t. VI, p. 198-200. >) Compte rendu d’une excursion à Maignelay, Coivrel et Mortemer. B.S.G.F., sér. 3, t. VI, p. 679-687. Composition des sables de Bracheux et mode d on- ;ine de l’argile plastique, premier produit d une imanation terminée par le dépôt du calcaire de Mor- emer, d’après les coupes de chemin de fer de Com- >iègne (Oise) à Roye (Somme). B.S.G.F., sér. 3, . VIII, p. 19-31. Source : MNHN, Paris 142 ARMELLE ROUVILLOIS Mbugy Meunier St. Moret L. Munier-Chalmas et Orbiony Ch. d’. Patte E. Plateau F. 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VIII. 11 Source : MNHN, Paris Source : MNHM, Paris HORS-TEXTES N® 1 : Tableau général de la granulométrie N® 2 : Tableau général des grains dominants de forages N® 4 : Tableau des analyses N® 3 : Tableau des grains dominants au N.-O. de l’Oise et dans les échantillons N” 5 : Tableau des caractéristiques hydrologiques des forages N® 6: Ce ' •v « aya au ae roise b) Soissonnais et Montagne de Reims c) Laonnois N ° 9 : Représentation graphique des analyses en % N® 10 : Carte des affleurements et localisation des forages N® 11 : Carte des épaisseurs du Thanétien N° 12 : Carte du Mortemer et de l'extension du Sparnacicn principale N® 13 : Carte topographique du toit du Thanétien N® 14 : Carte topographique de la base du Thanétien N® 15 : Carte des lieux de prélèvements N® 16 : Carte des zones de charges N® 17 : Tableau de la répartition des Foraminifères Planche I : Valvulinidae, Lagenidae, PoJymorphinidae. 11 ’ Ncbionidae, Buliminidae, Rotaliidae, Amphisteginidae. uanchu III : Cymbaloporidac, Rotaliidae, Anomalinidae. Planche IV : Anomalinidae, Algues. Planche V : Algues et Characées. Planches VI, VII, VIII : Microfaciès. Source : MNHN, Paris Source : MNHN, Paris TABLEAU GÉNÉRAL DE GRANULOMÉTRIE N» 1 POURCENTAGE REFUSÉ PAR CHAQUE TAMIS Entre- laire 40 60 80 100 120 140 | 180 220 350 < 350 pro¬ bable Pays au NW de l'Oise Boncourt X - 589,84 n- 406 Y - 180,00 C-83 0.2 1.3 13,3 Bracheux X = 584,60 y ^ n° 301 J-78 0.3 0,2 0,2 0,12 Bresles X - 595,00 n° 229 Y - 188,64 B-81 0,01 Bresles X = 594,54 ^ 233 D-82 0,1 0,2 2.7 Bresles n» 238 D-83 0,12 Bresles n» 239 D-82 0,1 9 1 Giencourt n» 227 B-81 0,45 18 R 0,13 Calenoy n» 244 •Jcj g Sacy-le-Gr nd n" 240 C-81 0,05 0,4 1.2 1 4 47,5 7.9 0.1 0,3 0,12 Sacy-le-Gr nd n° 246 D-72 0,04 or n 0.2 0,12 Ressons/N n" 415 D-82 0,4 Marquéglls X - 139,70 n" 422 Y - 314,18 D-82 0,8 1,3 2.9 3.3 8,1 37,0 33,9 10,5 0.5 1.5 0,10 Antheuil-P n" 429 E-83 n a Anlheuil-P n" 430 D-82 Coivrel n" 618 E-82 QJ 1,3 Rimbercou n» 630 0,01 14,8 Rlmbercou n" 629 D-72 Passel n" 529 C-81 Clalrolx X = 637,45 Y 199 55 247 D-83 26,9 1.4 1,7 0,1 0.5 0,32 1.8 3,6 8.7 11.4 25,0 29,2 15,4 5,3 0.2 1.0 0,16 Solssonnals et Montagne de Reims n” 448 Châlons/V n" 309 C-72 0,1 0 2 Châlons.'V C-74 n Merfy X - 717,16 Y - 178,10 B-81 0,05 0,65 11,9 Villers-Fr. X = 224,25 Y - 287,90 B-82 0,10 Brlmont ns Rllly-la-M. n“ 401 n i Nogenl-I'A A-61 32,3 0,05 0,2 0,09 Moyennes 0.8 2.1 13,4 18,7 22,7 20,0 15,9 7.0 0,1 0,3 0,13 Laonnals Verslgny Y - 325,18 Verslgny T A n" 335 0.1 1.0 48 O 0,12 s 9 n 0,13 -L. n- 341 0,3 27,3 36,4 22,4 n 9 0,6 0,4 0,16 Semllly-so 0 5 Y - 207,00 La Neuvlllp 0,1 0.3 2.6 3.0 33,9 54,7 3,6 0,8 0,1 0.5 n \o Moyennes 0,1 1.0 10,3 12.5 26,4 27,0 18.5 5,6 0.3 0.8 0,12 Ile de Thanet Pegwell Bay n" 841 26,5 4.1 0,7 0.6 0.9 48,2 Herne Bay n» 706 D-82 5,3 2.1 1.6 1.0 16,6 46,8 20,7 0.5 2.5 0,09 : MNHN, Paris Source : MNHN, Paris TABLEAU GÉNÉRAL DES GRAINS DOMINANTS N° 2 ÉCHANTILLONS Den¬ sité appa¬ rente Po- sité SABLES SABLONS POUDRES 40-60-80 100-120-140 180-220-350 <350 n* % % % % % Antheuil-Portes 430 1,576 41 2,4 38,1 X X 57,3 2,2 Marquéglise 422 1,628 39 5, 48,4 X X 44,9 1,7 Villers-Franqueux 307 1,603 39 6,1 50,5 X X X 42,3 1,1 Rilly-la-Montagne 401 1,637 38 8,1 71,8 X X X 19,1 1,0 Antheuil-Portes 429 1,677 37 2,7 70,1 X X 26,3 0,9 Ressons-sur-Matz 415 1,679 37 5,4 32,4 X X 60,0 2,2 Nogent-l'Abbesse 324 1,674 37 0,2 20,5 X X 78,8 0,5 Châlons-sur-Vesie 309 1,676 37 1,7 65,6 X X X 32,2 0,5 Versigny 331 1,703 36 0 , 16,4 X 81,1 2,5 Catenoy 224 1,701 36 10,5 65,1 X X X 22,5 1.9 Bresles 239 1,703 36 1.5 86,0 X X 12,1 0,4 Boncourt 406 1,714 35 14,8 X X 70,9 13,6 0,7 Bresles 229 1,703 35 5,7 89,0 X 4.4 0,9 Sacy-le-Grand 240 1,722 35 1.6 88,1 X X 9,6 0,7 Ardon-sous-Laon 340 1,708 35 4.2 93,2 X X 2,2 0,4 La Neuville-ss-L. 348 1,708 35 3,0 91,6 X X 4,5 0,9 Vaux-sous-Laon 335 1,711 35 5,0 89,1 X X 5,3 0,6 Sacy-le-Grand 246 1,751 34 1.5 77,5 X X X 19,6 1,4 Brimont 321 1,748 34 7,7 X X X 90,6 1,6 0.1 Sémilfy-sous-Laon 342 1,748 34 14,0 X X X 81,8 3,6 0,6 Passel 529 1,749 34 14,1 X X 78,7 6,3 0,9 Ardon-sous-Laon 341 1,764 33 31,2 X X X 66,6 1,6 0,6 Bracheux 301 1,767 33 3,2 85,5 X X 11,1 0,2 Bresles 233 1,775 33 3,0 84,5 X X 12,1 0,4 Braine 448 1,804 32 40,9 X X 54,4 4,2 0,5 Châlons-sur-Vesie 315 1,926 27 57,8 X X X 36,1 4,5 1,6 Merfy 318 12,6 X X 85,8 1,5 0,1 Versigny 332 2,4 22,8 X 72,6 2,2 Giencourt 227 5,0 85,5 X X 8,5 1,0 Bresles 238 6.0 80,3 X X 12,3 1.4 Rimbercourt 630 15,6 X X X 72,9 8,7 1.8 Rimbercourt 629 34,4 X X X 55,4 7,2 2,2 Clairoix 247 91,8 X 5,9 1,4 0,9 Le signe X indique le tamis dans lequel se trouve la portion dominante. Source : MNHN, Paris Source : MNHN, Paris TABLEAU DES GRAINS DOMINANTS N° 3 ÉCHANTILLONS SABLES SABLONS POUDRES 40-60-80 100-120-140 180-220-350 < 350 Pays au NW e l'Oise n° % % Antheuil-P. 430 2,4 38,1 X X 57,3 2,2 Marquéglise 422 5,0 48,4 X X 44,9 1,7 Antheuil-P. 429 2,7 70,1 X 26,3 0,9 Ressons/Matz 415 5.4 32,4 X X 60,0 2,2 Catenoy 224 10,5 65,1 X X X 22,5 1,9 Bresles 239 1,5 86,0 X X 12,1 0,4 Boncourt 406 14,8 X X 70,9 13,6 0,7 Bresles 229 5,7 89,0 X 4,4 0,9 Sacy-le-Grand 240 1,6 88,1 X X 9.6 0,7 Sacy-le-Grand 246 1,5 77,5 X X X 19,6 1,4 Bracheux 301 3,2 85,5 X X 11,1 0,2 Bresles 233 3,0 84,5 X X 12,1 0,4 Giencourt 227 5,0 85,5 X X 8,5 1,0 Bresles 238 6,0 80,3 X X 12,3 1.4 Rimbercourt 630 15,6 X X X 72,9 8,7 1,8 Rimbercourt 629 34,4 X X X 55,4 7,2 2,2 Passel 529 14,1 X X 78,7 6,3 0,9 Clairoix 247 91,8 X 5,9 1.4 0,9 Échantillons de forages Béthisy-St-P. -1932 à 73-74 m 28,1 X X X 58,7 12,3 0.9 à 56 m 14,9 X X X 73,1 11,1 0,9 à 50 m 10,5 X X X 81,0 8,0 1.5 Saintines -1951 à 47-51 m X 28,3 19,3 X 42,6 9,8 à 43-47 m 34,6 X 41,4 X 20,7 3,3 à 34-41 m 74,2 X X 22,6 2,5 0,7 Pinon-1951 à 54-55 m X 34,6 23,7 35,1 6,6 à 49-50 m 17,3 24,7 X 57,2 0.8 à 45-46 m 13,2 X X X 68,3 17,2 1.3 à 35-36 m X 47,6 X X 49,0 2,6 0,8 Ville-1951 à 8,5-16 m 8,3 47,0 X 36,0 8,7 Le signe X indique le tamis dans lequel se trouve la portion dominante. Source : MNHN, Paris Source : MNHN, Paris ANALYSES DES EAUX DU THANETIEN i < s s 1 1 I Labo. Conseil sup. Hyg., R. Dlmifrl. Labo. S. L. E. E. Sft-.îr*ïr t v - "• p *"*' SH ’ i ; i? ;. U : i ■ ; 1 H’ i i * < s ï îîffiji ; : : : ; : j s HJ 11 i.! i rl 1 ! ! I Pas de Coll. Ni B. Coll ni B. putrides NI B. Coli, ni B. putrides. Pas de B. Coll. NI B. Coll, ni B. putrides. h f i- f m t d d <ô = m = a ë * ë S :• i . S - i d o d cd d Z d z 2 Z * 5 SS ™ ^ ° ° o 11 Mü ooooo oo o o o o = + ooo = = = iil - O o 59,40 5,9 2 jaill. Creil, Us. Eaux n° 9 X = 610,50; Y = 173,63 1954 Thanétien — 29,90 — 56,95 > + 30,00 > 60,00 6,0 10 laill. Creil, Grde Brass. X = 610,30: Y - 173,72 1932 Thanétien — 27,50 -53,0 + 30,00 57,50 5,7 jaill. + 16,0 305 Salnt-Leu-d‘Esserent X - 606 ; Y - 168 a) 1853 Thanétien — 54,20 -55,10 + 31 85 8,5 Cramolsy X - 604,53: Y = 173,22 1951 Thanétien -38,20 — 69,00 + 37,00 71,20 7.1 10 iaill. 1893 — 51,70 + 39,00 64,2 30 300 Balagny-Saint-Épin X = 600,9; Y 177 a) 1926 Sénonien — 2,00 — 40,70 > + 38,00 > 53,00 5,3 30 jaill. Bury, Communal n° 1 — 0,70 + 44,00 45,00 Bury, Communal n” 2 X- 600,35; Y = 177,00 1956 Thanétien — 0,70 -27,00 + 44,00 45,00 4,5 12 jaill. 176 Mouy, Communal X = 598,35; Y 180,40 1903 Thanétien + 1,30 - 4,00 > + 42,50 > 41,2 4.1 36 laill. 300 Heilles, Station X - 595,38 ; Y - 182,24 1899 Spar-Than + 25,00 + 21,50 > + 45,00 > 20,0 2.0 laill. Heilles, Ch. Saint-Pierre X = 594,77; Y 181,60 1902 Thanétien + 10,00 + 4,00 - 46,00 36,0 3,6 202 Hermes, Lait, n’ 1 X = 593,18; Y = 184,75 1885 Spar-Than + 32,75 + 29,75 + 51,50 18,75 1.9 40 laill. Hermes, Lait, n" 2 1952 + 27,50 102 Hermes, Station X - 593,14 ; Y 183,82 1898 Spar-Than + 28,85 + 27,35 > + 47,50 > 18,65 1,8 jaill. 120 Hermes, Communal n" 1 1950 + 25,50 23,70 180 9,9 Hermes, Comm. n” 3 X = 593,08 ; Y - 183,57 1951 Thanétien + 29,50 + 2,50 + 51,00 21,50 2.1 44 jaill. 305 Cauvigny à Fercourt X = 101,58; Y = 293,44 1903 Thanétien + 23,25 + 7,00 + 75,55 52,30 5,2 0.9 + 74,2 90 Cauvigny, Communal X - 101,56 ; Y = 292,56 1902 Thanétien + 55,65 + 42,45 + 76,75 23,10 2.3 161 Cauvigny à Ch. Rouge X - 102,04 ; Y 291,42 1902 Thanétien + 80,10 + 56,50 + 87,90 27,80 2.8 Ully-Salnt-Georges X = 103.10 ; Y - 289,88 1890 Sénonien + 88,00 + 73,00 + 87,40 - 0 Précy-sur-Oise X = 602,56 ; Y = 168,00 1909 Sénonien + 25,35 — 2,50 + 35,15 11,80 1.2 Soissonnais Chaillevet-Urcel X = 687,20 ; Y 201,35 Sénonien + 63,30 + 47,75 + 58,50 - 0 165 Soissons X - 181,75; Y = 295,35 1885 Sénonien + 32,30 + 3.00 + 51,30 19,00 1.9 Acy-le-Haut X 186,08 ; Y = 292,06 1922 Cuisien + 40,20 + 32,00 + 80,50 40,30 4.0 120 Chaudun, Communal X = 667,50 ; Y = 180,45 1932 Cuis-Spar + 34,50 + 29,50 + 98,00 63,50 6,3 Tracy-le-Val X - 648,64 ; Y = 198,84 1861 Sénonien + 22,00 — 8,00 + 59,60 37,60 3.7 160 Nampcel X « 657 ; Y = 199 a) 1875 Sénonien + 36,88 - 3,00 + 100,55 63,67 6,3 120 Attlchy X - 651,20; Y 191,10 1901 Thanétien + 16,00 — 23,10 + 35,05 19,05 1.9 305 + 34,00 9,70 Marigny-en-Orxois X 664,95 ; Y - 151,60 1911 Thanétien + 49,00 + 44,30 + 122,80 73,80 7.3 4.5 4- 101,5 161 Valois et Multien Verbe rie X - 628,26; Y » 178,32 1932 Thanétien + 16,00 — 26,50 + 24,50 8,50 0,8 7 + 8,0 203 Pont-Salnte-Maxence X = 619,55; Y = 177.90 Thanétien + 6,30 + 4,20 > + 30,00 23,70 2.3 0,6 laill. Saint-Sauveur X 631,80; Y = 180,65 1877 Sénonien + 25,40 — 4,30 + 34,70 9,30 0.9 + 5,80 — 17,00 + 39,30 X - 631,74; Y 178,52 + 29,3 Béthlsy-Saint-Pierre X = 633,38: Y 177,76 1901 Thanétien + 19,55 + 13,85 + 41,90 22,35 2.2 1,5 + 38,8 181 Béthisy-Saint-Pierre X = 633,96; Y 178,0 1909 Thanétien + 29,20 — 6,70 4- 59,35 30,15 3.0 4.0 + 56,3 Béthancourt X - 639,30; Y 176,55 1952 Spar-Than + 8.50 — 20,80 + 49,80 41,30 4,1 10 + 45,3 177 Morienval X 645,05; Y 179,80 1930 Sénonlen + 27,00 — 18,90 + 36,00 9 0,9 135 Crépy-en-Valois X - 148,36 ; Y 283,40 1908 Sénonien - 2,25 — 41,50 sec — 25,00 + 57,00 15 + 57 Chamant X - 125,86 ; Y 283,26 1901 Cuisien -46,38 + 53,50 99,88 9,9 — 58,18 Chantilly X - 608,94 ; Y 166,02 1930 Thanétien — 45,80 — 74,25 + 35,00 80,80 8,0 90 + 9 200 X - 606,28 ; Y 164,84 X0^ 606,8; y 163 _ g 1905 Sénonien - 0,80 — 19,50 + 29,65 30,45 3,0 Coye-la-Forêt X - 610,30 ; Y - 160,24 1929 Sénonien + 13,00 — 9,10 + 46,50 33,50 3,3 a) Forages dont les coordonnées Lambert ne sont qu'approchées. Source : MNHN, Paris N° 6 BASSIN DE PARIS LÉGENDE : à) Pays au NO de l'Oise n» 238 Bresles n u 246 : Sacy-le-Grand n- 247 Clairoix n° 301 : Bracheux n» 430 : Antheuil-Portes n” 629 Rimbercourt b ) Montagne de Reims n° 307 : Villers-Franqueux n° 309 Châlons-sur-VesIe n» 315 : Châlons-sur-VesIe n» 318 Merfy n° 324 Nogent-l'Abbesse c ) Laonnois n» 332 Versigny n“ 335 Vaux-sous-Laon n“ 340 Ardon-sous-Laon n» 341 Ardon-sous-Laon n« 342 : Sémilly-sous-Laon Source : MNHN, Paris BASSIN DE LONDRES N° 7 Source : MNHN, Paris N“ 8 a CONCENTRATIONS ABSOLUES Source : MNHN, Paris CONCENTRATIONS ABSOLUES N» 8 b Source : MNHN, Paris CONCENTRATIONS RELATIVES N» 9 Source : MNHN, Paris Source : MNHN, Paris Epaisseurs duThanetien Source : MNHN, Paris ment sableux S CM TT" Z Calcaire de Mortemer . Marnes de Dormans ( en blanc,zone du sparnaden argileux) Source : MNHN, Paris Remigny °Vendeuiî N"13 Altitudes du toit du Thanétien Source : MNHN, Paris + 62 • Libermont NM4 Carte dea Altitudes de la base du Thanètien Source : MNHN, Paris Lieux de prélèvements Source : MNHN, Paris Limite des affleurements du Thanébie. // d'extension du Tfianétien RÉPARTITION DE LA MICROFAUNE THANÉTIENNE N° 17 Localités - ESPÈCES Brimont 405 Brimont 451 Brimont 452 Châlons/V. 309 Châlons/V. 310 > c O CJ Châlons/V. 315 Villers-Franq. 307 Bresles 238 Bracheux Boncourt 308 Antheuil-Portes Rimbercourt Passel CJ Ribécourt 1 — 76. — Terquemella bellovacensis Mun.-Ch.; 76a, face; 765, profil.... p. 77 — 77. -V Terquemella cf. bellovacensis Mun.-Ch.; 77a, une face; 775, profil. p. 77 - — 78. — Acicularia eocenica L. et J. Morellet; G = X 22,5. p. 77 Le grossissement est de 45, sauf indication particulière. Source : MNHN, Paris MÉMOIRES DU MUSÉUM. Série C. Tome VIII PLANCHE V fs _ Source : MNHN, Paris ’ittn, V-l FLANCHE VI Fra. 1. — Grès à ciment calcaire de Boncourt à glauconie abondante; section de Mollusque. P- 45 — 2. — Grès à ciment calcaire de Boncourt; section d’Algue : genre Larvaria présumé. P- 45 — 3. — Calcaire lacustre de Rii.ly-i. a-Montagne, marneux et à nombreux grains de quartz; sections de Mollusques . p. 54 Le grossissement est de 14. Source : MNHN, Paris MÉMOIRES DU MUSÉUM. Série C. Tome VIII PLANCHE V] LE THANETIEN DU BASSIN DE PARIS PLANCHE VII Fig. 4. — Calcaire argileux lacustre de Mortemer, à Coivrel; sections dans Tectochara helicteres (Brongniart); section tangentielle montrant l'enroulement de la spire; section tangentielle mon¬ trant le sommet et la coronule. p. 48 — 5. — Calcaire argileux lacustre de Mortemer, à Coivrel; sections transversales dans des tiges de Chara. p. 48 — 6. — Grès de Gannes; en lumière naturelle, grès typique avec alté¬ ration ferrugineuse et sections dans test de Mollusques; Lamel¬ libranches le plus souvent. p. 48 — 7. — Grès de Gannes; en lumière polarisée. Grossissement 52. p. 48 Le grossissement est de 14, sauf indication particulière. Source : MNHN, Paris MÉMOIRES DU MUSÉUM. Série C. Tome VIII PLANCHE VII PLANCHE VIII Fio. 8. — Calcaire marneux de Brimont, zone II; glauconie et grains de quartz; sections nombreuses de Rotaiiidae; section transversale dans une radiole d’Oursin... p. 50 — 9. — Grès à ciment calcaire de Passel, glauconie ; sections dans Are- nacés et Rotaliidae. p. 83 — 10. — Tuffeau de La F£re; grains de quartz à ciment d’opale; spiculé d’éponge à canal central rempli de glauconie. p. 48 — 11. — Calcaire de Clairoix; calcaire marneux d'eau douce à struc¬ ture vacuolaire. p. 84 Le grossissement est de 14. Source : MNHN, Paris MÉMOIRES DU MUSÉUM. Série C. Tome VIII PLANCHE VIII rcf^MNHN, Pan LÉ THANETIEN DU DASSIN DE PARIS Source : MNHN, Paris TABLE DES MATIÈRES Page* Introduction. V Première Partie HYDROGÉOLOGIE Chapitre Premier. — Nature des sédiments aux affleurements. 1. Rappel des coupes en affleurements par régions naturelles. 3 2. Altitude des affleurements. 6 3. Localités situées sur les affleurements. 6 4. Rivières, ruisseaux, étangs, marais et bois. 7 Chapitre II. — Le Thanétien sous la couverture éocéne. 1. Étude des coupes de forages. 9 2. Variations d’épaisseur. 10 3. Limites supérieure et inférieure. 10 4. Établissement des cartes topographiques du toit et de la base. ... 12 Chapitre III. — Étude des caractères physiques des sables. 1. Granulométrie. 15 2. Porosité. 19 3. Grain critique. 19 Chapitre IV. — Composition des eaux du Thanétien. 1. Analyses chimiques. 21 2. Analyses bactériologiques. 25 17 Chapitre V. — Étude hydrologique de la nappe. 1. Alimentation : pluviosité, infiltration des eaux de rivières et de ruisseaux. Sorties d’eau : sources, forages. 26 2. Charge ascensionnelle. 21 3. Débits. 34 4. Débit solide. 3 ^ 5. État actuel des forages. 36 6 . Possibilité de la nappe. 3 ® Deuxième Partie MICROPALÉONTOLOGIE Pages Chapitre Premier. — Études antérieures sur : 1. Foraminifères. 44 2. Radiolaires et Diatomées. 44 3. Algues et Characées. 4 2 4. Spongiaires, Bryozoaires et Ostracodes. 4 2 Chapitre II. — Gisements fossilifères : avec leur microfaune ou leur microfaciès. 1. En affleurements. 44 2. Dans quelques forages récents. 54 Chapitre III. — Description des formes tertiaires. 1. Foraminifères. 56 2. Radiolaires et Diatomées. 77 3. Algues et Characées. 77 4. Spongiaires, Bryozoaires, Echinides et Ostracodes. 79 Chapitre IV. — Microfaune des sables de la zone de passage du Thanétien marin aux niveaux d’eau douce du sparnacien. 1. Région de Châlons-sur-Vesle. 34 2. Vallée de l’Oise. 82 Chapitre V. — Répartition et essai d'écologie. 1. Comparaison de la répartition des Foraminifères dans les différents bassins. 2. Répartition géographique des genres dans le bassin de Paris; essai d’écologie. Source : MNHN, Paris CONCLUSIONS GÉNÉRALES 1. Hydrologie. 9 2. Micropaléontologie. 91 COUPES INÉDITES DE FORAGES. 93 BIBLIOGRAPHIE 1. Hydrologie.133 2. Micropaléontologie.144 133 Hors-texte. Source : MNHN, Paris Printed Achevé d'imprimer le 15 mai 1959. /.e Directeur-Gérant : Prof. E. Sbguy. lmp. Lahuiie. 9, rue de Fleuras, Paris-VI*. — 50682-1960. Dépôt légal. — 2* trimestre 1960. Source : MNHN, Paris