Lis | Bud l

s'ouvre donc à ! à les jeunes sens! Out Gomtre le ceontraritté der ffide notre | is ete des 2) messages, FaC eau, coëte cette =) | quel que lèur âge at leur degré des choses, J'ai In piété, et sur cha. Fe og me PR + qui se séntiraiont ap- | 110 bletsure dui saigne, je prononce pelés à la tie missionnaire en «da ce mol: un mucé le cpene pays, peuvent üès maintenant éhtrèr | M

en relation avec lo R. P. Robaveste- |:

rx

CE “Font le meme: : Ÿ

tes les privatiôns et jour ferait. bra. | "9 fancaises ne pourraisnt-elles de $ Saint-Boniface, 3 novembre 1921. piges. LOS CS Privas et er rATT DTA tirer profit de la vigueur et de l'éner- Mais, à ces heures de souvenirs doulou- k . H ver sans hésiter ni trembler tous les Îgie le caractérisent? e la foi se fait l le de ceux dont la mort :, + Éangers menaçant le bonheur de ceux a reux, e oi se fait l'amie de L t : qu'elles aiment. 2n jour, à la promenade, raconte | 4 broyé le coeur et cette foi, grande consola- a mor |

rs médicale

ht

pee

Essayez-le.

LA câractéristique la plus eppsraite

et Ia plus vraie peut-être

donnent À leurs enfasts' est la ten- : dresse.

Conscientes ou inconsciontes, elles :

fe D mie ste Re

_Tendresse ou severi

Et cette éducation rude, brutale, me

; ft mieux comprendre la psycholozie léducation que les mères françaises : des monstres qui, chez nous, avaient , torturé sans pitié des milliers d'êtres sans défense.

Maïs entre les excès, à égale dis

entourent cenx-ci dess oins les plus | |tance, de la tendresse affadissante et éntourent ceux-ci des soins les plus :

dévoucs.

Klies aiment leurs enfants, oh! oui, d'un amour total qui leur rendrait aisés et joyeux tous les sacrifices, tou-

de la brutalité, 1! y a le juste milieu.

Et malgré que tout ne soit point à louer tant c'en faut dans le

‘système d'éducation anglo-saxon, les

Mais les privations et les sacrifices !

Sérieux ne se présentent point tous les jours, s'offreut rarement à courage, et

leur maternel leur amour s'extériorise

les grâves dangers À défier |

par des manifestations moins solen-

nelies.

Pour elles, aimer un enfant, n'est-

‘Ce: point d'ordinaire lui procurer le

Plus de jou!ssances écarter de sa route fout obstacle, aller audevant de ses désirs:? /

- N'estce point aussi le couvrir de Caresses?

Pierre de (C'oulevain, nous nous trou- vâmes devant une de ces barrières en pelces stiles.

Croyez-vous que je pourrais le sauter? demanda Francis à ma mè- re.

Oui, répondit-el'e, mais vous risquez de vous faire du mal, assez pour qu'on soit obligé firella’

| pour qu'on soit obligé d'aller chercher

| teur. de

Que les tendres mamans ne me jet-

tent point la pierre et me pardonnent si j'ose désapprouvér tèur conduite.

Ce n'est point par une tendresse sans limite que l'on forme des hom-

le médecin.

L'enfant sembla mesurer la hau- l'obstacle.

* de crois que je sauterai, dit:il enfin.

Vous êtes libre, dit sa mère...

* H enleva prestement ses sandales,

grimpa les trois barres du gstile, puis

dés. .

oil ce qui nous entoure.

Depuis quelques semaines, il semble que la mort fauche à droite et à gauche. Dernié- rement, sans prendre souci du désespoir de deux jeunes hommies, époux dévoués et .ai- mañts, sans faire de cas des larmes des petits enfants qui pleurent les caresses et les soins malérnels, la cruelle a enlevé, à quelqiies jours de distance, deux mtres à la fleur de l’âge, femmes modèles, jouissant de leur vie de fa- i mille et dont les seules vraies joies étaient cel-

les goûlées près de leur mari et de leurs en- Que ces jours de novembre -vont êtrà tristes à ces deux foyers sans mères!

fartts.

nous réanira là-haut. ivresses d'un revoir sans fin. 9

_

dant ce jour du

© 2" —————

sont s personnes qui visitent les champs du dernier repos; elles passent’ priant près des pelites tombes, car le petit enfant dort à côlé du vieillard; là, on ne compte plus les

. Re d'ailes, ét re ne sont ea plumes

fait revivre les douleurs de la séparation et ravive les regrèts pour céux qui nous ont quit- Regrets qui semblent s'oublier un peu quand la nature est belle et que le veleis. dore

trice, nous parle d’un heureux avenir qui C'est si doux de pen- ser qu'un jour nous goûlerons toutes les

Novembre est le mois de la dévotion aux morts et l'Eglise nous rappelle à chaque fin d'automne notre devoir à cel égard. Pen- consacré d'une manière spéciale à ce souvenir pieux,

pour elle.”

souvenir pieux N'oublions

de plus suave

C'est le son qui s

C'est le noir océa

La mort! nombreuses

C'est le port qui

Lur‘en Germain, dans une consigne:

Après quelques minules de ‘prière, elle se releva, cueillit quelques pensées que la gelée avait respéclées, él avec délicatesse les pres- sa dahs son livre de messe. ‘elle, envoyer ces fleurs à son fils. 11 l'aïmait tant et ne l'oublie pas, car malgré qu'il soit bien loin, il entretient sa dernière demeure et garde son souvenir vivant en faisant prier

Délicate x mes de cette jem- me qui par l'envoi-de tes fleurs fortifiera le

mois qui leur est consacré, car il n'y a rien

dans ce monde invisible qu'habitent ceux que nous avons peut encore les visiter par ses prières.

Qu'estce donc que ia mort? C'est la feuille qui tombe,

C'est le mystérieux abime de la tombe Qui s'ouvre sous la croix de bois ou de granit.

tout roule et s'endort, tout se réunit... | C'est la faux qui moissonne et vautour et colombe, Et qui renverse tout, e: qui tout apiar:t.

mais c'est aussi la fin d'un mauvais rûve,

C'est aux yeux étonnés le rideau qui se lève, Inondant tous nos sens de céleste clarté.

C'est l’Ame, en une extase amoureuse ravie, Au seuil blanc de la _8loire et de l'éternité.

“Bulletin mensuel.”

“Je veux-:dit-

de ce fils pour sa mère. pas nos morts, surtout cn ce]

au coeur que la pensée que nolre amour

‘ant aimés,

GERTRUDE.

‘éteint, c'est le jour qui finit,

l! n, la froide hécatombe

!

s'ouvre aux naufragés de la vie:

G. G.

dans un journal: “Le Gin eût le lait

me-Prêtres, soit. comme Frères con

4 : TE. tre cathédrale, une . re; il les accue’llorg avoe joie, à ta! mois réveille dans toute âme bée par la # | La femme d'un hôtelier disait sur Toujours le meilleur; : mort d'un étre chéri, des perisées d'agonies, de Je crois, 4 e ee” d = Rat Po La be lo ton du plus jee vip la * glas et. de cércueils. Tout cela fait souffrir, imide près ose un compatri e. | temme de service qui lavait son ge

it étrait son plancher:

vers. . | É : FE [= "8} la témpérance es votée, je ne

LE Le EE ET DCINEES |pourei plus vous payer, Je ne sais même pas comment noùs pourrons vi-

Vous n'êtes jamais de mauvaise hu! |vre tous-mêmés:

menur, disaitcn à une femme qu'on;

savait fort éprouvée. Eät-ce que voys!. Ne vous mettez pas en peine, ne sentez pas les injustices des. hom-| madame, réplique la femme ehsagée, mes et les taquineries des choses? al vôtre mari est obil#é"de fermer s0 : Hôtel, le mien ne pourra :plus s'eni- vrer, ot, alors, nous serons riches; | vou: pourrez venir laver mon linge et ; Cirer mes planchers,

Je les sens comme vous, dit-elle; mais elles ne mo blessent pas.

Vous avez dn baume spécial?

|retomba de |' côté ss : Î A re de Lautre coté sur les deux | inches ou vermeilles qMis laissent | toute d'actualité, recommande le port |des vieillards”. Des annonces com Depuis plusieurs mois je me voyais dépérir,” re étais Le ‘habfimette . to2ilfBs e excessfve en | ‘°° : cn s'envolant, mais des penséas mel. | de l’insigne, "on de Maîte sur fond | me celles-là we sont moins que \| L for. de À : J ee imctiés venue maigre et n'avais plus ce vaquer à mes, Aa. et la ltngue française dit L'an | Je re me suis pas fait de mal, lieues dans le coeur de ceux qui ont | de blanc bordé de bieu et d'or. crim'nelles. So de # 60 qu'elle vout dire + des enfants C7ittil avec un accent do triorphe. | ;ris, pus de force, plus tendresse, | Uirie Gauvin se denance quel pros: l' _ : | i occupations, uvent j'étais prise vertiges et pour ne pas L LL i 41 3 A 1 , : ! i gâtés. Tant mieux, mon amour, fitijlus d'espérance. Les maisons récoi- | tizieux impressario a pu grouper tant tomber alors j je devais m'asseoir ou me coucher. J'étais aussi D | vent des visites qui ne font pas plus | illustres instrumentistes qui, dans RNCS bien nerveuse et dorrhais peu. Après avoir écrit au méde- do sonkor à préconiser une éducation De cet enfant ou de l'autre*à quijCe bruit que des songes. ‘’Îles revues*et les journaux européens, en . la Co . CI ._e F. A L » . . familiale sévére, dure, npartiate: mais *j] pouvait dans la bouche”, faut:il Si vous êtes à la campagne, 8! | font entendré les notes les plus élo- cm pagnie Ique TADEo” "1 Jp No dE UMR Romande Kausl dise in rie derint eus habitez nie lente, 1 AN 20m jeu dise approbation quils doi | CRIS MUR ANNCS pesste des Pilules Rouges qui ont bientôt renouvelé mon sang, ont faillites aboutissent los tendre:ses £n- une unité agissante et! produftive, et | Qu'il est encore plus facile d'aimer la] :ont de l'oeuvre de Louis Hémon: |R. P. Boncventure, franciscain, mis . . , . considérées des mérés, force next Jjosuel une nullité encombrante, un | Maison, parce qu'elle est souvent cel'e | Mar:a Chapdelaine. L'auteur dans ce | “ionnaire en Chine durant 6 ans. | amélioré mon teint et mont grandement fortifiée. Après un bien dc crier: Casse-coutt aux mè- 6re insupportable aux autres et à |O0û ta famille a véru, depuis bien des} chef d'oeuvre a-t-il bien saisi, at1l| .]1 revient au pays avec l'approba: | traitement de quelques mois je ne pouvais nmueux me porter. Ar SOC NANT ANR CARRE, + NÉS janaées, et parce qu'elle est enveloppée | sien pénétré l'âme canadienne? Le |tion de ses Supérieurs dans le but de, Mine. Joseph Leblond, 783, Hall, Manchester, N. H. Se Re Jacques HERBE, [1°T les champs qui sont bons À re-| Semeur répond à cette question. travailler à l'oeuvre du recrutement | ë - ra " Vs ps a Fe s Le DEEE ù d Étant Alfred Fournier, dans le domaine de | missonnaire pour ces lôintaines con, à Qqu'eile ses: enfants e MES - RSR ES 1: stoi ses enfa N je : : . A . CE . Lo os l'action, relate la campagne en favour | trées. > ants £c G infants gâtés, écrire de abit Fur? n cha-|, su! le et son indignation trouverait dos pn LA UMMSON RALAEE cue pays du monde. Songez coMbicr en Ja” Rene ut heu a Là-bas, en eflct, les besoins sont «i Foles véhémentes pour ‘remettre à s1 = cmouvante! est l'origine de toutes de. Poe ce een plus grands que jamais: en outre des pare” quiconque lui d'rait que des | | | : es patries, la sdurce cachée, de,.fa- est c ordre Le : 11 Vicariats de Chine confiés à l'Or ; enfants gâtés sont des enfants cor Su vous lt maison dou ÉS tes doventes illustres et la force | Réponses aux gens curieux ét Notes | Ure franciscaïn, Romo, on le cait, vient | rompus, Et cependant! net Si pauvre quelle soit, ele Vous ii cimntc des Etats durables, st commentaires ne sont pas la moin-| d'octroyer aux Franciscains du Cana- ,.., .Gâter un enfant, au fes mine fendu, Hans les murs, le paf) Rene BAZIN. dre partie de cette intéressante 1i-| da la desserte exclusive d'une nou-|. l'entendent ces trop bonnes inv Y ( tètres, vou vralson. ve'le Mission au Sud du Japon, com- e‘est développer à Hexecs une t. l'appelez-vous que, dans l'hix Dr NORD Abonnement: $2 par année S'a- | prenant pour le moment les deux pos- sualité dangerouse, c'est tromper l'en. YOU3 avez vu dos ofSeaux, le: plus 1-esser au Secrétariat général de l'A. [tes de Kagoshima et de Sandaï. | ant sur la vie qui n: po un gonfises et souïlfes par le voit, | ñ bd " C.J.C., Immeuble Versailles, 90, rue Le LB. P. Bonaventure a nrésente. | perpétuelle jouissance, <'e t la roser sur l'appui de Ja fenêtre, e! ua gl Caint-Jacques, Montréal. ment son bureau au Couvent de Mont- s'atrophier en lui, en ne \ roant ts regarder en penchant Ja téie da a . réal (Dorchester-Ouest, 964). 11 sera point, sès énergie: volnnti " les ro sorseci mème, cu ——— À" 220$ ——— toujours à Ja disposition de tous ceux tuer ab ovo sa personpaliti, 6 el faire eux et hardi; comme des.explor: XXVIe DIMANCHE APRES LA qui auraient quelques informations ou de lui un faible. un ‘suiveur tours, ont peut-être frappé du be cn PENTECOTE MEMENTO CE LA TEMPERANCE renseignements à prendre touchant Faire d'un enfant une telle guenittn Ue les varreaux Cela voutiit dire, ! les Missions franciscaines. Les au- we : ne RES ——— = ; : : . : - È % morale n'est-ce point réellemet dins l1 langue des ofseaux Pet, ee es ie 2 mônes en argent, destinées aux mis- Les Pilules Rouges guérissent la faiblesse du sang LL %, éérrempre, et n'avais je pas raison el Comme I doit faire bon detan CS MAUR. ANT, 31:38) a bière, vo ones sionnaires, seront comme d'habitude, e q . tête, les migrai les Î ee semaiquer que If langue français: y avait un trau pour m'y lisser. En ce temps-là, Jésus propo:a au C'est un ennemi d'autant plus dan- adressées au Sÿndic des Frañcscains, | Elles guérissent auss] les maux de migraines, | 4 ien ce qu'elle veut dire? jour ut si tu 1 : pas Là, comme | reuple qui le ab en foule une pa-|gereux qu'on le craint moins. M. Keifer, 1891, rue Esplanade, Mont- suffocations, les névralgies, les dérangeménts, les maux de A : me n'est-ce point une guenilie, une JeTE*ra.s avec p'asir!" Bien dcs|rabole, en disant: Le royaume des La bière eét un poison . réal matrice ou des ovaires, les douleurs périodiques etes malai- j pauvre" ét malheureuse guenille, ce! *°Yareurs, obligés de faire une lonru | ‘-ux est semblable à un grain de sé- “La bière empoisonne le peuple. Das douvail t bol PAPER L Pilules Î une homme trop gâté dont parle unlrute’à pied. sous la hourrasque, hen|nevé qu'un homme prend: et sème Cest d'abord que l'usage habituel et elle et belle perspective | ses qui accompagnent toujours grossesse. Les S vieil auteur, A. Courtin [uns bergers gardant les bêtes, hie1| dans sôn champ. Ce grain est, à la| quotidien de cette boisson is ——————————— == | Rouges sont le remède spécial de la femme ; elle peut les M : ; l rins « ésiré d'avo'! ur vérité, la pus petite de toutes les se-| “angers réels pour ia santé de Fia- 11 y a des gens, dit-il, qui savent |‘ marin int désiré d'avoir, p EL t P Fait fuir la douleur. 11 est beuu- prend Îles soient ses occupations. si peu se servir d'eux-mêmes, qu | réfugier, une Chambre, grande in mefte;: mais quand il a poussé, c'est | diviäu et de la famille. C'est ensuite coup de gens qui ayant souflert ont re en tout temps que que arriva, il y a quelques années, qu'un | me la moitié de la vôtre. Mais }1 meil | e plus grand de tous les légumes, et | que loin de la craindre, on lui louve chassé ces souffrances avec l'Hyile Les Pilules Rouges ænt en vente chez tous les marchands de remèdes jeune seigneur de la première qualit é [1 cure raison pour daquelle il faut a l devient un arbre, en sorte que les |des quâlités bicnfaisantes, et qu'on en Rd pe Nous les envoyons aussi par la posts, au Canads et aux Eans-Unis ouf réception Re ee aa men etai | etes eue dut | mor met eme | pe nine pluie, se tourna vers son gouverneur SHAANORIC" NON RATES OC 0 PUS | PR ARE old RSS , “* | dide remède car on ne peut rien 80 . . ; F4 et li dit comme en pleuränt: aimé, qu'on a le plus souvent pen rarabole: Le royaume du ciel est| ‘La bière est-elle une boisson hygié-} procurer d'autre quile vaille, 11 est. Pour toute information et co 4 . : ous, que tre père otre mèro | emb'able à du levain qu'une femme | 1'que?” Nous répondons sans hésiter: | bon marché mais cela ne doit pas être M 11 me pleut dans la bouche! VOUS, que votre pere el voire n : ] FRANC re Det, Er * L'autre fui répondit ont parlé de vous, se sont inav'ätés | prend ct met dans trois mesures de] Non! Kt pourquoi? Parce que toute | pris pour la mesure de sA valeur. Œ sa 0- limitée, 274, re St Un Fermezla, Monsieur." à votre sujet, ont fait plusieurs pro | urine, jusqu'à ce que la pâte soit eu-|'5iss9n qui contient de l'aJcoo!l ne peut Je ne veux point dire aux mères |iets pour que vous soyez bon et pour ‘‘iéremeht levée. Jésus dit au peuple | 18 être hygiénique , a de sevrer leurs enfants de tout baiser, [que vous soyez heureux, vous, leur L' ‘outes ces choses en paraboles; et il La bière offretelle du danger? ; de toute caresse, car je tiens la sévé- | enfant ve leur pärla!t point sans paraboles,| ‘A ceux qui nous disent, pour excu- | CONCESSIONNAIRES BU *" rité outrée pour aussi désastreuse eu] Quand le père rentre, fatigué, je [afin que cette parole du Prophète fût | ser teur penchant à boire de la bière: éducation que l'excessive tendresse. |soir: quand la mére s'assied enfin, les |* accomplie: J'ouvrirai ma bouche pour | ‘1 n'y a pas de danger”, nous répon- Co O K FE K O P PP E R S : t le des paraboles, je publierai des | 1: le Dr Triboulet, médecin Au cours des cinq mois que, duraut | mains allongées sur sa robe, et qu'elle lire ns, avec la guerre, je passai, eu qualité de dé-| reste un moment sans tien dire, vous] °B0ses qui ont été cachées Lég la | des hôpiteux de Paris, et La meilleure Pour usine et usage domestique porté politique, dans une ville de la|regardant, il faut que vous ronglez[(Téation dy monde. autorité sur ce Sujet: “Entre vins, biè- Baxe prussienne, je vis un jour, près|que, dans leur travail, à tous deux, —— 9 ct D ———— res et alcools, il n'y a aucune différen- - de la gare du chemin de fer, un enfant |c'est la pensée des enfants qui les à ce de plus ou moins nuisible, Il n'y Les charbons canadiens de la meilleure qualité de cinq à six ans qui faillit être ém-| soutenus. S'ils sont chrétiens, ils ont V'ENT DE PARAITRE a pas de bofssons alcooliques hygiéni- Arbres rise gipece MDI SE brassé par une dame étaitce sal|prié chaque jour, entre ces murs, qui Le iues.” rthracite: 99" ve”, ' à mère ou sa tante? qui rentrait de | étaient alors comme les murs d'ou La bière n'est pas nourrissante Charbons à vapeur américains: Pocahontas et Youghlogheny fr : s y | S Das d' u roit parfois que la bière , | 1}... voyage église. Même si vous ne les axez pe: Le “Semeur'’ d'octobre Le peuple c P qu Li Cour No 1: Pacific et Sherbrooke— Tél, N 2863 J La froideur de l'accueil m'étonna; et | vus prier, ils l'ont fait, sans que vous , nourrit. “Ca calme la faim”, ditil E Ÿ dès lors, mon attention se porta sur!le sachiez: ils ont eu un cri du coeur, C'est une illusion. Us verre de bière + No 2; 258, rue DesMeurons-Tél. MF RS 4 un. les rapports entre parents et enfants. |une supplication, lorsque vous étiez] La rédaction de ce numéro est des |Ote lg ssnsation de la faim, mais ne ke Eh bien! durant mes cinq mois de li | malade, lorsqu'un de Jeurs parents, | plus variées 5. G. Mgr Prud'homme, |ia satisfait pas. Celle-ci revient plus C ] C ] & Su | br .berté surveillée dans cette ville de|peut-être un de vos frères ou de vos|#vèque-élu de Prince-Albert et de limpérieusé, et souvenr accompagnée À mmercia 94 pp y. ‘plus de 30,000 habitants, si je fus|soeurs, est mort dans la maison. et| Saskatoon, dit ‘dans une lettre fort|d'une soif plus érande pour les bois. : sopvent le spectateur révolté de mères | les anges sont venus pour les écouter | sympathique les grands espoirs qu'il |sots alcooliques.” Bureau à à Winnipeg—Tél, A se 4 sq frappaient brutalement leurs en-|et pour se joindre à eux. Les anges |!ance sur la jeunésse catholique et 1a| “La blère pain des euvr ieré2..," 3h. AUBBRF, Président: VICTOR, CHALET, “4 Æltunts, jamais, mais tamais n'en vis| sont venus, ‘he les voit pas, tls| confiance qué lui inspirent les res “Voilà une immense blague, tout, ï t den” ue qui les ait embrassés! sont de purs esprits, ils n'out pas|pements C4 JAÇIG, commsy celte autre annonce, parue [E

RAR

%

Je iul. répondis: , “Monsieur je curé, l'imagination est

une saotte, la vie une guenille, le mon-

de une loque assez brillante de lain, ils bonne tout au plus À mettre dans un cerisier pour faire peur aux of- eaux J'ai envie de me jeter à la Troppe, mon cher curé! Si j'étais sûre qu'il me fat pertuis de valser de temps en temps avec de charmants eava- liers tels que j'en connais, frais cer- tainement m'y réfagier, y ensevelir Ha jeunesie et ma beauté, Mais je crois Que ce genre de distractions n'est pas admis par les règlements. Donnez- moi quelques renseignements là-des- sus, Monsieur le. curé, et soyez von- vaincu que vous n'êtes qu'un opti- miste en prétendant que le bonheur existe et m'est destiné, Vous menez la vie du rat dans un fromage; non pas que vous 50yez Cgoiste, mais vous ignorez les catastrophes qui peuvent fondre sur la tête des gens vivant dans le monde.

“Je n'ai pas d'iliusions, mon curé. Je suis une vieille petite bonne fem- me rabougrie, rétrécie, ratatinée, au moral, j'entends, car je suis plus jolie que jamais -- une petite vieille qui ne croit plus À rien, qui n'espère rien, qui se dit que la terre est bien bête de continuer des révolutions quand ses juies et ses rêves à elle sont brayés, pulvérisés, réduits en a- tomes imperceptibles... Ma personne morale, si on pouvait dépouiller son enveloppe chärnelle qui trompe l'oeil de l'observateur, j'en conviens. mA personne morale, dis-je, n'est plu: qu'un squelette, un arbre mort, com- plètement mort, dépourvu des ève, pri- de toutes ses fouilles et tendant vers le ciel deg rands bras raides et décharnés. Pourvu que le moral n'a. bime pas le physique, Monsieur le curé! J'en tremble! N'avoir plus la moindre illusion à seize ans, n'est-ce pas terrible?

"AU revoir, mon vieux curé.”

Deux jours après avoir expédié cetta épitre, qui devait donner au curé une idée assez triite de l'état de mon âme, mon oncle décida que nous irionà pas- ser une après-midi au mont Saint- Michel. :

Ce jour-là, cuelque chose de mau- vais soufflait dans l'air; je le pres séntai:. La veille, :le commandant et

M. de Pavol avaient eu une conversa- tion secrète et prolongée; Paul pa- raissait inquiet, norveux, et ma cou sine était réveuxe

Mon onclè et Junon, qui avaient

CRESOBENE

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la subit! Toute ma logique:nv ser.

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dessus et j'avais grande difficulté à respirer. 1] me sémblait tout simple- ment que fallais suffloquer, Je souf- frais presque continuell t de maux de tête et. J'étais continuellement nerveuse et agitée au point que je ne pouvais prâtiquement pes dormir. “J'en étais rendue au point de croi- re que jamais plus je ne retrouverais la santé quand je lus l'annonce du Tanlac et décidaj d'en faire l'essai Je ne constatai pas beaucoup d'amélio ration avant d'avoir fini la troisième bouteille, mais après cela, je pris ra- pidement du m‘eux. J'ai maintenant la meilleure santé possible et je suis heureuse d'ajouter ma voix À celles qui louangent le Tablac”. Le ‘Tanlac est en vente par les prin- cipaux pharmaciens. ! |

nee

une passion: pour le mont Saint-Mi- chel, m'en firent les honneurs avec complaisance; mais, outre que l'art architectural me touchaft fort peu, je contemplais les choses À travers le voile sombre de mon humeur positive- ment massacrante.

“Que c'est fatigant de grimper tou- tes ces marches! disais-je en geignant à chaque pas. û

Plus que six cents à monter pour arriver. jugdu'au haut, ma cousine.

J'at Be de m'arrêter là, alors!

Allon, ma nièce, que diable, vous n'avez pas la goutte!”

Et mon oncie, tout en gravi-sant ces degrés foulés par les pas de tant de générations, me racontait l'his toire du mont et lincident de Mont- gommery.

Mais qu'estce que ceia me faisait, à moi, ce Montgommery, ces remparts, cette abbaye merveilleuse, ces salles immenses, ces souvenirs multiples qui dorment depuis des siècles! Je me

serais bien gardée de les réveiller, Bee j'avais des Choses cent fois plus lintéressantes À observer sur le vj- sage de ce gros garçon qui entourait Bian-he soins, de prévenances et ne pensait pourtant point à moi.

Que j'étais stupide! n'avoir pas vu son amour plus tôt! Il extasiait sur la moindre pierre pour lui être agré- | able, et, de temps à autre, je lançais [de son côté quelques regards noirs {qu'il ne daignait même pas remar- quer.

“Ah! nous ‘voici dans la salle des chevaliers. Voyons, Reine, qu'en dites- vous?

Je dis, mon oncle, que si les che- valiers étaient là, cette salle aurait du charme,

Vous ne lui en trouvez pas par elle:même ?

Oh! nullement. eJ vois de gran- des cheminées, des piliers avec des petites machines scultées au haut, mals sans les chevaliers auxquels on puisse faire tourner un peu la tête. peuh' Ça ne signifie rien du tout.

Je n'avais pas pensé à cette ma- nière d’envi:ager l'architecture féoda- le”, répondit mon oncle en riant.

Nous traversâmes des couloirs som- bres qui m'épouventaient.

“Nous allons nous casser le cou! gémissais-je en me cramponnant au

{

offrait le sien à Blanche.

Nous avons du chagrin, petite Reine? dit le commandant tout bas

me

Vôus parlez comme mon curé répondis-je aveo émotion.

Voyons, voulez-vous avoir con | fiance en moi?

Je n'ai pas dec hagrin, répartis- je d'un ton bourru, et je n'ai confiance en personne. Suzon m'a dit que les hommes étaient des riun du tout, et je partage l'avis de Suzon.

Où!" où! dit le commandant en me | regardant d'un air si bon que j'eu: peur d'éclater en sanglots; tant de misanthropie unie à tant de jeunesse!”

Je répondis rien, et comme nou: arrivions sur qne sorte de longue ter rasse, je m'échappai et courus me ca | cher derrière une énorme arcade. J'ap h puy2i la tête sur une de ces pierres plusieurs fois centenaires, et je me m's à pleurer,

“Ah! pensais-je, comme mon curé :vait bien raison de me dire, il y a longtemps, déjà bien longtemps, qu'on ne discute pas avec la vie, mais qu'on

à rien devant les circonstances. Qu'il est triste, mon Dies, qu’ est triste

bras du commandant, tandis que Paul W. J. BA! \- FR

qu'elle avait commis une faute...

Car n'étaitce pas une faute d'avoir dit “ouf” lorsque à ce moment même un insurmontable effroi ‘s'emparait d'elle, tandis que le doute affreux de l'abime moral existant entre son flan- et elle s'implantait victorièusement dans son esprit?

Elle avait cédé à une gorte d'af- folement, à la présence de tous ceux qui remplisséient l'église, à la crainte de l'effet qne produirait la ré- ponsé négative, à la pensée de l'ef- frayante colère de son père et de toutes les conséquences d'un tet acte.

Elle avait dit “oui”, et, par ce mot, eile avait tacitement promis d'aimer son mari. lle devrait donc le faire, malgré tout, quel qu'ff fût. Mais, com- ment y parviendrait-elle maintenant, avec cette défiance, cette terreur au fand du coeur?

Dans la pièce voisine, dont la porte était demeurée ouverte, un pas ferme et souple fit craquer le parquet. Val- derez eut un frisson d'effroi à la vue de la silhouette masculine qui appa- raissait. D'un mouvement instinctif, elle recula jusqu'au plus profond de l'embrasure de fenêtre dans laquelle elle se trouvait debout.

M. de Ghiliac s'arrêta un moment. Une légère contraction passa sur sa physionomie. Puis fl s'’avança vers sa femme en disant d'un ton de froide ironie: he |

ans doute je m'attendais à cette d'ai vraiment l'air de produire révélation, mais tant qu'un fait n'est [sur vous l'effet d'un épouvantail, Val- pas avéré, accompli, quelle est la créa. | derez!' gerait1 possible d'en con- ture humaine qui, au fond du coeur,|taître la raison? . ne garde pes un peu d'espoir? Je de-| Une rougeur brûlante remplaçalt vins très pâle; si pâle, que. Blanche | maintenant, sur 1 ‘visage de Valdé- s'en aperçut, quoique la chambre fût |rez, la pâleur qui s'ÿ était répandue plongée dans une demi-obscurité. tout à l'heure. Une sorte d'affolement

“Qu'astu, Reine? Estu malade®?” passa dans son cerveau surexcité,

Une crampe, murmurai-je d'une | PCuilionnant d'angoisse et de doute. voix faible. Emportée par ün besoin de sincérité,

Je vais chercher de l'éther, dit. [Île dit d'une voix tremblante: ble en 2 se ft ivoment, J'ai comiis une faute... J'ai com- Non, non, reprisje en faisant pris que j'avais eu tort en cédant à un violent effort pour me raccrocher la pression de mes parents, puisque à ma fierté qui s'en allait à vau-l'eau. je n'avais pour vous que de ta crainte {est passé, Blanche, tout à fait passé. | °t aucune sympathie, Tout à l'heure,

Eprouvestu ce malaise souvent, | © entendant M. le curé parler des Reine? | devoirs de l'épouse chrétienne, j'ai

-- Non, seulement quelquefois, Ce |Seuti que je ne pourrais jamais. à n'est rien, n'en parlons plus.” votre égard...

Blanche passa la main sur son El n'osait le regarder, mais elle front comme une personne qui désire parlait courageusement, en se disant chasser une pensée importune. Mais qu'elle devait, en toute loyauté, lui je repris la conversation d'une voix faire connaître ses sentiments si ferme qu'elle parut délivrée de| Ah! ce sont ces petits scrüpules son inquiétude. de jeune personne pieuse qui vous ° “Dh bien, Junon, tourmentent!.… Parcè que ce bon prê- faire? tre vous a dit qu'il faudrait aimer vo-

Mon père m'a dit que ce mariage tre mari et que vous vous sentez in- comblerait tous ses voeux, Reine. capable de remplir ce devoir? Ras-

Cela te plaitil? N surez-vous, je ne suis pas si exigeant

Le mariage me plait, évidem- | que lui, et, puisque vous ne me faites ment: toutes les convenances sont | Pa5 l'honneur de m'accorder votre réunies; mais jusqu'ici je n'aime Paul | °YMpathie, je m'en passerai, sans vous que comme mon cousin. en faire un crime croyez-le bien.

Que lui reproches-tu? ll prononçait ces mots d'un ton de

_— Je ne lui reproche rien, si ce froideur sarcastique, qui soulignait en- n'est de ne pas me tire assez, (eat | Core la désinvolture ironique de cette déclaration.

sées joyeuses sur cet avenir que je croyais si beau! et maintenant la route me paraissait jonchéée des dé- bris de mon bonheur.

J1 était tard lorsque nous arrivé- mes au château; cependant, mon 0®-| cle emmeng Blanche chez lui en di- sant qu'il voulait {e soir même causer sérieusement avec elle.

Je me couchai en pleurant- de tout mon “oeur, avec la conviction que l'é- bée de Demociés était suspendue sur ma tête.

Depuis longtemps, Junon s'était hu w.nisée avec moi. Chaque matin, elle venait s'asseoir sur mon lit et nous causions indéfinimiment. Le lendemain aè3 sept heures, elle entra dans ma chambre avec une démarche calme. trahquille, et ce sourire. si charmant qui transfigurait sa physiohomie hau- taine et que moi seule, peut-être, con- naissais bien.

“Reine, me dit-elle aussitôt, me demande en mariage.”

Le fil était cassé et l'épée de Da- moclès me tomba sur la poitrine, Que ce roi était donc dépourvu de sens commun pour attacher une masse #i lourde par un simple fl! L'histoire ne parlet-elle pas d'un cheveu? Elle en est bien capable. Ê

Paul

que comptes-tu

un excellent gare mais je 1 : e pas ce genre d ‘6, D'ab Valderez sentit courir dans ses vei- u'est pas assez | : .|nes un frisson glacé. En levant les tit normand man: Le tu | eux, elle rencontra un regard dont en cbonviendras! l'expression, mélange de raillerie, d'ir- (A suivre) ritation, de défi bautain, était assez difficile à définir. , a, -— Vous comprenez singulièrement

le mariage! dit-elle en essayant raffermir sa voix. Pardon, il n'est pas question de "oi! Vous me fAites l'aveu -- fort flat- Lr, entré parenthèses de l'éloi- “1ent.que je vous inspire. Eh bien: cesse me commande de vous ré- omme je l'ai fait! Vous pe

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poou'

pen: 18, j'imagine, que cette ré- vélat allait be conduire au dés- : espoir ds

Coin Broadway et Donald Où! n elle ne l'avait jamais pen- Winnipeg . 15 ‘derez! Mais elle ne s'é- Téléphone À 3518 t -. 0243 nOD plus à cette {ro- ! 3 te & 1e. les paroles et le re-

E de la :

-- Et, qi-at à ma facon de com- prendre le mariage, je ne sais trop si elle vaut moins que celle d'une jeune personne qui accepte dg se laisser for- cer la main pour épouser un homme { qu'elle ne peut souffrir, et s'avise seu-

L'asthme n'est plug craint. La crainte de nouvelles attaques de l'asth- me n'a aucune prise sur éeux qui ont : appris à compter sur le Remède du docteur J-D. Kellogg chntre l'asthme. ls sout pieigerent conflants que <e spécifique fera pour Jeux tout ce que promettent ses faürléänls" Si:vous n'avez pm" An eppris sm gp «4 proeure ce procurez- vous aujourd'hui et jugez par vous-même

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Monsieur! Un peu de rougeur monta au teint | mat d’Ellie. ! Je vous demande pardon si je!

vous offense, c'est vous-même qui ve- | de colère à cette ironie glacée, à ce sarcasme, poli!

nez de m'avouer…

Que j'avais poussé trop loin! l'obéissance filiale. J'espérais alovs

que la sympathie naîtrait entre nous, | Que bonté, quelque indulgenee à la et j'étais bien résolue, croyezle, à | jeune femme qui s'accusait franche- remplir tous mes devoirs, Mais j'ai nent de son erreur, pour que s'éva-

compris, tout-à l'heure, que j'avais eu | tort, que je ne pourrais jamais. . |

Un peu tard, il me semble! La | chose est faite, nous ne pouvons y re- | venir. moins de demander l'annu-; lation de ce mariäge.…. forcé.

Oh! oui, oui! . l

L'exelamation était spontanée. Un | pli d'ironie vint soulever la lèvre de | M. de Ghiliac.

-—— Etes-vous danc assez héroïque | pour considérer sans frémir ce que | serait votre vie ici, après une rupture ! de ce genre?

Elle murmura d'un ton d'ardente souffrance, en abaissant ses longs cfls | dorés comme pour voiler son regard, douloureux: |

Oh! ne comprenez-vous pas que | j'aimerais mieux tout endurer, plutô:. que d'avoir prononcé tout à l'heure ce mot qui nous unissait pour la vie! |

M. de Ghiliac reeula légèrement. $a physionomie était devenué rigide et ses, yeux. tellement ‘sombres qu'ils semblaient presque noirs. :

Devant une antipathie si bien dé- clarée, mon devoir de gentilhomme est de m'ineliner, dit-il d'un ton glacé. Mais je ne veux absolument pas de rupture éclatante, Aux yeux du monie, vous demeurerez la marquise de Ghi- liac. En réalité, nous vivrons séparés, conservant chacun notre fndépendan- ce. Je vais avoir l'honneur de vous

accompagner à Arnelles, où, je | | '

re, vous voudrez bien, selon nos con- ventions, vous occuper de Guiflemette. Maintenant, permettez-moi de vous rappeler que noùs n'avons plus qu'un quart d'heure avart de quitter Jes Hauts-Sapins. °

Laissez-moi ici... ce sera beau- coup plus logique, dit-elle d'une voix altérée. e

Me faut-il vous remettre en mé- moire le précepte: ‘La femme doit suivre son mari’’?,Je vous libère de toutes les obligations que vous croyez avoir à mon égard, sauf de celle-là.

Elle fit un pas vers lui en joignant les mains, avec un regard de suppif: cation poignante. .

Je vous en prie, laissez-mof ici!

11 détourna un peu les yeux on ré- pliquant froidement:

Ma résolution, sur ce point, est inébranlable. Veuillez aHer quitter toi- lette, je vous attends au salon.

11 ouvrit une porte devant elle, Val- derez sortit du parloir et se dirizea

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| ment que possible qu'il se soncinit

fort peu de l'attachement de sa fem me

:

Combien elle eût préféré des éclats

Et H aurait suffi cependant d'un mot d'un seul mot dit avec quel-

nouît le doute, et que se dissipât la crainte. Ê | Mais maintenant! Elle se déshabiliait, se rhabihait machinalement. Quand elle fut prête,

leîle jeta un Iidhg regard autour d'elle,

sur cette grande vieille chambre stric- tement meublée du nécessaire, pres- que pauvre, de pénibles soucis l'a- vaient assiégée, en ces dernières an- nées, mais elle n'avait jamais con- nu une souffrance dans le genre de celle qu'elle enduraîft en ce moment, Elle s'agenouilla devant le crucifix placé au-dessus de son lit, joignit les mains et implora: F4

Mon Dieu! si j'ai commis une faute, ayez pitié de moi, considérez mon inexpérience et soutenez-mol | dans la voie j'entre aujourd'hui. Valderez, es-tu prête? M, de Ghiliac te fait prévenir qu'il est temps de partir, dit au dehors la voix de Marth

Oui, me voici, ma chérie.

Oh! ce moment du départ; Hier soir, il lui était apparu mois angois- sant. Mais aujourd'hui!

Elle prit congé de tous les siens, en se raidissant contre sa douleur, Elle promit d'écrire souvent, très sou- vent... \

Et tu viendras nous voir, Valde- rez? Vous le lui permettrez, Elle?

hHHVJ oO

‘Les parasites internes, sous forme de vers dans l'estomac et les intes- tins des enfants, sapent leur vitalité et retardent leur développément phÿ- siqué. Ils maintiennent l'enfant tou- jours nerveux et si on n'y porte pas remède sont un danger pour sa vie. On peut épargner beauroup de souf- frances à l'enfant et d'anxiété à sa mère en usant d'un remède de valeur contre les /vers tel qué lés Poudres de Miller ‘contre les vers auxquelles ne peuvent pas résister les vers.

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G É

Et elle se hâta vers la cour, enr

les sangloth l'étouffaient maintenant.

En un quart d'heure, le traineau qui

transportaij M. de Ghiliac et elle ax rivèll à la petite gare. En gr” à temps qu'eux partaiont Mme de

lise, qui s'en allait à Cannes, os Trol- lens, M. d'Essil et le prince Sterkjne, qui se dirigeaient sur Paris,

(A suivre) ü

Les Maux de Reins

Je souffrais depuis uns vouple d'années de douleurs de réins cui m'empêchaient de travailler aussi assidü: tment qu'autrefois et de bién reposer la nuit. Après avoit j'ai eu recours aux Pilules Moro qui ont tout de euité amélioré mon cas, c'est à dire ont augmenté mes forces étont guéri mes maux reins. M,

Les PILULES MORO l'homme qui souffre d'épuis seinent général se traduisant

digestions, douleurs de dos, douleurs rhumatismaleg, maux de tête, etc. Pour com- battre cet épuisement, il n'y à rien de meilleur que les

: tation, adresses :

A

.

l f

: Ce comité agira ©

he Re CT ti

» s

D Mistorinville, 1 An cours de ns assemblée, sujourd'hul, M. : .. Lufiamme à posé la question de

au confu, subir l'impôt de l'argent et ‘sang, suspendre les opérations du

ports et entraver iqtravail- dps champs. | ‘Pourquoi? On nous a représenté qu'à ‘étre de nation soeur, de colonie et Aité de l'empire et des puissances au- delà des tuera, nous devions appuyer Meflort de mère patrie. Voilà la cau- se d'où sont surgis les fardeaux qui écrasent.

LES FERMIERS-UNIS DANS QUEBEC

(Suite de la page 1)

me ntermédiaire .@ntré les différentes organisations agraires et s'appliqdgra à donner une direction uniforme et\son appui moral \ comtés qui présenteront un candi- Fermier-Progressiste pour les élec- Ginns actuelles.

Que ce comité soit composé de MM. le Dr 8. Lafortune, de Points Gati.

Méta, Jnrves P. Brady, secrétaire des Térmiers-Unis de ques Qué,

\f

La M Grignou, de Sie Adeis

BAR HUE De re

| STATUE JEANNE sculptée aux ateliers

D'ARC

, N. PIROTTON 141, rue Dubuc, Norwood P. O. | Saint-Boniface, Man.

“I me semble que le temps est ve-| %n !i faudrait liquider cetto situa- |

lu ane de e

tion. Depuis vingt ans nous vifèns dans l'équivoque pu regard de nos re- lations avec ls Grande-Bretagne. Com- me colonie anglaise, quel est en ce moment notre status? De nombreu-

ses conférences se sont réunies à Lon- dres pour éläborer un pâote entre la mère patrie et ses colonies. Notre autonotnie est-elle intacte? Jusqu'à

quel point estelle entamée’. Le lien | de

colonial estii ce ‘qu'il était én 1867? Avons-nous rétrogradé ou avons-nous poussé de l'avant? Devons-nous, dans l'expectative d'un arrangement qui n'est pas et qui ne sera peut-être jamais conclu, continuer à contribuer

eommerce, de l'industrie, des trans | metre part sociale dans une société

qui n'est pas encore conclue, et qui, en attendant qu'elle le soit, est deve- nue en fait une société nous par- tageons dans les pertes sans partager dans les bénéfices. Cette question do- mine toutes les autres, et que Monsieur le premier Mimistre, qui vient d'assis- ter à la dernière conférence, nous dise oûs en sommes. -1l est temps que la lumière se fasse.”

Hyacinthe Dupuis, de Shefford, et de Eugène Laortie, de Lorette, Qué.

Que ce comité soit aussi chargé de l'incorporation politique immédiate du parti politique Fermier-Progressiste.

Que cette Convention æpprouve l'organisation du journal ‘Le Bulletin des Agriculteurs,” sous la direction de M. M. Ponton et Létourneau, en fasse son organe officiel, le défenseur de son programme politique, le défenseur des Fermiers-Progressistes de cette pro- vinc et que M. Pontorf soit chargé du parti politique fermier-progressiste du Québec.

+++ ©

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La clause a été remplacée par une autre demandant l'élimination gra- duelle de la taxation sur les denrées et une commission du tarif pour dé- cider de 1x protection nécessaire À uos industries.

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Prenez du gâteau d'éponge ou au- tre, rassis, des pommes tranchées, du lait, du sucre. Remplissez une tour- tière beurrée de rangs alternatifs de gâteau, de pommes et une aspersion de sucre, Mettez le gâteau dans le fond et sur le dessus assez de lait pour humecter. Placez quelques pe- tits morceaux de beurre sur le gâteau de dessus, et faites cuire au moins

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futures que l'intéresse surtout l'ancien premier ministre de Québec. Elle voit en lui d'abord le champion du protec- fionnisme, l’honime qui, quoi qu'il ar- rive, ne transigera point avec les li- bre-échangistes.

Citons plutôt: ‘Ce n'est pas à Gouin le libérui, mais à Gouin le protection- niste que l'on pense... C'est un pro- tectionniste avoué qui n’a besoin pour se guider ni de carte ni de compas et ne se sert pas de la parole pour déguiser ua pensée. Il peut prêcher le libéraltsme, exalter le programme du parii et proclamer la vertu de ses candidats. C’est la manière du po- liticien, ais, quoi qu'il arrive, on ne trouvera pas sir Lomer Gouin du côté des libre-échangistes. 11 devrait lo- giquement appuyer le premier minis- tre pour la défense d'une cause qui leur est chère à tous deux (..But whatever befalls, Sir Lomer Gouin will not be found on the side of the free-traders. He ought logically to stand behind the Premier in a cause dear to both of them).” Et plus loin, après avoir dit que la situation est grave, que le pays a besoin de ses meilleurs cerveaux et que les élec- teurs doivent exiger de tous les can- didats d’explicites déclarations sur leur attitude en matière de tarif et de chemin de fer: ‘Les électeurs de- vraient ccurter 1es hommes qui sont

laveu: dua tarif pour le revenu “ulement et donner. leur adhésion tÜX AOomINeSs Qui ent vuragerot et pro- tegeront les industries pur le moyeu

du tarif. Nous savons que sir Lomer Gouin est un protectionniste à tous «iins (an out-andout protectionist), avuus savons quil ne peut avoir Aucu- ne confiance dans la politique de ‘ta- rif pour le revenu seulement” de son chef ofticiel et pour cette raison nous saluons avec joie son intervention dans la politique fédérale, risquant la

Lie quil jouera proctaueuell

in tôic fluent daus le

L'ectors : auuld discard men Wwno {a

VUT à tariil lon reveuue ouiy, aud HIVE | eir adiesion 10 those wao will en ourage and saleguard industries by ueaus ui the tarif. We know Sir ner Gouin i0 be an out-and-out pro- tectionict, Know trnat he can have no confidence in the ‘’Tariff for revenue only’ his titular leader, and for

that reason we hail with pleasure his participation in Federal politicis, ven- turing the prophecy that he will soon play an influent part in Parliament).

Queile importance peut avoir ce rû- le dans la pensée de la Gazette, on le devine par uue couple de passages précédents, Au début de l'article d'a- bord: ‘Il (M. Gouin) est Je type d'homme qu'il faut à Ottawa. Bir Lomer Gouin, au parlement, parlera autorité. Il parlera peut-être comme ministre de la Couronne. Der rière lui sera une grosse députation québecquoise, assez forte pour déter- ‘miner l'objet de la législation fiscale et, avec cet appui, il peut être capa- ble de dominer la situation.” Et, plus loin, azrès avoir déclaré que, ni dans un pürti ni dans l'autre, on ne songe très sérieusement à M. MacKeuzie King comme chef possible du gouver- uement: “ll n'en est pas ainsi de M. Gouin Not so with Sir Lomer Gouin."

Nous ne voudrions être désagréable ni à M. Gouin ni à la Gazette, mais c'est absolument l'accent des sorcières

avec

de Ma:beth: Tu seras roi! * * ! Cet article de la Gazette indique

pettement que, dans l'opinion du grou pe politico-financier dont elie est l'in- terprète, l'ancien premier iwinistre est l'un grands le grand espoir des protectionnistes, l'un des principaux, sinon le principal facteur des combinaisons politiques qui seront tentées, dans le cas extrè memcnt probable aucun des trois partis n'obtiendrait une majorité ab- solue. 11 permet de supposer que pour enlever le morceau on serait même prêt à appeler à la direction suprême l'ancien premier ministre provincial. Cela projette sur les coulisses de no- tre politique générale une lumière fort intéressante, __ .

Mais cela pose aussi, dans la situa- tion électorale immédiate, un point d'interrogation qui ne manque pas d'importance.

des espoirs, sinon

ont été remportées par

parlement |

vernement... De sorte que le minis- tère a perdu 13 partisans de ce

Les progressistes en ont gagné sept et les libéraux six.

Un bon nombre de libéraux unionis- tes sont revenus dans le parti libéral (MM. Fielding, Pardee et plusieurs autres). La scission la plus impor- tante a été, assurément, ceile qu'a provoquée le passage à gauche de l'hon. T.-A. Crerar et de son groupe. Les progressistes formaient alors au parlement un groupe de neuf. Les éjections complémentaires sont ve- nues graduellement en augmenter le nombre.

A la session de 1921 de nouvelles défections dans le camp ministériel se déclarèrent. Quatre unionistes pas- saient à gauche. Quatre donnèrent leur démission (Sir Herbert Ames, Sir Thomas White, Burnham et J.-A. Ma- harg). De sorte qu'à la fin de la der- nière session les partis se répartis- saient comme suit au parlement: Mi- nistériels, 125; libéraux, 82; progres- sistes, 14; indépendants, 6. La ma- jorité officielle du gouvernement sur les troupes oppositionnistes était donc tombée à 23.

En 1917 le parlement était composé de 133 conservateurs, 86 libéraux et de 2 indépendants; la majorité du souvernement était alors de 71. Qua- ue années ont ainsi coûté aux minis tér:eis une perte de 38 dan: 8a majo

rité, qui a été par le fait réduite de plus de Îa moitié Les pertes

Certairres figures ont quitté la scène parlementaire complètement après y avoir joué un rôle prédominant. Il suffit d'en donner la Mste, assez lon- gue pour saisir l'étendue de cette per-

|

te. L'ex-premier ministre Sir Robert | Borden a terminé avec la dernière s°3 IS On 5a carrière parleuiéntaire qui à juuré #57ans Hi x'jouû pendant la {guerre un rôle historique et donné À nos dastinées politiques une tendance laui lui survivra Eu quittant le par- lement Sir Robert laisse à d'autres, la lutte qu'il a faite avec Sir Wilfrid nier pendant 25 ans de notre his toire poiitique, 1258 deux lulteur« ont IT s maintenant quitte l'arernt Un vétéran Le parlement s’habituera difficile-

ment à ne plus voir à son fauteuil le député sur qui l'attention publique a été si longtemps tournée. Sir George Foster a terminé aussi sa carrière parlementaire de 39 ans. Sa vie poli- tique parait être très remplie. Il a fait partie de tous les ministères con- | servateurs depuis la Confédération. I a été le disciple de sir John Mac-

Donald et le compagnon de sir Geor- |

ges-Etienne Cartier. I a fait les lut- tes des Tupper, Abbott, Thompson et Bowell. 11 est enfin devenu le bras

droit de sir Robert Borden et un ad.

versaire redouté de la phalange que dirigeakt sir Wilfrid Laurier. Sir George Foster quitte avec sir Robert la scène parlementaire. C'est une per- te véritable pour le parlement puis-

que son expérience et son habileté |

étaient dans notre activité politique un facteur décisif,

Sir George appartient maintenant à l'histoire.

Il paraït réglé que M. Gouin sera choisi comme candidat libéral dans Laurier-Outremont. Les ministériels voudront-ils, après l'article de la Ga- zette, lui susciter un adversaire? Les libéraux ne trouveront-ils pas un peu ardente et singulièrement intempesti-

Gouirr lui-même peut-il admettre qu ‘on le pose ainsi en adversaire formel de la politique de son chef officiel?

Car, sur ce point corume sur le tex- te, le texte de la Gazette est d'une clarté presque brutale: “Nous savons, dit-elle, que sir Lomer Gouin est un protectionniste à tous crins, nous sa- vons qu'il ne peut avoir aucune con- fiance dans la politique de “tarif pour le revenu seulement” de son chef ot- ficiel.”

Nous tiendrons nos lécteurs au cou- rant des développements.

‘Omer HEROUX.

Le Devoir.

b ve cette fusion de la Gazette? Et M. |

[nest

signés sont par province et par parti.

Nouveau-Branswigk (11 sièges): conservateurs, 8; “Biéreux, T: progres- sistes, 3. . :

Manitoba (15 sièges) : teurs, 9; libéraux, 5; progressistes, 10; indépendants, 3,

Colombie-Britaunique (13 sièges): conservateurs, 12; libéraux, 13; pro-

gressistes, 2; indépendants, & 7 |:

lie du Prince-Edouard (4 sièges): Fconservateurs, libéraux et progres- sistes.

Ontario (82 sièges): conservateurs, 71; libéraux, 50; progressiätes, 65; indépendants, 12.

(65 sièges): conservateurs,

20; libéraux, 65; progressistes, 6; in- dépendants, 6.

Nouvelle-Écosse (16 sièges): libé- raux, 16; conservateurs, 14; progres- sistes, 5; indépendants, 2.

Saskatchewan (16 sièges): conser- vateurs, 8; libéraux, 6; progressistes, 11.

Alberta (12 sièges): consérvateurs, 8; libéraux, 4; lie den 6; indé- pendants, 4.

Yukon (1 siège): conservateur.

Ainsi pour les 236 sièges, jusqu'iti,

Ontario: 71 conservateurs, raux, 65 progressistes, 12 dants.

un libéral et un il y a

50 libé- indépen-

Québec: 20 conservateurs, 27 libé- raux, 13 progressistes, 2 indépendants.

Ouest: 38 conservateurs, 29 libé- raux, 29 progressistes, 10 indépen- dants.

Soit en tout:.165 conservateurs, 171 dibéräux, 113 PANErsnnteS 30 indé- peudants,

11 se fait toutes sortes Fr prévi- sions. La plus étonnante est celie que faisaient ces jours derniers deux nmnistres du cabinet Meighen à un “anquet au ‘Country Ctub”. Leur prévision entendue par un tiers. est celle-ci:

Conservateurs: 61 élus; 9 dañs Qué- bec, 25 dans Ontario, 8 dans les Pro- vinces Maritimes, 9 dans l'Ouest.

Libéraux: 88 élus; 50 dans Québec, 10 dans Ontario, 16 dans les Provinces Maritimes, 12 dans l'Ouest.

Progressistes: 96 élus; 6 dans Qué- bèc, 40 dans On‘ario, 12 dans lee fre viuces Maritimes, 935 dans l'Ouest

Cette prévision n'a de mérite que d'etre celle de deux ministres conser vateurs, Elie révélé que M. Meiglen

certainement pas optimiste, ——— 2-2 DD ———

LA POPULATION CATHOLIQUE

DE L'ALLEMAGNE

Berlin, 2. D'apres un recense- ment fait par les évèques catholiques d'Allemagne à la demande de S, E. le Cardinal Schulte, archevêque de Co- logne. la population catholique de l'Allemagne est de 20,544,106, soit 35 pour cent de la population totale de l'Allemagne qui est de 56,787,977. En 1910 il y avait 23,821,453 catholiques sur une population de 64,925,933 habi- tants. Cette diminution est due à la perte de l'Alsace-Lorraine et de la Po- logne. D'après le même recensement,

il y a actuellement en Allemagne 10, |

740 paroisses et 21,372 prêtres, dont 15,531 s'occupent du ministère pa- roissial et 3,591 s'occupent d'enseigne- mert; 2,250 font partie de communau- tés religieuses.

ÉD S————

LE CHEF LIBERAL S'ATTAQUE ‘AUX PROGRESSISTES

L déclare qu'ils veulent une légista- M. Meighen au pouvoir par la finance

tion de classe.

Bolton, Ont. 1. Le chef libéral, M. King, puria longuement du gouver- nement Meighen à une grande asselm- lée tenue ici samedi soir. Il accuse

| M Meighen de faire le jeu des gros

|intérèts et d'avoir été maintenu par

|eux au pouvoir en dépit de la consti- tution. |

1 se porta aussi à l'attaque des pro- gressistes qui, ditil, ne représentent que les fermiers qui veulent une lé- gislation de classe.

Le colonel A.-T. Thompson, d'Oita- wa, parla aussi. Il attaque surtout les” progressistes, les accusant de vou. loir la guerre des classes. Il ajouta qué le Cabinet Meighen est formé de poltciens inconnüs et de compéiqnes dostsnee,

ier SEP NPA AE ANR

| pr Le rands problèmes politiques-Une commission

permanente du si

(En

Montréal, 2. Sir Lomer Gouin: e; été discutée. Je ne suis pas de ceux

parté à une grände assemblée tenue | qui voudraient que le gouvernement Jardin de l'Enfance, rue Saint-Lau- se départisse de son aütorkté et qu'il

rent. der.

M. Gouin a recu un accueil favora- | | ble de l'auditoire et son apparition a était laissée à des hommes éminer-

La salle était Dune débor- abandonne à une telle commision le

| droit de décider en dernière instance. Mais si l'étude des besoins du tarif

été marquée par un tonnerre d'applau- | [ ment qualifiés qui renseigneraient en- | suite les législateurs, nous n'aurions |pius do ces discussions et nous au- | rtons la stabüité tarifaire qui donne- | rait satisfaction À tout le monde. Quoi 'que disent nos adversaires, les libé-

dissements.

Le député sortant de. charge, M. P.- R. DuTremblay, a fait l'éloge de sir Lomer Gouin, puis il a daut; sur le gouvernement en termes énergiques.

Le Dr Ernest Poulin, M.P.P., a sa- iué sir Lomer Gouin comme le sau- ‘veur attendu.

Sir Lomer Gouin prend ensuite la parole au milieu d'une longue ovation. 11 a remercié M. DuTremblay des ser- vices qu'il a rendus au pays et rap- pelé ses relations d'amitié avec iui.

M. Gouin a ensuite fait l'historique de sa carrière politique.

dimittis” provinciale. de sa rentrée dans la politique fédéra- le, Plusieurs amis l'ont prié si ins- tamment qu'il a accepter. L'orateur rentre ensuite résolument dans le côté politiquo de son discour..

dr na Pis fois S0n | Wilfrid Laurier a répondu à ceux qui prog remp a son "un | prédisaient le désastre: Je promets la et est sorti de la politique |

\ a expliqué le pourquoi:

raux ne veulent pas ruiner nos indus- tries, Nous savons bien que sans el- les Montréal 1e serait pas la métro- pole du Canada, que Québec ne joui- rait pas de la belle réputation qu'elle possède maintenant si elle n'avait pas cn, même temps que sa prospérité agricole, sa prospérité industrielle. On

la jeté le même cri en 1896, et nous

Il proteste contre le retard du gou-'

vernement à faire des élections. “Voi- dix ans, dit-il, que nous n'avons pas eu d'élection régulière et que les élec- teurs n'ont pu se prononcer sur les

savons ce qui s’est produit après. Sir

prospérité et la concorde, Ce que Laurier a promis, nous le prometons; ot ce qu'il a fait, avec le conoours de

[toutes les bonnes volontés, nous es-

questions qui regardent l'administra- |

tion de ce‘pays. On a donné pour rai- son que l’on devait se consacrer à la tâvhe de reconstruire, Mais qu'at-on construit et reconstruit depuis 1918? On a eonstruit une marine marchande que leurs auteurs répudient. On a construit un système de chemin de fer dont tout le monde désavoue la paternité. On a grossi une dette co- lossale. Voilà l'oeuvre de reconstruc- tiôn du goüvèrnement, dit M. Gouin. M. Meighen'’dit dans son mamfeste que la seule question qui doive inté- resser la population canadienne est celle du tarif, mais M. Meighen se trompe; il y a aus3:i tout le passé de l'administration conservatrice à étu-

saierons de io-fuire et je suis convain- cu que nous pourrons le faire.

Et pour résumer toute ma pensée, pour qu'il n'y ait pas de malentendu possible, je dis que ce que nous vou- lons, c'est de donner au Canada ce que Laurier lui a donné.

Sir Lomer aborde ensuite la ques- tion de notre dette nationale. D'après les documents officiels qui sont four- nis, nous voyons que le gouvernement d'Ottawa a augmenté nos dépenses de 1#1 pour cent depuis 1914, Nous dé-

pensons chaque année $600,000,000 et

le déficit annuel est de $200,000,000. La dette fédérale en 1914 était de $150 par tête. Elle est pujourd’hui de $300. Et si l'on y ajoute les dettes

| vrovinela:es, municipales et scolaires,

dire M Moiohon domandea d'ignorer. ile passé, mais les électeurs veuient | qu Nous on parhou Û i vor l'entendre parie: D'autre orateur [vous en parieront Ce soirs qpvr moi

he VEUX vous entretenir que du {a if et ae quelques autre: question comme celles de la dette natiyaale et ides chemins de fer qui constituent un | probièine des plus giaves. Ces que {tions ne prètent pas & l'éloquence, [inais elles doivent étre discuté [fond

La question tarifaire est importau

° { te. Voila quarante ans et au delà que

tous les hommes politiques de ce la discutent, qu'ils discutent principe du libre-échange de la protection. On a bien plus dis- cuté qu'agi quand on s'est trouvé face de la réalité, d'un

sur Je ou sur ceiui

en Nous avons besoin

tarif douanier comme tous les

| pays

elle est aujourd'hui de $500 par tête, ce qui done une moyenne de $2,500 par famille. Comment allons-nous ho- norer une telle dette? Quels sont les revenus nouveaux que nous pouvons trouveaux? Notre impôt sur le reve-

ou est l'uu des plus élevés de tous les pays du monde, nos Laxes domestiques ont plu. élevées qu'aux Ktats-Unis

cependant il nous faul trouver des éévant,, additionnels, pour nne som me de $200,000,600 £5j nous voulons rencontrer nos obligations

M. Gouin «à abordé ensuite la que tion des chenins de fer, question ca- pitale qu'il nou: faut absolument ré-

coudre sl nous ne voulons pas qu'elle

# transforme en tragédie nationale M. Meighen et M. Flavelle reconnais sent que le problème peut être désas treux pour le päys et ils concluent que c'est Laurier qui en est respon sable Attitude peu courageuse qui

pays de la terre en ont un, nous avons

: 000,000

besoin de revenus; nous en avons eu besoin en 1878, en 1896, et nous n'en avons jamais eu autant besoin qu'à

l'heure actuelle. que nous avons, aujourd'hui, nous ne pouvons diminuer nos sources de re- venus. Et d'ailleurs nous ne pouvons oublier que de 1861 à 1871 un quart de million de bons Canadiens et de bonnes Canadiennes de la province de Québec ont abandonner la terre de leurs pères pour aller aux Eats- Unis y chercher le travail qu'ils ne pouvaient trouver ici Nous ne pou-

Avec les obligations :

est combattue par la vérité même des faits, Ce ne’st pas Laurier qui a con: truit l'intercolonial qui apparait main- tenant à notre débit pour une somme de #$182,000,000; ce n'est pas Laurier qui a porté le coût de ronstruction du chemin de fer Jntercolonial de $93. à #182,000,000,; n'est pas Laurier qui a dépensé sur ce même chemin de fer, de 1916 à aujourd'hui, pendant la guerre $65,000,000; ce n'est pas Laurier qui a autorisé la construc- ‘ion du Nord-Canadian, des prairies de l'ouest jusqu'au Pacifique; ce n'est pas Laurier qui a autorisé la construc- tion de 4,000 milles de voies ferrées du même chemin de fer en pleine guerre. C'est le parti conservateur et M. Meighen qui sont responsables de tout cela, ce sont. eux qui se sont

ce

vons non plus oublier que, dans la; chargés des obligations du Nord-Cana- même période, trois-quarts de milHons | dien au montant de $150,000,000 garan-

de citoyens du Canada ont quitté no-

ties par les provinces, alors qu'il était

tre sol parce qu'ils ne pouvaient trou-; en faillite et doit Ontario et Québec

ver ici de quoi gagner la subsistänce de leurs familles. N

Nous reconnaissons que l'agricultu- re est la première ‘dé nos industries, mais elle ne peut prospérer si les in- dustries-soeurs ne ge développent pas shnulianément. Nous n'oûblions pas qu'il y a au Canada 600,000 ouvriers qui vivent de l'industrie et avec leurs familles {ls forment de | popuiation du pays.

Quand nous regardons le passé, que nous relisons toutes ces discussipns, ces ‘hots d’'éloquence et d'encre dépen- sés sur la question tarifaire, ne som- mes-nous pas en droit de nous deman- der s’fl ne serait pas dans l'intérêt de ce pays, de notre population d'avoir une commission permanente d'experts dont les devoirs seraient d'étudier les besoins tarifaires et de renseigner en- suite gouvernement. Cette com- mission empêcherait qu'il y ait dés brofiteurs, elle protégerait les consom- mateurs et rendrait impossible les eur- capitalisations, Cette question a déjà

un quart la

devront payer les deux-tiers, bien qu'elles n'aient aucunement bénéficié de res constructions.

Ce sont ces méme administrateurs qui nous ont dotés du Nord€Canadien au coût de #500,000,000. Ce n'est pas Laurier qui, l'an dernier, expropriait le Grand-Trone et nous imposait une nouvelle obligation de $265,000,000, “vec une obligation de $15,000,000 par apnée

Le parti libéral n'a pas honte de son administration, il est prêt à pren- dre sa part de responsabUité dans le problème des chemins de fer, dit M. Gouin. Laurier a autorisé la construc- tion du Grand-Tronc-Pacifique et il a construit le Transcuntinental. On con- nait les reproches qui furent faits à sir Wilfrid et sès collègues pour la construction de <e chemiz de fer qui devait être si profitable à Québec. La partie la plus profitable de ce chemin de fer est celle qui traverse le nord

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SAINT JOSEPH ET LES VOCATIONS

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de, l'Ouest . ést bien modesté, ‘11 démande ment d'être reçu à votre loger.

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batailles et rendu plusieurs fois la ré- sistance victorieuse S'il

sait, ce serait une calamité Il ne veut pas dsparaître comme l'au- raient souhaité les Orangistes qui ont été un jour jusqu’à demander sa sup- pression. Il vèut au contraire agran- dit #6n champ d'action et d'influence en obtenant üne plus large diffusion, non seulement dans sa province, mais au loin, dans Québec et les autres provinces, chez tous les dirigeants de la race, chez tous les apôtres d'action française auxquels il fera mieux con- r'en est plus de même lorsque nous

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Saskatchewan

Un nouvel évéque-Aurons-nous un sénateur?-La campagne du ‘‘Patriote”

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Act \ frança se: n Mon id nue au siège de 1 ta ka | Pin \ib L'éminent titulaire qui |

ch&wan e:t dut je la Las qu [ou u reite Mgr Pascal sera bi t 1 fair pa I évoque dans l'Ouest | modestement N. DAUVAGE eve à L'iunneur de l'épiscopat, Doué | letrata Î à f à Î précieuses qualités, formé à l'éco'e | { ui, le: | Mer Langevin et de Mgr Béliveau. |"

or \ | actif jt Jun grand zèle

12 | 4 ervif l'expérience d'un fanisée ave £ Patriote | varié ét la connaissance |!

de l'Ouest. ! I i Saute | partaite des détails de l'administra

d'action frauçai-e feia san RE i un diocèse, le nouvel évêque de

{ Le ice-Albert promet de fournir à l'E-

via” voulez |zise un long et fructueux pontificat

blen, gianous uu peu ans la | iflermuita les oeuvres commencées

ue ces derniers #4 ILD:3 jet en sus itera de nouvelles

LEA a {| la nomination de Mgr Prud'homme aussi le plûs sténifieat'f. est corta la été areueillie ave joie dans tout le’ |

ment la nougiination de Sa G eur | diocèse et Même dau: tout le Ceuada

Le mot vocation dans le peuple est généralement très mal compris. Dés qu'un prêtre, par exemple, le prononce en de eux Phnles chaire, s'il n'a bien soin d'expliquer sa pensée, son auditoire}, &s Noix de Beurre du docteur Ha- fout de suite s'imagine qu’on lui parle de cet appel’rare et} milton., 25 sous chez t sublime, que Dieu fait entendre à certaines âmes privilégiées + eaoe I The pour les retirer du monde et les conduire dans la solitude d'un js *séminaire, d'un noviciat ou d'un cloitre. Rien n'est plus faux,! =” car il est (nous l'avons déjà dit dans un précédent article) une|Elte © mis fin À une longue anxiété vocation qui appelle certaines personnes au mariage ou aulet elle semble marquer le retour à célibat, comme il est une vocation qui appelle d’autres per-|l'o-ientation primitive et normale que sonnes à unc vie plus parfaite. | vertaines intrigues faisaient dévier Sans doute, la vocation du mariage est plus comMUNC, | {epuis quelques ännées d'une façon cle est même la vocation générale, mais encore faut-il lavoir, | ,;.,mante. estü-dire, être appelé par Dicu lui-même à s'engager dans L'Eglise de l'Ouest a été fondée par cet état hérissé d'épreuves et de périls. “La grâce de la voca-| Uon, par Dieu vous sanctifie pour entrer dans l'état du ma- do ru ave sais : - - RS ». »:...+ |çais au prix: de sacrifices et d'hérois- riage, dit Bourdalouc, doit précéder la priere et comme l'invi- | tation, par vous voulez vous cngager Dieu à s'intéresser à |["‘5 dont Diva CL Re TOMDEnRer la sainte alliance que vous contractez et à la bénir. Prière |tout le mérite gt dont l'histoire raoder- inutile, sans cette vocation divine.” ne ne peut offrir que bien peu d'exein- Et comme c'est Dieu qui appelle au mariage, c'est lui aussi|pies. 11 y a quinse ans, il n'y avait qui destine Fun à l'autre ceux qui doivent porter en commun pas un seul évêque ae langue anglaise le joug des mêmes devoirs et le poids des mêmes destinées, |dans tout l'Ouest, depuis Saini-Boni- “for better and for worse”, commic disent typiquement les An-|face Jusqu'à Vancouver, et depuis Ed- glais! Le proverbe populaire franais, qui dit que les mariages |" et Prince-Albert jusqu'à l'Ex- sont écrits dans le ciel, est vrai s'il ne prétend pas enchainer|t"me-Nord. Mais l'Ouest rm or ; i ; | ne se transformer rapidement. Lés la liberté humaine, laquelle peut, hélas! frustrer les esta D _ | d AE . noyecs de transport étaient devenus de Dieu et déranger les plans dc sa miséricorde: C'est, sem- | commodes et la vie plus facile ble-t-it, duns le monde peu chrétien, une chose bien Indiffé- 54 qu temps de la raquette et de la rente que d'embrasser telle telle profession, telle telle: cyarrette à boeufs. On vit alors sur- curricre. À quoi bon intéresser Je Ciel au choix de la route à lgir des ambitions, tout au moins-aussi suivre? L'on consulte son intérét d'abord, sa vanité, sa ÇOon-! humaines qu'epostoliques. En 1905, un venance particulicre, son ambition peut-être, d'autres mo-!mémoire secret était présenté à Ro- hiles moins louables encore, et sur la réponse de ces conseillers!me, et appuyé par une haute person- aveugles, parents et enfants décident que telle est la voie la|ralité, recommaydant, sur des motifs plus avantageuse, et Fon n'hésite pas à sy engager. Ainsi|fort spécieux, que toutes les nomina- faiton également pour les mariages, au moins pour beaucoup[n0ts futures à .l'épiscopat, dans d'entre eux, et l'on ne peut pas dire que ces mariages-là sont en is . » Ass eccrils dans Le ciel, mais bien dans les noirs abimés de l'enfer, RSR Rice op Feat ricanent Lucifer el ses anges maudits de Dicu. [blable qu'on y attacha peu d'impor- Joseph avait agi autrement. avait interrogé la volonté lance, mais on oubliait que le Cana- üe Dicu. “‘indiquez-moi, mon Dieu," lui disait-il, “indiquez:-l@n est un pays bién lointain, bien moi la voiecque je dois suivre." Elle Seigneur préparait dou- lmat connu.en Europe, et que notre ti- cement ce jeune homme docile et bon à l'honneur de diriger {tre de colonie anglaise prête à de fA- le plus saint, done aussi le plus heureux ménage de tous les |cheuses confusions dont l'intrigue a ricctes Que ne limilez-vous, jeunes gens et. jeunes filles | tononrs su habilement tirer parti. Il du Canada et d'ailleurs? Il ne vous arriverait pas-alors de est remarquable que tous les vicariats votis marier foHéinent por vous en repentir toute la vie, “Lo ["PoStofiques, out Ier MAINS ‘Tee marry in haste and to repent at leisure”, ainsi que disent PR pénibles, sont JÉRaREte in. L : tacts depuis ces quinze années; mais encore nos bons amis les Anglais. l'archevêché de Vancouver, le nouvel (A suture) evèché de Calgary, le nouvel arcbe- EXTRAITE DE LETTRE à véché de Winnipeg. l'archevêché d'Ed- “Lautlon, Que. “Je viens de vous dire comment notre !6nton ont maintepant à leur tête des TT finie à passé sa Journée de pricre en l'honneur de saint! svèques de langue anglaise. loseph. HE était, bicn malade depuis trois semaines. SON!) je me suis latssé dire que les ttri. frère Pabbe 4 BP ctait à son chevet depuis six jours quand il fous qui vouiaient déjà placer un évé- a recu voire lettre qu'on lui a lue, et le mourant était content. fous de langue anglaise à Régina, lors s'est nus à prier saint Joseph de venir le chercher, car ill de la formation de ce diocèse, se sont etait Lion résiené à la mort. La veille de la journée de priéres,|'enouvelées, sous diverses formes, au it demandait Souvent si c'était la fête de saint Joseph. Je Jui | tour se la nCÉeSSIon de Prince-Albert, api a CON UNS UATS aujourd'hui, nercrediee vel la journée à pere is bon droit évident des notre : . . : :+....wle un évéque de leur langue. Le pres- CONSACTEE A Saint Joseph. et demain c'est ta Journée de prières. tse de notre illustre çardinal et de Et il ne pensait qu'& cela, eur souvent il me demandait la nent schoteute da Héne ai méme chose \ dix heures du soir (veille du jour de priercs) Loire contribué pour beaucoup à re- dat: “Récitez le chapelet en Fhonneur de saint Joseph, qu'il! cure enfin les choses au point et à vienne me chercher Fous Fon'sest mis à genoux, €l Tui-l faire la pleine lumière. La nomina- hace aussi a réponde au chapelel tout au long. Au boul de tion de Mgr Prud'homme aurait én ce quetque temps idbame dite Maman, saint Joseph à manqué son sens une haute signification, confir- coup, ab mest pas venu me chercher" de lui ai dit: “Il va | méee encore par la nomination de Mgr venir plus tard”? a diminué tranquillement, ct à minuit }Uouturier à Alexandria, Disons, sans sennant, sant Joseph est venu léechercher pour sa journée de fpius. quil faut nous réjouir double- bricres : Mine X.S ment si se trouve is enraÿé un Ne pouPotts-Hobts DUs PENSE ARC celte mere si chrélienne | IR AUVEMENT QUI ARENA bien sans 5 0 reux pour la foi de nos populations, que son fus est allé faire sa jourere de prières au ciel? ans avancer beaucoup, d'ailleurs, la Heureux ceux meurent aiesi protcges par saint Joseph. dues " ho à PAR RENE és. FRE Saut Joseph, soutien des familles, prier pour nous! Ître anglicisation. MAISON SAINT-JOSEPH, Otterburne, Manitoba. | Tee ; | Nous étions assurés d'avoir justice \ Rome Nous le sommes beaucoup {inoins d'avoir justice à Ottawa en ce L, . À x ) [ut concerne la nomination d'un séna- es nôtres nl teur de langue française pour rempla cer feu le sénateur Prince. Nous

ivons fait

| savoir assez clairement à M

Meighen depuis huit mois ce que voulons, pétitions recom

{nous |inandées par l'Association Catholique |

Les

Franco-Canadieune ont affiué de £tou- | . pafts au bureau du premier minis | Ütr et plusieurs associations de Ja |

‘7o0vince de Québec les ont appuyées leur tour. On nous à toujours ré- naturellement, la chose prise sérieuse considération | t. on a nommé sénateur M. Calder, certainement un retor# poli- [ mais qu'on peut dif | fivilement considérer comme un catho- | !

pondu. que

‘tait en j'iui est

ten unmioniste

lue tapadien-français. Il reste un siè- Saskatchewan, qui est

p:'omiss dit-on, à

vacant, en

un autre politicien Mais maintenant des capadiens dans le mi ‘asion leur 6st belle de | {aire peser leur influence pour que l'in nous accorde la représentation à laquelle nous avons droîft, et, comme disent les pétitions, “nous continue- rons à prier.”

a.ement anglais et protestant

Iur nous 8VvOons

\reprosentants l

cteré

l'or

l | | . | Si nous attendons peu de chase du de la politique qui nous a souvent habitués aux déceptions de la part

faisons appel à la générosité de la province de Québec pour des qeuvres qui nous sont | vitales dans la Saskat- chewan: notre collège et motre jour- nâl.

La Cause du collège a été piaidée suprês de nos compatriotes par son fondateur même, l’aimable archevêque de Régina, ancien Recteur de l'Uni- versité Laval. Avant de faire appel à Québec tous les moyens avaient été mis en oeuvre par son*courageux vi- caire-général, Mgr Z. Marois, secré- taire général de l'Association Catholi- que FrancoCanadienne, pour venir en aide à cette fondation indispensable qui a absolument besoin de secours pour subsister. Une soucription inau- gurée l'automne dernier, et qui s'est poursuivie tout l'hiver à travers les centres français de la Saskatchewan, a produit environ vingt-cinq mille pas- tres, ce qui est fort considérable si l'on tient compte de la pénurie de nos gens qui ont subi cinq années de mauvaises récoltes, et qui sont dissé- minés pärtout, au nombre seulement d'une quarantaine de mille, en de pe- tites paroisses tout est à créer. Se- cours cependant tout à fait insuffi- sant, I faudrait encore quatre: fois cette somme pour assurer la survivan- naître l'Ouest canädlen, avec ses lut- tes et ses problèmes, ses avantages et ses difficultés. Ce journal, dont le maintien depuis dix ans est un pro- dige d'énergie, se publie chaque 8se- maine à douze et souvent à seize pa- £es débordantes de vie et de comba- avité. (1) JL est à la tête de cinq mille abonnés” et il voudrait doubler ce chiffre avant la fin de l'année. Il a institué à cet ecet un concours d'a- bonnements avec des prix d'une leur totale de cinq mille piastres.

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eme on bâtiments ou dans’ de sim-

ils sont nourris en plein air.

ions doi.cabäpes a démontré sa mipe- po

1 moins ge travail, nt à l'intérieur a coûté plus sans. doute à cause. de l'humidité plus le ét dés écarts plus considérables de tem- Les porcs tenus à l'extérieur étaient “vigoureux el moins sujets aux altaques e rhumatisme et d'autres maladies, que ceux | étaient logés dans des porcheries que l'on flail'ingénié à grands frais à rendre chaudes à F'eonfprtables. *’wLes cabanes qui sont distribuées en été # les différents pacages sont rentrées dans CA pour l'hiver elles sont mises côte F4 côté, environ un pied d'écartement, et à ün pied d'une clôture en fil de fer qui entoure osen élé. On remplit alors de paille bien lée l'espace qui se trouve à l'extrémité et ntre les cabanes, et on amoncelle cette paille entre: Més toits des cabanes jusqu'à ce que cel- soient presque complètement recouver- tésà extrémité nofd, côtés et dessus. WT Nous avons employé avec succès, la trémie {nourrisseur automatique) et nous abreuvons ‘ports dans des auges plates. La plus gran- de. aura. heu ici. de. cette alimentation

D 4 élé un car il'est important que les pores

: Fepoivent ‘dé l'eau à'intervalles fréquents el il ait qu'ils puissent boire à volonté. ee Per en accés d,des.meules | le n'a pas à.s'inquifteg. it manque de cabanes, car les meules qui n'ont'pas été durcies par le. piétinement d'au- tres bestianx (ce piétinement obstrue la vên- tilation et fait transpirer les porcs) sont d'aüs- si bons, abris pour l'hiver que l'on peut se œurer. Les porcs qui ont une provision suf- santé"d'eau, ùne meule de paille à eux et une mie feront une bonne augmentation de ds pendant les plus grands froids de l'hiver. L'hiver dernier, à la station de Lacombe, us avons logé dans les quartiers de ce genre, pe trhies portières. Ces truies qui avaient reçu fe deu l'hiver une ration quotidienne moyen-

de six livres de grain, étaient en bon élal .

printemps et ont toutes donné naissance à de saines portéés de porcelets. Le grain était ae par lerre, ce qui fournissait une meil- euré occasion aux truies de tous les àges de be procurer leur part. 54 On nous a demandé si dans les endroits - dés centaines de cochons sont ensemble on pe çourt pas le risque de tron remplir les ca-

coûle moins cher: il faut moins

de fournir «ne provision d'eau .

doit ren ge not à 1h culture ne saurait être ur

également que l'on doit Mesdraientts les AE caulions pour que la récolte hiverne dans le meilleur état possible. :; ‘sous ce fapport. Un peu délicate de nature, elle souffre beaucoup de l'hiver dans un clit-

mat froid, à moins qu'elle ne soit l'objet de.

soiris intelligents. Céci « été démontré à main- tes reprises el bien des échees dans les progrès de la lurerne au Canadü grbviennent du fait qu'elle n'a: pu résister à Thiver.

On à beaucoup insisté sur le choix de la ! variété qui fournit, dit-on, la meilleure garan- lie contre les dommages de l'hiver: Il a été démontré en effet que certaines variétés, dans |’ des conditions rigoureuses, peuvent hiverner sans souffrir, tandis que d'autres, moins rusti- ques, souffrent beaucoun ou périssent entière- ment. Il ne saurait y avoir de doute relative- ment à l'importance d'émoloyer les meilleures variélés, c'est-à-dire celles qui neuvent le mieux résister à l'hiver. Mais d'autre part c'est une erreur de éroire qu'une variété suffi santment rustique: doit toujours hiverner .en parfait étät, simplement parce qu'elle est rus- tique. ILest très vrai qu "une variété soi-disant rustique peut mieux. résister à un hiver rigou-. reux qu'une variété plus tendre, : Mais. même. une variété très rustique peut succomber lors-

rables ou que la récolte n'est: das bien entré- tenue. Nous en:avons eu la nreuve Chiver

dernier dans nlusieurs varlies. du Canada, |

“téÿ Dariétés les plis tustiquez pnLuadri.cowplés Fretit dans cértuths, endroils: MatA Me? - Pour faire en sorte qu'urie las Zérritère piits- se résister à l'hiver, que ce soit une luxérriière d'un an nlusiéurs années, il est essentiel, qu'elle soit en mesure, au moment l'hiver ar- rive, de se protéger contre les conditions rigou- reuses qui peuvent menacer de la faire périr pendant l'hiver. La meilleure protection con- tre l'hiver que la luzerne puisse recevoir sous un climat canadien, est une bonne couche de neige. . Il s’en suit donc qu'une luzernière dit être dans l'état voulu pour retenir la neige qui peut tomber. En d'autres termes, une lu- zernière ne doit jamais être broutée jusqu'à ras terre vers la fin de l'automne. Il ne faut pas non plus qu'elle soit couvée si tard dans la saison qu'elle ne nuisse faire une nouvelle pousse suffisante nour retenir la neige. On doit donc toujours laisser une bonne pousse pour la protection d'hiver. M.-0. MALTE,

rene du Dominion.

le 1er novembre teur.

qu est évident que le mouve- ment du grain a atteint son

Les ‘acheteurs ne guère de besogne. ici et quelques achats mais

maient que le prix du blé de- vait remonter, sont maintenant

beaucoup moins confiants. Si l'Argentine craignait pour sa récolte, cela -pourraïit influen- cer notre marché, mais tout fait prévoir là-bas une excel- lente récolte.

font I y aura

-* La lutérne à besvin:dé soins variiciliens

que lés conditions de climat sont très: défavo:

aximum et qu'il est sur son gén. Certes, il vient encore 4 up de grain sur le mar- thé, hais les dernières inspec- one parer clairement grain est expé-

de he il à été Ton 1,275 grain, dont 1,057 de

ÿ d'avoine, 26 d'orge, 23

lin et 22 de seigle. A pareil-

date l'an dernier, il avait été

#45 chars de blé, C'é-

uit Sensiblement moins que

tte année. On a une idée du

cie dans le mouvement du en

se rappelant que mardi octobre, 1.886 chars ont subi l'iaspection.

Il Ÿ « encore de l'espace dis- e ur 25,000,000 bois- ux aux élévateurs terminus.

sept’ navires dans le ha- ea F4 autres doivent

jours-ci, de sor-

De de con probablement ngestion.

| dar se maintiendrait l'était qu'il y a absence demande de la part des ex- Meurs: C'es: le grand fac-

Ù | à

à é Mine ;

Fe l Lj sas en NAN 2

5 2 290 is OR TORRENT

rien de bien important avant janvier, selon ceux qui préten- dent s’y connaitre.

La forte baisse subie par les tarifs de transport par eau, ca- naux et océan, a fait faire de rudes. pertes aux importateurs européens. On dit que des im- portateurs qui avaient acheté au blé de juillet ont reven- dre en subissant une perte de 3%5 sous le minot. On comprend facilement qu'ils ne veuillent pas se risquer et se contentent d'acheter au fur et à mesure selon les nécessités du moment.

Le marché d'aujourd'hui, après s'être bien maintenu du- rant le cours de lPavant-midi, a dégringolé vers midi sous la pression d’une forte offre en présence d'une faible deman- de. Il a fermé à quatre sous de moins que la veille pour le No 1 Nord.

Mercredi, le 2 novembre

Le marché a été remarqua-

blement faible. Une vague de

pessimisme passe sur les ache-|

teurs. Ceux qui jusqu'ici, en

On ne craint plus maintenant un arrêt du traffic et une con- gestion des ports. Il y a évi- demment congestion, mais le gros du grain est évidemment transporté. Toujours peu de demande des exportateurs; ce- uni au fait qu'il y a peu de spéculation continue à faire

baisser les prix. Le’ blé de dé- cembre a même baissé à $1.005%. |

Il y a eu aujourd’hui peu de demande pour le No 1 et le No 2, et aucune pour le No 3. L'of- fre à été très forte. On dit que les meuneries de l'Alberta de- mandent les premières qualités afin de remplir certaines com-

mandes de farine pour l'Orient. |:

Jeudi, le 3 novembre

Il a été inspecté aujourd’hui 1,344 chars de blé, 126 d’avoi-

ne, 30 d'orge, 17 de lin et 18 de|.

seigle. A pareille date l'an der- nier il avait été inspecté 1,080 chars de blé

Le nhhréhé: ouvert à 51054, s'est bicn maintenu au début

+

ay 2 ë

Le marché a-dégri Ja ki:

andre %8 heure à la s

nouvelle de le revente de

‘du Manitoba ‘à Liverpool,

cela n’a aucunement incité les exportateurs à acheter. Bonne demande pour le No 1 et No 2. Le No 3 n'est aucunement techerché.

Six éleveurs souffrent des

4 Lei * #: v endredi, le 4 novémbré

; 1,372 chars ont‘subi l’ins tion: NUE : ; bug à pets orge, n, il; cri- blures, 2. A valait date Pan deutes il avait été, inspecté 1,082 chars de blé. Comme on le voit, il y a encore d’im À tants arrivages; mais le à est évident et ne pourra ie s’éeccentuer. Le marché s'est montré fer- me dès le début: La demande |.

paraissent être recherchées péndant que les coupes dés

quartiers de devant; les prix

let 1920-et juillet 1921.

CONDITION ANORMALE DU COM-|L'habitude acquise s'ést MERCE OU BOEUF a

ices dont les ménagères font. preuve

: Il existe, depuis plusieurs mois, «une étrange disparité dans-la démande du

paie pour les produits du. boeuf, : Les coupes des quartiers de derrière

: [de dévant des mêmes animaux scnt nég'igés à un. degré remarquable.

Le tableau ci-dessous établit une comparaison ‘entre les prix es coupes dés quartiers derriêre et celles des |’

oët été foùrnis par une maison de gros de Toronto pour les mois de juil-

Prix du gros (comparés)

nobetant ces réductions, les’ empaque-

par tous quartiérs

quaitiérs de devant.

de maintenir leur commerce.

indiqués

teurs et les marchands de gros nt |.

OC MERS LEE EELRE EEE EL: Fe K d Pts

x > w M J * L A * À Ordinaires : «14. rad \ 76 PNA PUES 7 Fi AUS , 2 . ne > aai

profit le leur, et Celui qu'il est im- ‘possible de faire avec la vente des

-Æes'-faita-sont dignes -ds- l'attention |: : des éleveurs, car ils affectent de fa- |: . con: vitale le. marché du boeuf, Main- ténant, moins que jamais, pourra-t-on tirer profit de l'élevage de boeufs et de jeunes taureaux plus pesant dans teurs quartiers de devant, La deman-

Prix du: Gros

nues

n’a pas tardé #absorber tout Juill 1920 Sgue par livre de pour cette viande sera st peu con- due Su de ce qui était offert et dès onze: . Quartiers de sidérable que :le prix par tête devra ge » 2 Winnipeg un Msèges heures, le: prix-atteignait. $1.02, | Bouvilions— devant durrière | être, 0e brémerie, “First” —_St4e-5966 #“ Les” acheteurs sont ‘plutôt Choix :...... v.. ‘24 38% Le tableau dünné plus bas Litige Grèmeris, 4 d'etraét No: sara sn

ares pretiren en’ dépit dE: cerf Po 5.7... 22 | d'uné façon que tous comprendront, | Crèmerle, Beürre à SON 1

ains points Wèsez ‘encoura- . [ce qué signifie, pour les producteurs nil & 7 cants du ra de l'agencé}: |" de viande; cètté différence de prix. : | Lake "ot the' Pooo— REC VU [1R re "Yofk: ;' Selon ; 2 eubposaht que 100 représente Ia PS PNA

‘‘d'Anglètèrre !. \ abr commandé assez: manitobain pouf : chaïne. D’autres maisons F portation, font plutôt pre ie __. dns ne be l'halld de peuple, prétendent qu y a ‘actuelle: ment des Pa Hi 20,000,-. gg adieu 000 de boisseaux. Les uns por-

nent.

Des: mtiliers

draient pas se servir d’un autre lini-

: aites

à quartiers de tarriére.

(comparée) Quartier

ne vou-

pour lés qüartiers de devant,

rar dux dates indiquées, 14 c0û: sommation relative des coupes dés |’

< Demande de consommation

Quartier

de devant de derrière

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An Pérolsté dass #a politique de natio- ralisstion avec le résullat qu'elle not produit un défiéit annuel de $100, 000.000. + | [éteation nôs droits, ette-avait rat ‘Fourensuous continuer à admisis- trer avec un tel déficit? tèmps de zrouver un moyen de met- tre-fin-# cet état de choses désas- progrès et la prospérité: troux? M, Meéigcheu a parlée de cel également ra quand elle refusali .

problème dans les provinces maritt | de karautir fès obligations des che- mes pour ne dire que Je résenu sers | mins de ter. faut que ce problème sera dividé en trois départements, et | soit résolu et quel que soit le gouvir- que Moncton aurait son bureau-chef. nement de demain, si nous poursul- M. Fiavelle n'offre comme solution | vons la politique néfaste de M. Mei anne er baie barres qu'une augmentation de In population, | ghen, nous frons à un désastre: l'an- ces alennme alone et M Crbrar déchare que si nous avions }nexion dont ôn n parlé jadis sans rai- Reras gite Un ts chapelts Eu 7. quinze millions d'habitants de plus, |sons, mais qui arriverait infafilibie. |‘ du PrécieuxSang, à 6 h. 30, vous n'aurions pas de probièmes des | ment si on nous met dans l'état de sequets ARMsIANt Je Rey. Four Prince, chemins de fer. Mais le gouvernement | répudier notre dette. Mais cela n'arri- d'aujourd'hui empéche toute imnigra- | vera pas, parce que les braves gens | tion: quant aux quinze millions d’ha-|4e :e pays ont l'instinct de. la conser- | bitants additionnels de M. Crerar, je | vation et du développement, parce ne vois pas comment on peut les avoir | que la Providénce ne permettra pas assez tôt pour résoudre le problème, |l'écroutement de cei édifice national dit M. Gouin. élevé par ies efforts courageux de n:14 M. Mcighen et M. Flavelle deman-|pères, parce que les femmes et iés dent de ne pas faire de politique avec [hommes collaboreront dans leur pa- des chemins de fer mais réellement ils |triotisme pour placer à Ottawa de:

sns. Îls ont eu le bonheur de voir,

sept enfants vivants, vingt petits-en-

Îbre de parents. |chanté par les Révérendes Soeurs. Un somptueux dîner fut servi à leur résidence, rue LaVérendrye. M. 1e curé Jubinvilie et M. du Pe:it Séminaire, y prirent part, ainsi que nombre de parents et d'a- mis. Pendant le repas une adresse, qui émut les jubilaires jusqu'aux lar- mes, fut lue par la plus jeune de leurs

ne peuyent prétendre l'éviter, Ils 5a- | hommes qui seront en mesvre d'ad- = as

vent bien que toutes les nominations , ministrer d'une façon qui sauvera le filles, Krnestitie. - Des vers composés

sont faites au potrit de vue politique. | pays. pour la circonstance furent chantés

| ne sur des airs trés connus par tous les

—— a ——————————— rouvives, en choeur. Au cours de l'a-: r surprend les lecteurs de ‘La Liberté” |près-midi, une de leurs petite:-filles, FRIBUNE LIBRE j qui ont à coeur le: intérêts de noire | Mlle Rita Powrgoin, donna une décla-

{languc: aucune mention du succès | remporté par ces mêmes élèves en | “français”, Nous serions heureux de Dana le sornier nuitéro de ‘La 14- lire dans prochain numéro le pour best" nou: Meogs us rapport mensuel! cent que méritent les élèves de cha- des examozgs de l'école de Letellier, | que grade e1 “francais” et surtout dans lequel les élèves ont remporté | de vôir au moins quelques noms ac- ua brillant succès. Ils méritent pour] Compagnés de 100% en cette matière. cela d'être félicités. Mais une chose] Un qui s'y connait.

mation, Mgr Dugas, P.A. daigna ve nir présenter ses voeux et donner sa bénédiction, Les neveux de M. e: Mme Coutu, M. l'abbé Georges Ia

: À Monsieur'ie président et aux membres de la Ligue (C'ivi qu e Chers Messicurs,

Je croi: qu'il est de mon devoir comme citoyen de St-Boniface de ren- selgner le public sar 128 changements qui ont fté fuits à l'agquedur de notre ville. . ns:

D'abord M. Metnd!, au nom de }a ville, A vendu deux compresseurs pour {la somme de $6.000 s4:0ù les données | deh M. Cusson, président du comité L eau et d'éclairage.

ser

Volci la liste de ce que l'on a ven du pour $6,000: 1!

À

Deux compresseur: deux côurrole,

double épaisseur. 18 sa largeur, of

pds. longueur; deux régulateurs au Meilleures ! tomatiques À air; deux réservoirs à air, 4 pds. de diamètre par 19 pds &r pâtisseries hauteur, deux ““gates”' valves de 4

pouces de diamètre; denx tableiux en avec relat automatique, trais soupe

Us2z-en

pes .e sûreté; un manomètre; unc toujours valve de réduction de deux pouce: | le diamètre: une “gate” valve de

pouces de diamètre: deux moteur d'ure force de 190 chevaux, 92 ampers.

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Axijourd'hui les moteurs 1entionné:

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Les cadeaux étaient noires et variés. Une jolie corbeille enntenant 18175, don de leurs enfants et amis, ÿ + ficurait. | Après souper, la veiilée fut agréa., blement passée en chansons et rémi

\ niscences du passé.

# " % Voici quelques notes supplémentai ires communiquées par uh agni et que nous sommes heureux de joindre à ce compte rendu.

‘M. Joseph Coutu est n6 à Saint-Fé {Hx de Valois, Québec, 1: 10 mai 1848 |Mme Coutu, née Hedwidge Prince naquit à Suirte-Julie de Somerset, le {12 juin 1854. Leur mariage eut liet ‘à l'Assomption, El, le 7 novembre 1871. Après avoir habité quelque temps à Taylorville, IN, M. ét Mme Coutu vinrent au Manitoba, le 14 ma’ 1815. M. Coutu a été 33 ans emyployé #u bureau des “iouanes. Dépuis.le-ler juillet dernier, 11 est À na retraite.

Mme Coviu:a un frère et une soeur au Manitoba: M. Nap. Prince et le itévérende Soeur Prince, Malson Pro vinciale. à

que trés de sa valeur en quelques années, ,e pas du tout de son efficacité. Ces deux

qu'un moteur ne perd per:

motours valaieat donc $6,000.

Vous avez, Mossieurs les contribu ables, en très peu de mots: l1 valèu

du cadeau fait à la compagnie qui: e

à eux seuk achetées machines, cadeau qui avæi coûté à In #ille avant la guerre $12.0M

et cui audotfti'hui coûtorait do $15,00€ h $18.000.MBion Ad surprenant que le: Îtexes sofenf Cléviex si la ville fai de si généreux cadeaux. Aujourd'hui, mess!ours, nos pompe: lélretrlaues sont insuff'santes par mo | ment: ces pompes au noribre de deux, iorsqu'eu parallèle duuneni 2982 gal À Ja minute, à uñé pression de 62'b3 au pouce carré. Si au mome:t

CO; pompes ne

lei elle: ne donnent que 1041 gallon- la minute? C'est évide st qu: j'eav {manquera, et les conséquences pour- {ra‘ent tre des plus d'sastreuses.

De pus qu'advienne un ir eud' 3 et lque l'on exige la haute pression arr h fou à

accouplant l'engin icurhe d'incendie savez-vou:, mes- s'eurs, ce au'il arriverait? Eh bien, les plombs fusibles sauteraient les moteurs brûleraient et la cause serait la surcharge des mpteurs, apportée par ‘rrégularité de la pression de l'eau tuyaux de l'aqueduc.

Nous parlerous nouve'le installation moteur à e:sence de je ne sais :livant une p2mpe par 24 heures à 100 Ib3. de pression. Tout çe que je peux vous fire sur ce sujet, c'est que cette nouvelle pompe en ras l'électricité rnanquerait, seraif de beauroup ir suf- fisante, puisque le-plant actuel f2yruit lu max mu 8008000 gæals. par jour 69 1bs. au pouce carré.et est lui-mê

,en une

dans le: malntenant = la qui consi:W en ‘un |ouelle force et a | de 2,000,000 gal:.

i !

me insuffisant

Alors vu l'insuffisance des. pompe: actueïle:, pourquoi l'ingénicur M. Moi del ne s'est-fl pas servi des deux 16 | chevaux, alor: possédés par la ville pour activer deux 2,608,

poupe:

ntrique: de Quell

nouvelles pompes re 600 gals. chacyne n'auralent coûts que

{ipcuvent .ulire, C“'atsit lors un in |} | endie, nous selioas forcés de mettre “Îles rompes en s‘re:,. et nlors leu: l'efficacité serait réduite à 1041 als 5! à la minute à une-pre: lon de 100 Ib: vlau p.c Maintenant si on parallèle, ics prom- pes ne dohneat que 2052 gals à Lr minute et qu'alors clles sont in-uffi santés, comment pourront-clles suffire

très peu ec (y

curalient donné 4.090 gallon: d'e:u pa

our?

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Les funérailles, imposantes, ont eu lieu ce mätin à la cathédrale. Le deuil était conduit par MM. Eucli- de Desautels, de Letellier, son gen- dre, et M. E. Desautels, fils, aussi-de

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Letellier, Mousseau.

MM. J.0. Ilavoie et A. «M. l'abbé Jubinville fit la levée du corps. M. l'abbé Brunet ot- ticia, assisté de diacre et sous-diacre.

Les porteurs furent: MM. T. Pelle- tier, F. Felletier, Antoine. Gauvin, J.- A.-F. Bleau, John Ennis et C.-4. Le- mieux.

M. Souci est survécu par son épou- se, née Bouthillet.

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